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 Hope L. McGwen; présentations

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    hope; let me play with words and your mind »



▌Citation :


    «L'un des pièges de l'enfance est qu'il n'est pas nécessaire de comprendre quelque chose pour le sentir. Et quand la raison devient capable de saisir ce qui se passe autour d'elle, les blessures du coeur sont déjà trop profondes.»

▌Clan : Vive le Ministère, ils vont peut-être nous produire un miracle.
▌Âge : 18 ans
▌Année : Huitième année
▌Maison : Serdaigle
▌Sang : Pur
▌Humeur : incertaine
▌Responsabilité : Préfète-en-chef des Aigles; redresseuse de tords; accessoirement gueularde.
▌Poste au Quidditch : Batteuse.

▌Crédit(s) : (c) zaw & Opium (gif)

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▌Relations:

MessageSujet: Hope L. McGwen; présentations   Jeu 8 Mai - 11:22


    Bien, avant de commencer, je tenais à dire que le bac approche à grands pas. Aussi je ne serai pas très présente jusqu'au 23 juin, je doute même que ma fiche soit finie d'ici là. Bref, je vous remercie d'avance de votre patience.



    Petite Note du 18.07. C'est enfin fini. J'avais commencé l'histoire il y a de ça 2 mois et c'est enfin terminé. Malheureusement, je viens de remarquer que vous n'acceptiez plus les jumeaux. Alors, je voulais savoir du fait du recensement, si je pouvais garder cette particularité {d'autant plus que le jumeau ne s'ra pas dans les personnages vacants}. Merci & Bonne lecture!











    Carte d'Identité.

    Nom: Lane McGwen. Plus court sous l'abréviation L. McGwen.
    Prénoms: Hope. Autrefois connu sous le nom de Heaven.
    Age & Année: 15 printemps & 5ème année dans la prestigieuse école.
    Sang: La majorité des sorciers étant de Sang-Mêlés, Hope en fait parti.
    Maison: C'est au Choipeaux de le décider même si Hope éprouve un certain attrait quant à [dans l'ordre de préférence] la maison des Serdaigle, des Serpentard, des Poufsouffle, des Gryffondor.



    Apparence



    «S'il y a bien une chose intéressante que peut nous apprendre un minimum d'expérience, c'est que, premièrement, la première rencontre détermine souvent l'attitude d'une personne. Mais que surtout, les apparences sont trompeuses.»


    o7.00. Réveil en douceur. Hope ouvrit un œil. Puis le second. Arquant son sourcil, elle se redressa sur un coude, balaya la couverture qui l'enveloppait d’un revers de main, secoua sa tignasse entremêlée tandis qu’un profond bâillement s'échappait de sa gorge. La jeune fille se frotta les yeux, les écarquilla et mit pied à terre. Elle se leva, tituba, puis se laissa tomber au pied de son lit. L’œil hagard, elle regarda la salle d’un mouvement circulaire, remarquant qu’elle était la première levée mais que, par chance, le soleil commençait déjà à poindre, enveloppant le dortoir d’un halo lumineux quasi-surnaturel. C’était l’avantage d’un début de printemps. Un avantage dont toutes les autres filles semblaient ne pas profiter, préférant sûrement la chaleur et la douceur d’un bon lit au lever du soleil. Et dans un sens, elles avaient raison d’en profiter. Car les jours plus durs ne tarderaient pas à arriver, amenant avec eux les examens de fin d’année, le stress, l’insomnie & les révisions de dernières minutes. Le tout contribuant à un manque de sommeil certain difficile à rattraper. Puis, après avoir fait cette petite visite silencieuse des personnes, le regard de Hope se posa sur l’amont de cahiers posés sur un bureau, non loin de là. Cette seule pensée fut le déclic. Car pour pouvoir finir tous les devoirs imposés par ses professeurs, il fallait bien commencer par se lever. Retentant alors l’expérience, la jeune fille essaya de se lever à nouveau, tituba une seconde fois. Mais ses pieds, fixement ancrés, soutinrent son poids, ce qui lui permis de partir vers son dessein.

    Marchant d’un pas rapide vers la sortie de la salle, elle passa devant un miroir, lui faisant remarquer qu’elle était toujours en tenue de sommeil. Sans attendre, elle s’habilla et repartie dans la direction qu’elle avait suivie au début. Regardant une dernière fois la salle, son regard se porta directement sur elle. Sur le portrait que lui reflétait le miroir qu’elle avait installé devant son lit. Qu’elle … un grand mot. Que les autres auraient été plus juste. Puis, elle se regarda.

    J’ai le teint pâle. Pas blanc contrairement à ce que d’autres pourraient penser. Juste pâle. Mais, par chance, il prend des couleurs facilement, évitant ainsi que les élèves ne me prennent pour un de ces fantômes qui hantent l’école.


    Hope s’avança un peu plus, se pencha en avant dans une position légère, espérant ainsi avoir plus de facilité pour s’observer.

    Prenant cette position, je trouve que se sont mes yeux qui ressortent le plus. De part leur couleur, c’est certain. Car ils sont marrons clairs, légèrement glacés, même si leur couleur n’a aucun rapport avec le pétillement constant, symbole de la volonté de découvrir le monde. Et de part leur forme, peut être, car il me semble que ceux-ci sont légèrement étirés. A revoir. Mais s’il y a bien une chose de sûre, c’est que la pâleur de mon visage et la couleur de mes yeux mettent en valeur mes cheveux. Et, pourtant, ils ne sont pas bien longs, dépassant à peine les épaules. Mais je les attache souvent, ne voulant pas perdre de temps à les entretenir. Et, pourtant, quand je le fais, ils sont magnifiques, paraît-il, bouclant de toute part, me donnant un air plus « social ».

    Continuant à se regarder, les yeux ailleurs, se retourna pour chercher quelque chose dans son sac. Mais, sans trop savoir pourquoi, la jeune fille n’arrivait pas à quitter son reflet des yeux. Aussi continua-t-elle de s’observer. De se découvrir.

    Je suis debout. Plutôt grande par rapport aux autres. 1m 70 à tout casser. En réalité, je n’en sais rien. Mais ce qui me choque, c’est que je vois un corps frêle. Comme s’il pouvait céder à tout rompre. Et pourtant, pourtant … je sais que ce n’est pas le cas. J’ai l’impression d’être fragile. Mais je ne le suis pas. J’arque donc un sourcil, surprise de cette révélation. [voilà pourquoi je n’aime pas les miroirs]. Puis, je regarde mon corps entier, plongée dans une sorte de lueur blafarde. Je porte, comme chaque jour, une robe. Aujourd’hui, elle est d’un rose très pâle, surmontée d’un petit gilet assorti fait main. Mais, en général, j’opte pour des tons plus neutres, c’est-à-dire du noir, du beige, du gris. Mais, quoiqu’il en soit, je porte une robe chaque jour, chacune étant assortie à un ruban de satin qui me sert la taille. Et ce, que je reste de côté sorcier ou que j’aille de côté moldu. Un certain avantage.



    Puis, allant vers la salle commune, Hope regarda une dernière fois le miroir, retrouvant son air sérieux qu’on avait souvent critiqué. Elle se souvint alors de la discussion de la veille.

    « Ils murmurent autour de moi. Mais je lis. Car rien n’est mieux que cela. Et puis, de toute façon, je sais déjà ce qu’ils pensent de moi. Je suis renfermée d’apparence, je le sais. Car je réfléchi. Trop souvent. Et, à cause de cela, je suis dans mon monde, à peser le pour et le contre. Je suis ailleurs, mais présente. Car lorsque vous me parlez, mes réponses sont toujours précises, complètes. Je suis simplement différente. Et puis … je n’ai pas de temps à perdre à me décrire alors … vous verrez bien quand vous discuterez avec moi. Rien n’est mieux que l’opinion personnelle. »



    Hors-Jeu.

    Multicomptes: Aucunement
    Star sur l'avatar: Rose Byrne
    Personnage prédéfini?: non

    Prénom ou surnom:Elsa
    Age: 18 ans
    Code Règlement: Oubliettes [au passage, j'aime beaucoup la manière dont le code a été mis en valeur. Dommage que cette astute ne se trouve pas sur les forums aceboard]
    Commentaires: Ras
    Taux d'activité |/7|: pour le moment, il est quasi inexistant. Mais ce retard se rattrapera après le 23 juin au je pourrai passer plus convenablement [entre 1 ou 2 fois par semaine, si ce n'est plus]
    Où avez-vous connu le forum? Par hasard, en cherchant un nom pour le maître du jeu de mon forum. J'ai craqué avant même d'avoir découvert Illusion!

_____________________________________

      « Dès les premières lueurs
      Oh je sombre. »

      « Il me parait bien loin l'été
      Je n'l'ai pas oublié
      Mais j'ai perdu la raison
      Et le temps peut bien s'arrêter
      Peut bien me confisquer
      Toute notion de saison. »


Dernière édition par Hope L. McGwen le Jeu 9 Juil - 9:54, édité 7 fois
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▌Citation :


    «L'un des pièges de l'enfance est qu'il n'est pas nécessaire de comprendre quelque chose pour le sentir. Et quand la raison devient capable de saisir ce qui se passe autour d'elle, les blessures du coeur sont déjà trop profondes.»

▌Clan : Vive le Ministère, ils vont peut-être nous produire un miracle.
▌Âge : 18 ans
▌Année : Huitième année
▌Maison : Serdaigle
▌Sang : Pur
▌Humeur : incertaine
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▌Poste au Quidditch : Batteuse.

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MessageSujet: Re: Hope L. McGwen; présentations   Lun 26 Mai - 12:18

    Merci beaucoup à vous deux.





    Caractère

    Etat d'esprit



    Qui suis-je? Ou plutôt que suis-je? Je ne le sais pas moi même, je n'ai pas d'identité. Car depuis le temps où je me suis cachée sous ce masque, je ne suis plus moi. Je suis Autre. Tantôt vous, tantôt elle, tantôt ils. Je change sans cesse d'apparence pour ne pas me laisser avoir, pour ne pas qu'IL ne me rattrappe. Seul mon prénom reste le même. Mais là encore, tout n'est qu'illusion. Car ce prénom n'est pas le mien. C'est le surnom qu'IL m'a donné. Et je l'utilise. Toujours. A tel point que c'est ma véritable identité. Mon identité est trompée. Mes souvenirs aussi. Ma vie n'est qu'un tissu de mensonges. Mais malgré cela, je vais essayer de vous conter la vérité, ma véritable personnalité.

    IL, c'est mon frère. Mon jumeau. Mon double. Et je l'aime. Trop peut être mais c'est la seule personne que je n'ai jamais autant aimé. C'est la seule personne à qui j'ai promis quelque chose. Mais avec le temps, j'ai fini par oublier. Par L'oublier. Je l'ai trahis et, à présent, je le hais. Il me hante. Jours & Nuits. Je dors de moins en moins, souffrant de terribles insomnies dont Il est la cause. Mais ce n'est que la conséquence de mes actes et, dans ce sens, je ne lui en veux pas. Même si je sens que la folie m'atteint peu à peu. Une folie dont je suis la seule à connaître l'existence. Car je la cache. Car je me maîtrise. Comme d'habitude, je me cache sous un masque.

    D'ailleurs, en parlant de masque, la définition n'est pas celle que vous croyez. Je reste impavide, certes, mais seulement quand je dois faire allusion à mon passé. En auquel cas ma personnalité est très changeante. Je peux passer subitement de l'admiration à la haine, de la confiance à la peur, de la joie de vivre à la morosité. Car, oui, malgré tout, je suis humaine. Mais cela ne m'enchante guère. Car je hais l'humanité. Je vous hais tous autant que vous êtes à lire cette stupide présentation. Mais vous avez aussi certainement compris -si vous plus intelligent que vous ne le laissez paraître- que je suis très contradictoire. Déjà envers moi-même: je me plais à faire des choses que je ne supporte pas quand d'autres le font. Mais aussi envers les autres: j'expose, quoi qu'il en soit, mon point de vue. Je peux aisément parler de manière franche sur des sujets tabous même si mes pensées sont contradictoires de celles des autres sans pour autant créer de froid entre les personnes. C'est l'art de la conversation.

    Et, pourtant, je n'aime pas parler. Je préfère être seule. Seule avec moi-même. Car les autres ne méritent pas ma présence. Parler ne sert à rien. Parler, c'est perdre du temps. Et je n'ai pas de temps. Il me poursuit sans cesse. Sans me laisser une seconde de répit. Et pourtant, le temps ...my only friend. My best friend. D'ailleurs, en parlant d'amis, je n'ai en pas -que des aides potentielles-. Car je n'en veux pas, tous inutiles qu'ils sont. Je préfère la solitude. Ou la présence de Il. Mais Il n'est plus. C'est peut être la raison pour laquelle je paraîs froide, lointaine & silencieuse. Je ne suis pas en réalité. Mais ça, vous ne le remarquerez jamais. Car seul Il m'a connu différemment.

    J'ai toujours vécut pour Il. Et tant qu'il ne reviendra pas, je ne vivrai pas réellement. Et malgré ma vision toujours défaitiste et pessimiste des choses, je suis sûre qu'il reviendra. Car j'ai foi en Lui. Même si Père me dit que ce ne sera pas le cas-stupide dispute-. Mais Père a tellement menti que je ne sais qui croire. Oui, je suis perdue. Plongée sans cesse dans des pensées futiles, j'essaye de trouver la solution. Mais peut-être n'y en a-t-il pas et que je suis condamnées à souffrir. Je n'en sais rien. Et je ne tiens pas à le savoir.

    D'ailleurs, en parlant de Savoir. Ou plutôt de Sagesse. J'aime apprendre. J'aime lire. Ce sont mes compagnons de vie. Ils me soutiennent dans ma morosité. ILs m'éduquent, m'ouvrent l'esprit. Lire, c'est la vie. Honte donc à ceux qui ne lisent pas, qui considèrent les écritures en prose ou autre comme des objets inutiles. Honte aux personnes non-respectueuses. It's a shame! Personne ne mérite le non-respect. Suivez donc mon exemple: respectez votre prochain! Faites comme moi, ayez de bonnes manières. Mais pour le reste, ne me suivez plus, je ne suis pas un exemple de moralité. Je suis pleine de bonnes manières, certes. Je paraîs Sage. Je vous vouvoie. Mais souvenez-vous que je vous méprise pronfondément. Je vous démonte, je vous critique. Mais tout en finesse. Devant vous. Car mes sourires innocents vous apaisent. Foutaises! Je ne respecte pas les humais. Seulement Dame Nature. Comme IL. Tant qu'IL ne sera pas là. Car je vis pour IL. Et que vive l'Espoir. Le foutu Espoir. L'Espoir noir.

    Le Noir absolu. Le Noir corrompu. Le Noir hypocrite. Je suis hypocrite. J'accepte la plupart des choses. Mais ma patience a des limites. Donc, à force de concessions, attendez-vous à prendre un bon coup de poignard dans le dos. Mais, soyez-en sûrs, je ne vous raterai pas. Je ne rate jamais. Je suis trop ambitieuse pour cela. D'ailleurs, attendez-vous à ce que je vous tue. Car, comme je l'ai dit: je vous hais. Car vous ne respectez rien. Vous n'êtes donc RIEN. Rien à mes yeux. Ou peut être de la mauvaise herbe. Et, tel un jardinier, je vais vous éradiquer. Et n'essayez pas de me faire fausse route. Car je vous rattraperai. Et je vous ferai payer. Je vous poursuivrai jusqu'à ce que vous lachiez prise. Ou que vous n'en valiez plus la peine. Je serai bientôt votre plus Grand cauchemar. Et j'en suis fière. Car c'est dans cet univers hostile qu'IL reviendra . J'aime encore IL. Mais je le déteste; IL est moi.

    Et je suis IL. Nous sommes complémentaires. C'est l'être généreux. Je suis son parfait contraire. Comme le Yin et le Yang.On me voit pourtant calme. Car il est vrai que je le suis. Je suis posée. Mais la violence est parfois nécessaire. Et si j'en aurai besoin, je n'hésiterai pas à l'user. Qu'importe les moyens, seule la fin compte. Mais pour arriver à mon but, je me dois de réfléchir, de prendre en considération tout ce qui m'entoure. Je me dois donc d'être prudente. Le plus possible C'est aussi la raison pour laquelle je n'aime pas me faire remarquer. Je ne supporte pas les yeux fixés sur ma personne, cela me donne envie de vomir et je n'en vaux pas la peine. Car idiots sont ceux qui admirent les autres. Je fais de même ... mais ce n'est pas la même chose. Car je suis unique. UNIQUE. Souvenez-vous en!
    Mais malgré mon unicité, je ne me sens nullement imbue de moi-même ou encore prétentieuse. Non, car je suis trop sauvage, trop proche de la Nature pour me soucier de telles choses. Il est vrai que je peux être arrogante. Mais cela, c'est à cause de vous: il ne fallait pas me provoquer. Car même si je suis maître de moi-même, je n'ai pas la langue dans ma poche. Et les remarque vipérines ne me font pas peur.

    Je ne sais que trop dire de plus. Mais souvenez-vous d'une chose: je ne vous aiderai jamais. Pas temps que j'aurai confiance en vous. Et ce jour n'arrivera jamais. Car je vous méprise. Je me méprise. Nous ne sommes Rien. Nous sommes des étoiles parmi tant d'autres. La mienne est en voie d'extinction. Enfin pas temps que j'aurai retrouvé IL. Je suis Mélancolie.




    Par le passé


    °Hope, d'après son père.
    Ma fille est une personne très intelligente, comprenant tout, ou presque du premier coup. Et puis, si cela ne fonctionne pas, sa persévérance rentre alors en ligne de compte. Elle ne lâche jamais tant que les résultats ne sont pas atteints. Quitte à devenir malade, quitte à s'épuiser. Elle me fait penser à sa mère. D'ailleurs, comme elle, elle est forte en langue, surtout en Allemand et en Espagnol. Et, comme sa Mère, elle est charmante, légèrement timide, sourit de tout & de rien. C'est une véritable bouchée d'oxygène, la félicité et l'agréable d'une vie.

    °Hope, d'après sa Grand Mère.
    Quelqu'un qui passe son temps à travailler. Que voulez-vous que je vous dise d'autres? Il n'y a rien à ajouter. Je suis sûre qu'elle finira même par me comprendre.

    °Hope, d'après son frère.
    Je l'adore. Nous adorons être ensemble, quand, bien sûr, elle n'est pas plongée dans un de ses précieux livres. D'ailleurs, je crois que tout le monde l'aime. Tous les espoirs de la famille sont portés en elle, et cela ne l'empêche pas de venir avec moi pendant des heures. Bien qu'à chaque fois elle se fait réprimander: apparemment, je ne la mérite pas. Pourquoi? Juste parce que mon apprentissage prend plus de temps. Mais elle se moque bien de cela: elle est très compréhensive et peut écouter n'importe qui parler pendant des heures sans ouvrir la bouche. Elle a une perception, un sens de l'honnêteté et, malgré tout, une fragilité hors norme.



    Principales Qualités

    Tout est qualité... Hum. Disons que c'est une travailleuse hors pair, que c'est une personne assez franche. Elle est à l'écoute des autres et d'elle même, ce qui fait qu'elle peut ne pas parler pendant plus d'une journée. Mais quand elle parle, elle maîtrise parfaitement la conversation, poussant parfois les autres à avouer des choses qu'ils ne devraient pas. [Art du langage... et de la manipulation? Non, Hope ne manipule pas, sauf pour aider Dame Nature]. Elle est aussi très ouverte d'esprit mais ne supporte pas le manque de respect des autres et le fait qu'une personne se montre trop hautaine.



    Principaux défauts



    Il faut avouer qu'Hope est une personne très lunatique, pessimiste et parfois silencieuse ce qui a le don d'agacer les autres. De plus, elle n'a pas peur des autres et peut paraître ainsi un peu trop franche et froide avec les personnes ne manifestent aucun intérêt intellectuel. Elle s'avère parfois être violente et aimerait bien que toutes les personnes qui n'aiment pas la Nature meurent.

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      Oh je sombre. »

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      Je n'l'ai pas oublié
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      Et le temps peut bien s'arrêter
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Dernière édition par Hope L. McGwen le Mar 15 Juil - 15:20, édité 3 fois
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    «L'un des pièges de l'enfance est qu'il n'est pas nécessaire de comprendre quelque chose pour le sentir. Et quand la raison devient capable de saisir ce qui se passe autour d'elle, les blessures du coeur sont déjà trop profondes.»

▌Clan : Vive le Ministère, ils vont peut-être nous produire un miracle.
▌Âge : 18 ans
▌Année : Huitième année
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MessageSujet: Re: Hope L. McGwen; présentations   Lun 26 Mai - 12:28

    Histoire.

    I/ Une rencontre



    « Parce qu’il y a un début à tout, voici l’histoire d’un morceau de vie. »



    Lane.
    « Monsieur, Monsieur ! Oui, c’est cela. Vous avec votre accoutrement étrange datant d’un temps certains. Puis-je savoir comment vous vous appeler ? »

    McGwen
    « McGwen. Conrad McGwen. Et vous, puis-je savoir? »

    Lane.
    « Lane. Charlie Anna Lane. De l’équipe journalistique de cette enquête. Juste pour savoir si c’était bien vous le chef de l’équipe qui s’occupe de cette affaire. Enfin, nous avons remarqué que vous étiez là depuis le début… Dans ce cas, nous aurions quelques questions a vous posé. De routine bien entendu. Si vous voulez bien me suivre. »

    McGwen
    « Excusez-moi. Mais que diriez-vous d’aller plutôt dans cette direction. Nous pourrions mettre nos informations en commun. Qu’en dites-vous ? Il me semble que ce problème d’incendie mystère doit être résolu au plus vite. »


    Lane, ravie d’avoir enfin trouvé quelqu’un qui veuille bien lui laisser son témoignage, gratifia le jeune homme d’un sourire. Ses yeux pétillaient. Car trouver des témoignages n’était pas chose aisée. Et aussi que découvrir des informations pour avoir l’article le plus parfaite possible {même si la perfection ne s’atteint pas} était une des choses qui la mettait de bonne humeur. Et ce sentiment, plus que positif, en compagnie d’une personne qui avait l’air intéressante, la rendait plus que rayonnante. En compagnie de McGwen, elle se dirigea alors vers le parc le plus proche, celui qui faisait l’angle de la rue. Puis, après avoir fait le tour de quelques fontaines à la recherche d’un banc libre, ils finirent par s’installer dans l’herbe sèche de la saison. Face à face, cherchant un carnet dans son sac pour recueillir le témoignage, Lane réfléchissait à toutes les questions qu’elle pouvait bien poser à l’inconnu, dans le cadre du travail, rappelons-le. Mais le début d’une phrase qu’elle connaissait trop bien commença à se faire entendre, créant chez elle un état de panique qui la poussa à prendre en main une baguette disposée au fond de son sac pour lancer un sort de protection. Relevant la tête, elle découvrit un McGwen au visage surpris et incrédule. Profitant de cette période de latence, elle s’écria :



    Lane.
    « Mais bien sûr ! J’aurais dû m’en douter. Un homme qui accepte une interview ne peut être qu’un crétin fini ou encore un de ceux qui veulent faire taire les journalistes qui travaillent pour les moldus, ayant trop peur que ceux-ci ne laissent apparaître un rapport avec le monde de la magie. Sur ce, excellent journée, Mister. »


    S’en perdre un instant, passant de l’humeur « festive » à une un peu plus furibonde, Lane ramassa son sac et, avec des pas précipités et cadencés, elle sortit du parc sans un regard en arrière. Ce furent des bruits de pas et une main placée sur son épaules qui la firent se retourner, découvrant de nouveau un McGwen légèrement penaud. S’éclaircissant la gorge, il regarda Lane un instant avant de dire.


    McGwen
    « Je fais parti du bureau des Aurors. Mais ayant peu de travail, je m’occupe d’effacer la mémoire de moldus ayant trouvé un rapport avec le monde de la magie. Notre monde, apparemment. J’ai très rarement vu une sorcière passer aussi bien pour une moldue. Désolé. »

    Lane.
    « Merci. Ravie de constater que mon travail puisse être aussi parfait. Je pense que vous devriez instaurer un code pour nous reconnaître dans ce monde-ci. J’en parlerai à la Gazette, histoire de faire monter le débat »

    McGwen.
    « La Gazette ? Ne travaillez-vous pas pour les moldus ? »

    Lane.
    « Les deux. Le travail pour les moldus est abrégé, passant sous silence certains faits. Vous êtes vraiment sûr de n’avoir rien à ajouter ? Ou même un commentaire à faire passer sur cet incident… »

    McGwen.
    « Vous ne lâchez jamais le morceau… »


    Un léger sourire accroché aux lèvres, les deux jeunes gens se regardèrent d’un œil complice. Après tout, ce n’est pas tous les jours que l’on rencontre un sorcier dans l’autre monde. Le pas léger, bien que conscients d’avoir beaucoup de travail à venir, tous deux se dirigèrent dans un des nombreux restaurants de Londres. Ils parlèrent alors travail. Politique. Progrès. Mais aussi d’eux. Beaucoup d’eux en réalité. Car le froid qu’avait crée McGwen s’était rapidement éclipsé, remplacé par une attirance mutuelle due, non à une attirance physique, mais plutôt culturelle et mentale. Les jeunes gens discutaient en effet de tout et de rien –de rien surtout-, lançant naturellement les débats qui leur tenaient le plus à cœur. Naturellement, chose qui signifiait au naturel, était sans doute la chose qui les avait réuni, l’homme des temps modernes n’étant que trop superficiel. La conversation dura. Et d’autres rendez-vous furent pris.


    Quelques extraits d’un journal à l’aspect ancien –cuir noir abîmé, pages jaunes et encre défraîchie- : le journal de Charly Anna Lane.



    Le 24 octobre 2008. Journal de Charlie Anna Lane.
    Londres. Rien de particulier ne s’est déroulé aujourd’hui. Les rues, les gens et même le temps étaient d’un calme inhabituels. J’en ai donc profiter pour relire les articles qui devaient paraître en fin de semaine, ceux-ci étant en réalité plus des documentaires qu’autre chose. Je finissais d’éradiquer les quelques fautes qui s’y étaient glissées par inadvertance. Puis, comme c’était prévu, j’ai rejoins McGwen au restaurant de notre première rencontre. Cela faisait une semaine que je ne l’avais pas vu. Il avait beaucoup de travail, paraît-il.


    Le 03 janvier 2009. Journal de Charlie Anna Lane.
    Cordoba_Espagne. Je suis en vacances en compagnie de McGwen. Même si lui travaille… Juste quelques entretiens avec les représentants d’Espagne. Le ministère lui a accordé quinze jours là-bas, le mandant de faire les choses au plus vite s’il voulait en profiter. Chose qu’il a fait. Nous profitons donc de ce moment de latence. Pourvu qu’il dure !


    Le 07 février 2009. Journal de Charlie Anna Lane.
    Bogota_Colombie. Encore en voyage. Si je ne me perd pas dans mes calculs, ce doit être le cinquième depuis la nouvelle année. J’ai présenté ma démission auprès des deux journaux avec lesquels je travaillai afin de devenir interprète des missions de McGwen. Mais ne pouvant pas résister à l’appel de la plume, je suis devenue journaliste indépendante, vendant mes documentaires çà et là. Le plus dur est bien celui que je suis en train de préparer. La Colombie va mal.


    Le 29 mars 2009. Journal de Charlie Anna Lane McGwen.
    France. Je me suis mariée avec McGwen. Et je porte ainsi son nom, en plus du mien. Nous sommes en voyage de noce dans la Drôme, dans la région des Baronnies. Chez moi, enfin. J ‘aurai juste une remarque à faire quant au métier de McGwen : c’était juste un assitant auror. Il est a présent chargé des relations internationales entre ministères magiques et de la cohabitation avec les moldus. Raison pour laquelle nous voyageons beaucoup. Raison pour laquelle je suis devenue son interprète. Comme quoi l’analphabétisme de demain n’est de parler que sa propre langue.


    Le 17 mai 2009. Journal de Charlie Anna Lane McGwen.
    Mikkeli_Finlande. Aujourd’hui, nous sommes en Finlande. Encore pour un voyage d’affaire. Cependant, nous avons dû emmener un autre interprète : je ne parle que le français (langue maternelle), l’anglais, l’espagnol, l'italien, l'allemand et l’arabe. Une nouvelle : nous avons acheté une maison à Glasgow. En espérant que des cris d’enfants s’entendront bientôt là-bas.

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      Oh je sombre. »

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      Je n'l'ai pas oublié
      Mais j'ai perdu la raison
      Et le temps peut bien s'arrêter
      Peut bien me confisquer
      Toute notion de saison. »


Dernière édition par Hope L. McGwen le Ven 18 Mai - 15:10, édité 2 fois
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▌Citation :


    «L'un des pièges de l'enfance est qu'il n'est pas nécessaire de comprendre quelque chose pour le sentir. Et quand la raison devient capable de saisir ce qui se passe autour d'elle, les blessures du coeur sont déjà trop profondes.»

▌Clan : Vive le Ministère, ils vont peut-être nous produire un miracle.
▌Âge : 18 ans
▌Année : Huitième année
▌Maison : Serdaigle
▌Sang : Pur
▌Humeur : incertaine
▌Responsabilité : Préfète-en-chef des Aigles; redresseuse de tords; accessoirement gueularde.
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MessageSujet: Re: Hope L. McGwen; présentations   Dim 15 Juin - 14:12

Merci beaucoup à toi aussi!







    II/ La nuit où tout bascula.



    «Mais la vie sépare ceux qui s'aiment. » J. Prévert.



    McGwen
    « J’ai raté quelque chose ? Docteur ! Docteur ! Dites moi comment tout cela s’est passé. Bien ? Pas bien ? Autre ? Ou peut être voulez vous mes dire quelque chose sur mes enfants. Ils vont bien, j’espère.. »

    Docteur
    « Très bien. Ce sont des jumeaux. Une fille et un garçon. Voulez vous bien me suivre ? … si vous voulez leur jeter un coup d’œil. »

    McGwen
    « Oui »

    Docteur
    « Dans ce cas, calmez-vous »


    L’œil brillant, ravi d’être père, McGwen battit des paupières plusieurs fois, cligna des yeux, ouvrit puis referma la bouche dans une attitude des plus « enfantines ». Il regarda le médecin qui le fixait également. Cela semblait durer une éternité. Il fallait juste attendre que McGwen se calme, chose assez difficile. Finalement, le jeune Père décida de faire semblant et cet étrange spectacle convint finalement le médecin au bout de cinq minutes. Cinq minutes, ce n’est rien dans une vie. Mais c’est aussi de trop lorsque le plaisir, l’envie, la peur de la nouveauté vous tiraillent. Retenant sa respiration, McGwen relâcha d’un coup son souffle à l’entente de l’accord de son « supérieur ». D’un pas léger, il le suivit à travers des dédales de couloirs sentant le chloroforme jusqu’à une petite pièces où étaient entreposés les nouveaux nés. Rectifions. Où l’on s’occupait des nouveaux-nés. La larme à l’œil, McGwen dû s’asseoir pour ne pas tomber à terre lorsque l’infirmière lui présenta ses enfants.

    Infirmière
    « Voici votre fille, Hope Anna. D’une bonne taille et dans les bonnes proportions. Et voici votre garçon, Ludwig Aaron. Les mêmes observations que votre fille. »


    Incapable de parler, McGwen se contenta d’hocher la tête à tout ce que disait la brave dame. Même s’il connaissait déjà les prénoms : Lane et lui en avait parlé depuis longtemps. S’en était même devenu un sujet de dispute. La résolution en avait été claire : le garçon porterait deux prénoms. Ludwig de la part de Lane et Aaron de la sienne. Mais pour sa fille, c’était différent. Car, en principe, elle devait seulement s’appeler Anna. Réfléchissant à cela, McGwen releva la tête, découvrant alors le médecin, la mine sombre, en pleine discussion avec un autre. Il le héla, voulant savoir pourquoi sa femme avait changé le nom de leur fille au dernier moment. Une décision de dernière minute ? Il voulait juste savoir.

    McGwen
    « Excusez-moi, je voulais savoir pour … »

    Docteur
    « Votre femme… »

    McGwen
    «...Ma femme … »

    Docteur
    « … n’a pas résité. Elle est … »

    McGwen
    « Pardon ? »

    Docteur
    « Elle est morte monsieur. Elle n’a pas résisté. Nous n’y comprenons pas grand chose… La science, de nos jours, devrait être parfaite. Mais il y a des accidents, des choses que nous ne pouvons pas prévoir. Je,…, nous en somme désolés. Si vous voulez bien me suivre, vous avez des papiers à remplir. »

    McGwen
    « Quels étaient ses derniers mots ? »

    Docteur
    « Qu’il faut garder espoir, monsieur ».


    Espoir. Une larme coula sur la joue droite de McGwen, lui apportant un petit côté salé. Puis s’en fut une deuxième avant l’assaut de toutes les autres. Ne tenant plus sur ses jambes, il tomba à terre, inconscient.



    Quelques jours plus tard.
    Quelques extraits d’un ancien journal.



    Le 01 Mai 2014. Journal de Charlie Anna Lane McGwen//Conrad McGwen.
    Glasgow_Je m’appelle Conrad. Conrad McGwen. Et c’est la première fois que je remarque ce journal. Un journal qui retrace la vie de Charly depuis que nous nous sommes connu. Je … J’ai besoin d’écrire, je ne me sens pas bien. Pourtant les enfants vont bien, je devrais être ravi. Ils vont trop bien même. Ils ont le cœur chaud. Mais celui de Charly est plus froid que jamais. Elle est morte. A cause d’eux. Et je suis perdu. Mère vient donc s’occuper d’eux à ma place. Car je suis incapable de le faire : leur présence me fait souffrir.
    Je ne sais que faire.



    Le 18 Mai 2014. Journal de Charlie Anna Lane McGwen //Conrad McGwen.
    Glasgow_C’est encore moi. Les choses ne vont pas mieux. Mère s’occupera des enfants à temps plein. Je le ferai aussi. Mais pas de suite. Dans quelques mois. Elle a changé, ma mère. Elle paraît plus froide, plus distante, plus dure. Ai-je fait quelque chose de mal ? Ce n’est peut être que ma fatigue. Je suis devenu insomniaque.
    Ps : Elle s’appelle Lawrence Well McGwen.

_____________________________________

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      Oh je sombre. »

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Dernière édition par Hope L. McGwen le Sam 28 Juin - 12:57, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Hope L. McGwen; présentations   Sam 28 Juin - 14:38

Encore merci, Ô noble Fantôme!





    ]III. Une nouvelle Reine



    «Le temps d'apprendre à vivre, il est déjà trop tard» Aragon





    McGwen
    Non Mère, ce n'est pas possible. Laissez moi du temps, je vous prie. Je ne m'y habitue pas.

    Lawrence
    Et peut être même que tu ne t'y habitueras jamais. Alors, pour l'amour du ciel, réagis et occupe toi d'eux. Je ne suis pas éternelle.

    McGwen
    Je le sais, Mère.

    Lawrence
    Et bien. Dans ce cas, agis!

    McGwen
    Bien, Mère.



    D'un geste impérieux, Lawrence, la mère de McGwen, tourna les talons. Et après une grande série de pas, elle disparut au bout d'un couloir. Car la maison qu'avait acheté son fils, en périphérie de la ville de Glasgow ressemblait plutôt à un étrange manoir. Ce dernier, l'air affalbe, regarda sa mère disparaître et resta là, pantois. Cela faisait bientôt un an que sa femme était morte et jamais, Ô grand jamais, il n'avait déjà veillé sur ses enfants. En réalité, il ne faisait plus rien: depuis qu'il avait quitté son travail sur le terrain, il étudiait des dossiers à longueur de temps dans son bureau. Un seul avantage: il était plus qu'à jour et ne pensait qu'à ça. Mais sa mère devant partir quelques jours, c'était à lui que revenait la charge des enfants. De ses enfants. Du travail en perspective.

    Quelques extraits d'un ancien journal.
    Le 18 mai 2015. Journal de Charlie Anna Lane McGwen // Conrad McGwen.
    Glasgow_Mère est partie ce matin. Et depuis ce temps-là, les enfants non pas arrêtés de crier, de pleurer, de hurler. Je ne sais pas ce qu'ils veulent. Je ne le comprends pas. Y a-t-il seulement dans ce monde une personne qui puisse les comprendre? Je n'en sais rien. Vivement que Mère revienne. Je n'y arriverais pas.

    Le 02 juin 2015. Journal de Charlie Anna Lane McGwen // Conrad McGwen
    Je n'y comprend strictement rien. Mère m'avait dit qu'elle ne partait que pour quize jour et me voilà recevant un hibou m'annonçant qu'elle ne reviendrait pas avant trois mois. Heureusement que je me suis habitué aux heures de manger. Et aux autres petites choses qui me paraissaient insignifiantes avant. Je suis donc en "progrès". Pas trop mal cette idée, au final.

    Le 24 juin 2015. Journal de Charlie Anna Lane McGwen // Conrad McGwen
    Je... C'est magnifique. Le temps que je passe avec mes enfants m'a apporté une nouvelle raison de vivre. Leurs sourires innocents, leur manière de regarder et de toucher me rendent heureux. Mais ce n'est rien comparé à ce qu'il s'est passé hier: Hope Anna a fait ses premiers pas. Elle était si hésitante ... mais elle s'est lancée. Et le résultat me réjouit d'autant plus que je ne l'ai pas aidé, n'y pensant pas. Père indigne? Je ne l'espère pas.

    Le 13 juillet 2015. Journal de Charlie Anna Lane McGwen // Conrad McGwen.
    Raa... Encore une journée merveilleuse. Et dire que je me suis privé de mes enfants pendant un an de peur de souffrir encore plus. Je n'aurais jamais dû. Nous sommes allés dehors aujourd'hui. Et, à son tour, Ludwig Aaron a effectué ses premiers pas. Je crois même qu'il a essayé de dire quelque chose ...Mais ne rêvons pas. Il est encore trop jeune pour cela. Enfin, je crois. C'est la première fois que j'ai des enfants.
    Réflexion à part: Ne me suis-je pas mis à l'écart pour me punir d'être vivant?




    Retour au présent.

    Quelqu'un frappa à la porte. McGwen, surpris, enleva ses enfants de ses cuisses et, après s'être avancé prudemment en direction de la source du bruit, il découvrit sa mère, valises à la main, derrière la porte qu'il ouvrit rapidement. Il se dégagea alors du passage, rentrant les valises que Lawrence avait laissé derrière elle en entrant. Trois mois s'étaient déjà déroulés. Trois mois de tranquilité et de serénité. Mais, appercevant les traits fermes et pincés de sa Mère, McGwen se douta que le bon temps allait bientôt se terminer. D'ailleurs, cela n'était-il pas déjà fini? Peut être.
    Lawrence, avançant vers la pièce où étaient les enfants, posa son manteau sur un fauteil qui traînait sur le chemin. Elle les découvrit alors tout deux marchant, jouant ensemble. Mais ne parlant pas. Ses yeux se posèrent également sur les jeux que McGwen avait offert à ses enfants. Après sa petite inspection, elle se tourna vers son fils, l'oeil sévère, lui remettant séchement en place le col de sa chemise.

    Lawrence
    Et toujours des gazouillis par-ci, par-là. Je pensais que pendant trois mois tu aurais eu le temps d'éduquer tes enfants. Tu es un incapable, mon fils. Jouer ne sert à rien.

    Ceci, c'était les premiers mots de Lawrence depuis son arrivée. Des mots charmants, comme à l'accoutumée. La vieille avait toujours été comme ça: elle critiquait, démontait et enfonçait. Avoir de dernier mot? Toujours. McGwen resta alors bouche bée, ne sachant que répondre. Il entra alors à son tour dans la pièce, s'approcha de ses enfants et s'apprêta à les remettre sur ses genoux.



    Lawrence
    Tss. Mauvaise idée. Première leçon: ne jamais avoir de contacts trop personnels avec les membres de sa famille. Les enfants de méritent pas d'affection. Juste la dureté et la discipline. A moins que tu ne veuilles, mon fils, qu'ils ne te manquant de respect un jour...

    McGwen
    Enfin, Mère. C'est ri...

    Lawrence
    Ridicule. En effet, McGwen. Tu es ridicule. Je pensais que mon éducation t'avait servi à quelque chose. Il faut être sévère et froid, fils, ce sont les seules choses qui comptent. Et met moi tous ces jouets à la poubelle. Ils n'en n'ont pas besoin, les traiter comme de véritables rois ne sert à rien. C'est ce que l'on faisait dans l'ancien temps pour être tranquille, momentannément. Mais tu ne le seras pas, tranquille: les trois mois durant lesquels je suis partie m'ont permis de mettre en place le meilleur système d'éducation. Et nous allons le faire à deux. Aussi, n'hésite surtout pas à les taper s'ils ne t'écoutent pas ou s'ils ne réussissent pas. Progresser sera alors leur meilleure manière de se défenre.



    Quelques phrases jetées au hasard.
    *Je ne deviendrai pas violent.
    *Mère est insencé: Comment peut-on élever sans amour?
    *A-t-elle vraiment fait cela pour moi?
    *Une nouvelle Reine est née. Elle s'appelle Lawrence Well McGwen.

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    «L'un des pièges de l'enfance est qu'il n'est pas nécessaire de comprendre quelque chose pour le sentir. Et quand la raison devient capable de saisir ce qui se passe autour d'elle, les blessures du coeur sont déjà trop profondes.»

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▌Âge : 18 ans
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MessageSujet: Re: Hope L. McGwen; présentations   Sam 12 Juil - 22:08


    IV/ Quelqu’un qui me ressemble



    «Il a bien fallu qu’à un moment donné quelque chose surgisse du néant. » J. Gaarder dans le monde de Sophie



    Lawrence
    « C’était prévisible mon fils. Quelqu’un qui fait des enfants avec une personne qui aimait les moldus ne peut pas en faire des normaux. »


    McGwen
    « Aime, Mère, Aime. Et elle ne les appréciait pas vraiment. Elle profitait de son travail pour les étudier. »


    Lawrence
    « Peut être. Mais cela ne change pas le fait qu’elle soit morte. D’où l’utilisation du passé. »



    McGwen se retourna, en profitant pour lever les yeux au ciel. Sa Mère devenait chaque jour plus exécrable et plus acariâtre, le rendant alors de mauvaise humeur. Et celle-ci ne l’avait pas quitté depuis qu’il s’était occupé seul des enfants. Comme s’il n’aurait pas dû les aimer. Comme s’il avait déçu. Ce devait être la vraie raison : il avait dû décevoir sa Mère. Et, pourtant, il faisait tout ce qu’elle voulait : il prenait des distances, devenait froid, hautain, strict, sévère. Peut être un peu trop pour des enfants de quatre ans. Sans s’en rendre compte, il avait fini par se détacher d’eux : la famille, qui n’avait jamais été soudé, s’éloignait peu à peu. Que voulait –elle donc d’autre ? Probablement rien.

    Sous les piaillements incessants de sa Mère, McGwen finit par sortir, bouchant mentalement l’arrivée à des sons étranges. Mais une phrase résonnait dans sa tête depuis quelques minutes : « Crois-tu seulement qu’ils sont sorciers ? ». Le Père n’en avait jamais douté, c’étaient ses enfants. Mais les doutes & les craintes arrivaient en contre-attaque, tentant de faire passer cette idée nouvelle dans son esprit. Pour le moment, la défense tenait bon. Jusqu’à quand ? Combien de temps allait-il encore tenir face aux remarques permanentes et désobligeantes de Lawrence et de la passivité de ses enfants. Seul le temps le dira. Il faut juste être patient.

    Au final, ce temps de doute et d’incertitude dura quelques mois. Cinq, si les souvenirs du narrateur sont corrects. Et encore… Cela arriva par une matinée d’Avril. C’était sûrement la journée la plus chaude et la plus ensoleillée depuis le départ de l’hiver. C’était, pour tout vous dire, le printemps. Avec ses bourgeons. Avec ses animaux sortant d’hibernation. Avec ses hirondelles –mais aussi celle des papillons qui étaient d’ailleurs, pour le moment, un sujet de dispute-. Comment cela avait démarré, nul ne s’en souvient. On retient généralement un résultat, une action. Quoique.

    Bref, revenons à nos papillons. En cette belle journée de Printemps, Lawrence et McGwen avaient amené les enfants dans la campagne environnante de Glasgow pour une sortie « pédagogique ». En effet, la Vieille voulait à tout prix élargie leur « culture » en leur faisant découvrir et apprendre ce qui les touchaient le plus. A l’heure du repas, alors que Ludwig et Hope se trouvaient à l’écart, le jeune enfant de quatre ans, s’émerveillait devant un simple papillon bleu et refusait de bouger tant qu’il n’en verrait pas d’autres. Mais, déjà, leur famille les appelait et la voix de Lawrence devenait de plus en plus insistante. Il fallait faire vite.




    Hope
    « Mince Lulu, tu te dépêches. Grand-Mère commence à râler. Ca va mal finir, j’te dis. »



    Ludwig
    « J’ne bougerai pas tant que j’n’en aurais pas vu d’autres »



    Hope
    « T’es vraiment escagassant, toi ! »



    Ludwig
    « Bah, t’as qu’à en faire apparaître »



    Hope
    « Si tu crois que c’est facile. J’m’appelle pas Père et j’ne fais pas apparaître des objets, encore moins des papillons, en claquant des doigts », dit elle en imitant le geste.



    Et à peine l’avait-elle fait, le geste, qu’une petite dizaine de papillons s’était matérialisée dans le ciel. Stupéfaits, ni Ludwig ni sa sœur ne parlèrent, regardant comme hypnotisés l’envol « majestueux » des volatiles. Ce fut le cri de Lawrence qui les ramenèrent à la réalité. Car elle était partie pour les punir. Car elle avait vu ce qu’avait fait sa Petite-Fille. Car, pour une fois, elle était « contente ». Sans la féliciter, elle repartit d’où elle venait, les enfants sur ses talons, pour parler à son fils.



    Lawrence
    « Hope Anna fait parti des nôtres. Ce n’est pas trop tôt. Pour avoir mis autant de temps, tes enfants doivent avoir un quelconque déficit mental, mon Fils ».



    McGwen, trop content, ne répondit pas à la remarque de sa Mère. Car une partie de ses doutes s’était dissipée. Depuis le temps … il se sentait comme vivant. Car quand bien même il avait pris des distances avec ses enfants, rien ne lui faisait plus plaisir que de voir ses enfants évoluer et rabattre le caquet de la vieille. Mais restait encore le problème Ludwig. Qui ne tarda pas à se résoudre le jour de son cinquième anniversaire. En fait, ce jour là, Lawrence avait organisé une fête de charité, se moquant éperdument de ses Petits-Enfants. Ludwig, qui s’était de nouveau disputé avec sa sœur pour une durée de cinq petites minutes, s’était rapproché d’un groupe de jeunes et avait commencé, sans le vouloir, à les embêter. Ceux-ci, pour se débarrasser de lui, lui avaient raconté comment trouver un trésor. Au final, il les avait écouté et s’était retrouvé en chute libre depuis la fenêtre du deuxième étage du bureau de son Père. Il avait même fini par rebondir miraculeusement sur le sol.



    Voilà comment s’était terminée la journée

    Ludwig se releva. Il pleurait, ayant eut très peur. Il marcha alors vers le groupe de jeune et, ne sachant que faire, il leur tira la langue. Sa Grand-Mère le punit pour ce geste déplacé et, comprenant soudain que c’étaient les fautifs, elle commença à les incendier. Bref, cette fête qui avait pour but d’être plaisante se termina dans les cris … chaque parent insultant les autres sur leur manière d’éducation. MgGwen en avait assez, ne comprenant pas comment cela avait aussi bien dérapé. Prenant son mal en patience, il tenta de résonner les parents. En vain. Il monta alors sur une table, poussant du pied la nourriture qui s’y trouvait avant d’annoncer qu’ils étaient tous virés et que ce n’était plus la peine que l’on compte sur lui pour qu’il apporte son soutient aux œuvres caritatives

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MessageSujet: Re: Hope L. McGwen; présentations   Ven 18 Juil - 8:25


    V/ Le Règne de La Nuit



    «Ma jeunesse ne fut qu’un ténébreux orage
    Traversé ça et là par de brillants soleils » Baudelaire dans L’ennemi / Les Fleurs Du Mal


    Hope
    « Bwaa… Non, Père, j’n’ai pas assez dormi. Laissez moi encore du temps, je vous prie. »


    Ludwig

    « Woh… T’arrêtes un peu. C’est moi, Ludwig. Tu te bouges un peu, c’est notre journée d’escapade. »

    Hope
    « Parce qu’on est déjà Dimanche ? »

    Un long bâillement. Hope s’étira, ferma les yeux, voulant profiter du confort que lui apportait son lit. Huit heures du matin sonna alors, le bruit provenant de la gigantesque horloge qui gisait dans l’entrée, cette gigantesque entrée qui ne servait à rien, sinon à attirer l’œil des invités. Mais c’était Dimanche et, cela étant le seul jour de repos accordé aux enfants, il fallait bien en profiter bien que le réveil était à chaque fois dur. Mais c’était aussi le seul jour où Ludwig et Hope pouvaient se rencontrer, discuter, être ensemble, s’épanouir ensemble. Alors au Diable l’heure matinale, rien ne comptant plus que l’instant présent. Car leur quotidien n’était pas des plus brillants. Certes, il y avait pire. Mais il y avait mieux. Laissons donc le narrateur fouiller dans ses souvenirs et nous donner un aperçu.



    Une idée du quotidien



    Le quotidien de Hope du haut de ses sept ans se résumait en trois mots. Des petits mots, certes, mais contenant un grand sens : geste, parole et séparation. Expliquons. Pour que les enfants soient, plus tard, les meilleurs à Poudlard, Lawrence avait mis en place, comme vous le savez déjà, une manière d’éduquer qui était bien à elle. Celle-ci reposait sur plusieurs principes. Le premier était que les enfants devaient être séparés afin qu’ils soient au meilleur de leur concentration. Ainsi, Hope se retrouva avec son Père, ce qui explique qu’elle lui voue le plus grand respect de par son intelligence, son ouverture d’esprit, sa bonté … cachée vu qu’il était aux ordres de sa Mère. Mais aussi parce que c’était lui qui lui avait tout appris. Aussi, Lawrence s’occupait de Ludwig. Pauvre de lui, elle n’était pas tendre la vieille. La journée de McGwen s’accompagnait alors de hurlements –McGwen n’était pas franchement patient-, de gifles –pour les mêmes raisons-, mais aussi d’un horaire impitoyable. La Grand-mère avait en effet décidé que les enfants devaient suivre des cours de neuf heures du matin jusqu’à dix-huit heures. Le problème, c’était que McGwen devait travailler la nuit et prenait ainsi du retard. L’avantage, c’était que les enfants progressaient car réussir était la seule méthode pour s’en sortir. Il étudiait de tout : des matières magiques –que la théorie qui était à leur portée pour ensuite approfondir-, des matières Moldues –l’histoire, les mathématiques, et d’autres-. Mais McGwen apportait quelque chose de plus à sa fille, dans le dos de sa Mère : l’attrait des langues que lui avait fait connaître Charlie. Ainsi, petit à petit, Hope avait des notions d’Espagnol, d’Allemand, de Finlandais. Des notions qu’elle apportait en secret à son frère. Quoiqu’il en soit, le but de ce programme était de leur faire du « bien ». Mais était-ce vraiment cela ? N’était-ce pas plutôt de l’acharnement ? Ainsi, sans entrer dans les détails et en abrégeant, les semaines des gosses étaient pour le moins chaotiques. Par chance, une trêve avait été instaurée le Dimanche sous leurs réclamations. Il est vrai qu’une journée est peu mais, devant l’étroitesse d’esprit de Lawrence, disons que c’était important. D’autant plus que les enfants retrouvaient alors leur complicité, jouaient et oubliaient ainsi momentanément la rigidité de leur éducation.





    VI/ Après le Soleil, le Mauvais Temps.


    « Quand le Ciel bas et lourd pèse comme un couvercle
    Sur l’esprit gémissant en proie aux longs ennuis
    Et que l’horizon embrassant tout le cercle
    Il nous verse un jour noir plus triste que les nuits » Baudelaire dans le Spleen LXXVIII


    Il n’y a rien à dire. Tout ce qui vient avant n’a plus d’intérêt. Cette stupide dispute avec Ludwig coupe Hope de son Monde. Long chemin vers l’amnésie. L’amnésie du passé. Hope n’a plus de souvenirs. Juste des ressentis. Elle veut juste oublier. Pari réussi.





    VII. Scolarité.


    « J’ai plus de souvenirs d’école que si j’avais passé mille ans. Tout les textes parlent de cet événement à tel points qu’ils se sont déposés comme un limon sur mes véritables souvenirs ». Emprunté à Michel Besnier dans La Mémoire Empruntée.



    Puis, Hope a quitté sa famille pour suivre les cours. Loin d’eux, elle était « normale ». Ni gentille. Ni méchante. Juste neutre. Elle s’entendait et se prenait la tête avec les personnes qu’elle désirait. Elle a changé depuis. Même si elle est distante. Voilà ce qu’elle a appris, voilà ce qu’elle dit d’elle.

    1ère année_Le Respect. Des autres. Des animaux. De nous. Le Retrait –ne pas se mettre sous les projecteurs-

    2ème année_La Confiance. En moi surtout. Je revivais. Et comme je ne voyais plus ma famille, sauf en été, tout allait pour le mieux.La Fermeté. Marre de me faire avoir, je m’exprime. L’Abandon. En ce début d’année, après que mon frère fut parti pour la Pologne, Père me conta son décès. Ou sa disparition, je ne sais pas. Mais je me sentais responsable. J’y appris la Culpabilité. Car j’aurais aimé me rapprocher de lui avant son départ.

    3ème année_Le fait d’être sereine. Brusque changement. J’étais calme. Plus renfermée. Puis j’ai fait la rencontre avec cette Serdaigle, mon amie. Et nous avons parlé de la Nature. Et là, j’ai découvert le Mépris. Que je voue à l’humanité. Je vous détruirai. Autant que vous détruirez la Nature. Et là, j’ai remarqué que je m’approchais de IL. D’ailleurs, il est revenu à Poudlard. Je l’ai croisé dans un des couloirs : il me fuyait. Père m’avait menti. Comment ai-je fait pour ne pas le voir ? Etait-ce pour cela que j’avais peur d’un fantôme lorsque je croisai son ombre dans les couloirs ?

    4ème année_Rien. Si … Le Doute. Je pensais m’être rapproché de IL. Mais tout est confus. Tout me revient en mémoire. Mais je suis perdue … je change. Encore et encore. A l’intérieur. Car mon extérieur est toujours le même. Je me souviens peu à peu de tout mon passé.



    [Note du narrateur : n’attendez pas de chute à cette histoire car il n’y en a pas. Car l’évolution de Hope ne dépend que de vous, des relations qu’elle aura avec les personnes, des écrits que vous tiendrez.]

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      « Dès les premières lueurs
      Oh je sombre. »

      « Il me parait bien loin l'été
      Je n'l'ai pas oublié
      Mais j'ai perdu la raison
      Et le temps peut bien s'arrêter
      Peut bien me confisquer
      Toute notion de saison. »
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▌Citation :


    «L'un des pièges de l'enfance est qu'il n'est pas nécessaire de comprendre quelque chose pour le sentir. Et quand la raison devient capable de saisir ce qui se passe autour d'elle, les blessures du coeur sont déjà trop profondes.»

▌Clan : Vive le Ministère, ils vont peut-être nous produire un miracle.
▌Âge : 18 ans
▌Année : Huitième année
▌Maison : Serdaigle
▌Sang : Pur
▌Humeur : incertaine
▌Responsabilité : Préfète-en-chef des Aigles; redresseuse de tords; accessoirement gueularde.
▌Poste au Quidditch : Batteuse.

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MessageSujet: Re: Hope L. McGwen; présentations   Ven 18 Juil - 8:51


    Découverte de la Magie:

    En une journée de Printemps, Lawrence et McGwen avaient amené les enfants dans la campagne environnante de Glasgow pour une sortie « pédagogique ». En effet, la Vieille voulait à tout prix élargie leur « culture » en leur faisant découvrir et apprendre ce qui les touchaient le plus. A l’heure du repas, alors que Ludwig et Hope se trouvaient à l’écart, le jeune enfant de quatre ans, s’émerveillait devant un simple papillon bleu et refusait de bouger tant qu’il n’en verrait pas d’autres. Mais, déjà, leur famille les appelait et la voix de Lawrence devenait de plus en plus insistante. Il fallait faire vite. S'ensuivit alors un débat entre les enfants de quatre ans. N'en pouvant plus du caractère exécrable de son frère, Hope s'énerva et claqua dans ses mains pour lui montrer que ce qu'il voulait était impossible à obtenir. Ce jour là, la jeune fille eut tord: un envol de papillon remplit alors l'espace, montrant à la fille de McGwen qu'elle était bel et bien une Sorcière.



    Famille:

    °Charlie Anna Lane McGwen. Il s'agit de la Mère de Hope. C'était une sorcière, brillante journaliste de surcroît qui s'occupait aussi des journaux moldus {vérification d'élements compromettant}. Devenue interprète par la suite, elle voyagea beaucoup avec McGwen avant de devenir enceinte et de mourir lors de la mise au Monde de ses enfants.

    °Conrad McGwen. Il s'agit du Père de Hope. Autrefois plein de vie & soucieux de ses enfants, il a beaucoup changé. C'est aujourd'hui une personne froide, distante & stricte mais qui arrive tout de même à se faire respecter de ses enfants.

    °Lawrence Well McGwen. Il s'agit de la Grand-Mère de Hope qui habite dans le Domaine familial. Elle est têtue, bornée, chiante mais sait se faire respecter. Disons plutôt que les enfants non pas le choix.

    °Ludwig Aaron McGwen. Ca, c'est le frère de Hope. Son jumeau pour être précis. Elle l'adore, il l'adore. Enfin, jusqu'à ce qu'un événement les sépare. Mentalement. Il faut dire que Lawrence avait tout fait pour.


    Relations amoureuses:
    Aucune pour le moment.

    Relations amicales:
    Aucune pour le moment.

    Détails

    Orientation sexuelle:
    Hétéro.

    Baguette Magique:Sa baguette mesure 26,3 cm _ contient une plume d'Augurey & est faite de bois de Roseau. D'après les Anciens, ce bois permet d'utiliser la spiritualité telle une arme, qui est le symbole de la victoire sur le chaos.

    Balai: Ceux de l'école font l'affaire. En fait, elle en a un. Pas des tout récent, certes, mais elle l'a oublié chez elle et refuse de demander à son Père de le lui envoyer.

    Animaux: Un Chat. Noir. Dénommé Espérance.

    Forme du Patronus: Il s'agit d'un Capybara. Aussi appelé Cabiai.

    Forme de l'Epouventard: Il s'agit du fantôme de son Frère.

    Futur envisagé: Aucun. Du moins pour le moment. Elle aimerait bien mener une entreprise seule mais celle-ci risque d'être très dur. {sauvegarde de la Nature en "éliminant" les personnes non respectueuses}

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MessageSujet: Re: Hope L. McGwen; présentations   Ven 1 Aoû - 22:47

o.O Méchante présentation! ohono
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▌Citation :
«Méfiez-vous de tous ceux en qui l'instinct de punir est puissant»
Nietzsche

▌Clan : Le pouvoir mène au succès.
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▌Année : 9ème année
▌Maison : Slytherin
▌Sang : Mélé
▌Humeur : Solitaire
▌Poste au Quidditch : Poursuiveuse.

▌Crédit(s) : (c) fae

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MessageSujet: Re: Hope L. McGwen; présentations   Sam 2 Aoû - 22:43


    Aaaah ahhh j'ai fini de lire. Superbe :3
    Pour le jumeau c'est bon, puisqu'il ne sera pas dans les postes vacants =)
    Le Choixpeau arrive ^_^

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MessageSujet: Re: Hope L. McGwen; présentations   Sam 2 Aoû - 22:52

" Hum une admiration et un profond respect pour Dame Nature
Tu sembles bien ancrée dans monde, bien cachée...
Des livres tu fais un havre de paix...

Serdaigle!"

Bon jeu =)
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    «L'un des pièges de l'enfance est qu'il n'est pas nécessaire de comprendre quelque chose pour le sentir. Et quand la raison devient capable de saisir ce qui se passe autour d'elle, les blessures du coeur sont déjà trop profondes.»

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MessageSujet: Re: Hope L. McGwen; présentations   Sam 23 Aoû - 14:59

    Hum ... Merci !

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