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 Quand le diable rencontre un congénère...

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▌Clan : Neutre, ou presque...
▌Âge : 30 ans (24 juill.)
▌Ancienne maison : Ravenclaw
▌Sang : Pur
▌Humeur : Aguicheuse
▌Emploi : Rédactrice en chef de la Gazette du Sorcier
▌Crédit(s) : Fae

MessageSujet: Quand le diable rencontre un congénère...   Mar 20 Mai - 10:42

Premier message réservé à Heather Johanson


    La tête haute, la démarche assurée et bien trop sûre d’elle certainement, les cheveux dans le vent, Miranda Skeeter avançait bien décidé dans le Chemin de Traverse. Elle avait le droit à des regards de tous types, noirs par ceux qui avaient été l’objet d’un de ses nombreux et divins articles, vicieux par ceux qui voyaient en elle qu’un corps aux courbures désirables et parfaites car oui Miss Skeeter était parfaite en tous points il faudra vous faire à cette idée, amicaux quoique ceux là étaient les plus rares et elle ne les remarquait pratiquement pas, ou encore neutres ceux qui l’affectaient le plus en réalité. Vous imaginez un regard neutre se posant sur elle ? Nan mais ça voulait dire qu’on ne la reconnaissait pas, elle, la rédactrice en chef de la Gazette du Sorcier, celle qui vous abreuve de nouvelles fraîches et cinglantes tous les jours ou presque. Notre brunette ne voulait pas seulement être un nom en bas de quelques mots, délicieusement agencée ce qui mérite d’être précisé, elle voulait être aussi une figure dans le monde sorcier, et il semblerait qu’elle était plutôt bien partie quand on y réfléchissait un petit peu. Une véritable petite starlette à la manière des moldus, voilà ce qui la définissait le mieux. Oh évidemment il n’y avait pas que ce genre d’adjectif qui lui allait comme un gant, par exemple désirable… Ce qui me fait penser à la tenue de notre Miranda nationale. La jeune femme portait une robe noire voletant facilement au moindre coup de vent qui lui arriverait jusqu’au dessus des genoux, découvrant ainsi ses jambes parfaitement hâlées par le soleil qui venait réchauffer les cœurs de chacun, enfin celui de Miranda n’avait pas besoin d’être réchauffé, elle était dans une forme spectaculaire comme toujours et rien ne pouvait l’atteindre, même pas les quelques lettres de menaces quasi quotidiennes qu’elle recevait. Au moins ça voulait dire qu’on l’avait lu, et ça voulait dire qu’on allait parler d’elle ! Vous ne comprenez pas ? Peut être n’êtes vous pas un adepte de la phrase si particulière de notre journaliste : « Médisez sur moi, adorez moi, mais surtout parlez de moi. » Ce qu’elle pouvait aimer cette tirade… Bref donc elle portait sa robe, qui lui découvrait les épaules, d’ailleurs sur une de ses épaules elle y tenait son sac contenant ton son attirail de parfaite fouineuse… Bloc note, plume à papotte qu’elle devait changer d’ailleurs puisque celle là commencer à s’épuiser elle n’écrivait plus aussi vite et son style semblait s’essouffler, mais aussi appareil photo on ne sait jamais, Miranda n’était pas encore allé jusqu’à voler des documents tout de même, oh et puis elle n’avait pas se justifier de la présence de tel objet dans son sac mêlez vous donc de ce qui vous regarde, c’est à elle que revient le rôle de vous poser ce genre de questions !

    Mais que faisait donc notre si parfaite Miranda au Chemin de Traverse. Oh mais voyons ce n’était pas compliqué à comprendre, elle s’était donnée rendez vous avec son Heather, journée potins et achats en vue. Traduction, l’après midi allait encore une fois passer beaucoup trop vite. Mais ce n’était pas grave, elle allait pouvoir parler avec sa amie, et croyez le ou pas, parler elle aimait ça, faut dire qu’elle avait toujours une tonne de chose à lui raconter, des personnes sur qui médire, des avis critiques à donner… Elle n’avait pas la langue dans sa poche et puis elle se fichait bien de savoir qu’elle pouvait blesser quelqu’un, enfin il faut tout de même préciser que les personnes qu’elle aime réellement ou qu’elle tient en estime elle ne touche pas à un seul de leur cheveux. Vous pensez que c’est du favoritisme, que ce n’est pas journalistique ? Ben oui et alors, vous n’avez pas le choix, vous lisez et vous vous taisez, ah c’est incroyable le pouvoir que l’on peut exercer sur la vie des gens rien qu’en écrivant… Humm c’était où déjà qu’elle devait retrouver la sous-ministre de la magie, accessoirement sa meilleure amie ? Ah oui devant Fleury&Bott, c’est que Miranda avait insisté en plus parce qu’elle avait quelques achats purement professionnels à faire avant toutes choses. Elle regarda d’un coup furtif sa montre, elle était en avance tant mieux ça lui laisserait le temps de passer chez Gringotts, et d’aller faire un tour dans son spacieux coffre-fort, et aussi de prendre la température de ces espèce de lutins, oups pardonnez sa terrible erreur mais par des gobelins à la fierté encore plus grande que notre Miss et à l’aspect repoussant, bref des créatures qui étaient bel et bien l’inférieur du sorcier, Miranda en mettrait sa main au feu. Oh non elle n’était pas superficielle et sans intelligence, elle s’en donnait simplement l’air, nuance, ainsi vous ne la considérez pas comme une réelle menace, admirez donc le plan de l’artiste. Bref après son passage à la banque, où elle demanda innocemment à un de ces employés, qui l’avait mal pris vous allez comprendre pourquoi, si il n’avait pas oublier de boire sa potion de croissance quand il était plus jeune, elle retourna dehors où elle n’avait plus qu’à faire quelques pas pour se poster devant la boutique.

    Ce qu’elle pouvait aimer prendre un bain de foule, devinez un peu pourquoi ? Parce qu’elle était imbue d’elle-même, prétentieuse et qu’elle avait besoin de se montrer comme une bête foire pour pouvoir être heureuse ? Hum oui peut être, mais la raison n’était pas celle là. C’était parce que ainsi elle pouvait espérer rencontrer des personnes à qui il serait fortement intéressant de demander quelques renseignements anodins, comme par exemple aux descendants d’Ollivanders si tout allait bien dans le monde de la baguette. Imaginez un peu si un jour on apprenait qu’il y allait avoir une pénurie de baguettes magique, ce serait la panique totale chez les jeunes sorciers qui se verrait avorter de leur pouvoir alors qu’ils n’auraient même pas pu s’affirmer encore…. Oh oui ce serait vraiment… formidable ! Elle irait interviewer ces pauvres enfants, elle passerait des nuits et des nuits à écrire pour pouvoir sortir un article tout aussi spectaculaire que les précédents…




Dernière édition par Miranda Skeeter le Jeu 2 Oct - 11:58, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Quand le diable rencontre un congénère...   Mer 28 Mai - 2:52

    Ce matin là, pour une des rares fois dans les semaines précédentes, Heather Johanson ne se levait pas pour aller travailler mais bien pour aller passer une magnifique (noté l’ironie) journée en compagnie de sa meilleure amie, la journaliste et rédactrice en chef Miranda Skeeter. Quoi? Vous êtes étonnée que cette chère Heather est des amis, voir une meilleure amie dans le monde des sorciers? Mais c’est que vous êtes cons et complètement bornés, probablement des pauvres tarés sans vie, sans argent et sans rien d’autres d’intéressants à faire que lire la vie des autres! Mademoiselle Skeeter est en fait la seule et unique personne ayant le privilège de faire parti du cercle plus que fermé des relations amicales de la sous-ministre. Bien entendu, il y avait d’abord un côté totalement artificielle et accessoires à tout ceci, mais il faut croire qu’au fil des ans, ces faussetés ont eu leurs répercussions sur les deux femmes d’importances qu’elles sont devenues désormais.

    Sirotant lentement un café alcoolisé de la terrasse se situant en face de Fleury & Botts, le lieu de rencontre établit par Miranda – elle avait, semble-t-il, quelques dépenses purement professionnel à y faire – Heather jeta un coup aux gens se trouvant près d’elle qui la scrutait d’un œil trop curieux. Leur répondant d’un regard noir, la plupart d’entre eux tournèrent rapidement la tête afin de continuer de qu’il était en train de faire. Tous, sauf un seul. Un homme, grand, costaud, qui souriait d’un regard malicieux à la sous-ministre. Soupirant bruyamment, Heather s’avança vers ce dernier, mécontente du regard qu’il lui jetait. Dès qu’elle fut à sa hauteur, elle posa ses mains sur ses hanches, franchement offensés de la présence du monsieur sur ces lieux.

    « Morrison, je vous avait strictement interdit de me suivre aujourd’hui. Je n’ai aucunement besoin de protection et cessez immédiatement de me reluquer ainsi ! Nos petites histoires sont du passé, vous le savez parfaitement, alors fichez le camp d’ici avant que je ne vous dégrade à un poste inférieur. Est-ce bien clair? Vous savez que je ne plaisante pas, alors ne gaspiller pas une minute de plus de votre temps ici, à me coller au derrière – que je vous interdis d’ailleurs de regarder, sale pervers ! »

    Lui fichant une claque au visage, elle retourna à sa table de sa démarche naturellement alléchante, reprenant son sac à main puis elle quitta la terrasse en direction de la librairie, d’où, au loin, elle pouvait apercevoir Miranda.

    Prenant un air faussement gai, Heather agita légèrement la main, signifiant à sa copine sa présence non loin d’elle.

    « Miranda, ohh, Miranda! Je suis ici! »

    Se rapprochant d’elle sans prendre en compte les regards des gens qu’elle croissait, elle arriva enfin à la hauteur de son amie de dix dernières années, l’embrassant sur les joues avant de la regarder de la tête au pied.

    « Tu es incapable de ne pas t’afficher, n’est ce pas ? »

    Il était vrai qu’avec cette tenue, Miranda était loin de passé totalement inaperçue en ces lieux. Bon, Heather était tout aussi séduisante qu’elle, vêtue de pantalon noir moulant ses longues et fines jambes et son joli postérieur, ainsi qu’un haut découvrant ses épaules, attachés derrière son cou, à la découpe ingénieuse, d’un rouge criard, laissant dévoiler un tatouage sur l’omoplate droit, une rose rouge.
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MessageSujet: Re: Quand le diable rencontre un congénère...   Jeu 5 Juin - 11:06

Je n'ai jamais joué de personnage aussi bavard
xD


    C’est pendant que Miranda rêvait une nouvelle fois d’un évènement catastrophique qu’elle fut sortie de ses pensées parce que juste sous son regard s’agita un sémaphore rouge et noir. Un énorme sourire vint alors se dessiner sur le visage de la journaliste, bon d’accord sur le coup peut être qu’il n’était pas totalement sincère, mais bon qu’est ce que était sincère chez cette jeune femme ? Précisons un détail quand même, l’amitié qu’elle portait à l’arrivante, était quand à elle sincère, là il n’y avait aucun doute à avoir… D’ailleurs elle répondit tout aussi bêtement à son geste, conséquence, des regards se dirigeants vers les deux demoiselles. Et là, on se rend compte de qui il s’agit, et un bruit de fond s’installe, « T’as vu maman c’est celle du Ministère. », « Dis voir chérie c’est pas la journaliste qui a causé la perte du magasin de ton frère par hasard ? » Tout comme sa comparse, se fichant complètement des regards qu’elles pouvaient bien avoir sur elles, elle n’eut à faire que quelques pas pour que leurs joues se rencontrent en guise d’un gai « bonjour ». Et puis il eut cette voix de son amie, après son regard nous dirons examinateur.

    « - Tu es incapable de ne pas t’afficher n’est ce pas ? »

    Miss Skeeter répondit d’abord par un énorme sourire à Heather. En effet Miranda était incapable de passer inaperçu, cela ne faisait pas partie de son caractère, d’ailleurs être transparente elle ne connaissait pas ce que c’était, il fallait toujours qu’elle se détache du lot, soit par sa tenue, son caractère, ses opinions… Bref, elle savait déjà parfaitement ce qu’elle comptait bien répondre à Heather, mais avant elle en fit autant que cette dernière en la regardant de la tête aux pieds. Bon ça ne dura pas une éternité juste le temps de baisser son regard et de le remonter, mais il faut vous détailler ce qui se passait dans l’esprit, comment dire… tordu de Miranda. Il fallait bien avouer que sa copine, même si sa tenue n’était pas aussi dévoilée et dévoilante que cette de notre brunette, elle mettait tout de même en avantages ses formes généreuses. Et par Merlin, mais quelle femme cette Heather, bon bien sûr il ne lui avait pas fallut tant d’années pour se rendre compte du charme fou de cette femme en question, mais il fallait tout de même préciser que pour elle ne savait qu’elle raison elle avait l’impression que se charme se décuplait au fur et à mesure. Enfin bon, pas qu’elle était horrible avant hein ? Hum nous allons nous arrêter là, je ne voudrais pas enfoncer notre parfaite Miranda, comprenez ce que vous voudrez bien comprendre… Et croyez il y a bien des choses à comprendre. Mais chuuut, Miranda parle.

    « - Que veux tu c’est un don chez moi, le jour où je serai fantôme peut être que je ne m’afficherai pas et encore… ça reste à voir. Mais je peux t’en dire autant tu sais ? On ne peut pas nier tes que jambes parfaitement dessinées dans leur pantalon n’attirent pas les regards n’est ce pas ? »

    Elle finit le tout dans un divin sourire. Ca y est le moulin à paroles commençait à tourner, surtout qu’elle n’attendait pas forcément de réponses aux questions qu’elle lui posait. C’est d’un simple signe de tête qu’elle invita Heather à rentrer dans la boutique, ben oui elle avait une après midi rien que pour toutes les deux, pas de Ministère à l’horizon, pas d’article en retard, de toutes manières c’était le calme plat en ce moment au niveau des scoops. Mais bon elle ne désespérait pas pour autant, il allait bien finir par y avoir une explosion quelque part, ça faisait bien trop longtemps qu’il ne s’était rien passé… malheureusement. Une fois dans la boutique de Fleury & Bott, la jeune femme se dirigea immédiatement vers le rayon des plumes car oui c’était qu’elle était venue chercher. Elle tourna sa tête vers Heather pour lui sortir encore une des ses longues tirades dont elle seule avait l’énergie de dire :

    « - Alors dis moi, comment ça se passe en ce moment, au Ministère ? Et avec Sun aussi ? Ca me fait penser que ça va faire un petit moment que je ne l’ai pas vu ce petit diable, il va vraiment falloir que pense à venir le voir, si tu es d’accord bien sûr. » Tout en parlant elle était déjà entrain de prendre différentes plumes, de les examiner à savoir laquelle ou lesquelles seront celles qui finiront dans son bureau. « Hum non un peu trop petite celle là, je trouve… Enfin bon, si tu as trop de boulot en ce moment tu sais je comprendrais très bien, après tout moi aussi je suis un peu débordée, mais avec mes employés seulement… Rooh et celle là elle est trop terne. » Dit-elle en posant une plume d’un rose pas assez criard à son goût, elle continua donc son inspection et ses paroles aussi. « C’est le problème de cette boutique, leurs objets sont trop formels, il faut avoir vidé tout l’étalage pour trouver enfin ce que l’on veut. Je pense que je vais aller fouiner dans les affaires de ceux qui la dirige, ils doivent être un peu sérieux, ça cache toujours quelque chose ça, hum oui je vais faire ça. Tient, tant que je parle de personnes sérieuses… Tu as toujours la même nourrice pour Sun ? Je ne comprend pas comment le petit fait pour la supporter, moi je ne peux pas, trop fade à mon goût. Ah par contre, celle là, elle n’est pas fade du tout, c’est parfait ! » Finit-elle enfin, en se saisissant d’une plume jaune extrêmement voyante, ce qui lui convenait parfaitement. Miranda reposa alors son regard, vers Heather, qui avait certainement du l’écouter parler pendant tout ce temps, comme d’habitude d’ailleurs, et elle passa juste à côté d’elle, la frôlant par la même occasion mais ce n’est qu’un simple détail dont tout le monde se fiche éperdument, pour aller maintenant farfouiller dans les parchemins. « J’espère mettre moins de temps cette fois. Hum alors tu as prévu d’aller où, après ? Non parce que je t’ai traîné dans une librairie, alors je te laisse le choix de me traîner où tu veux, quoique moi je trouve mon bonheur partout. » Et là, seulement à ce moment précis, elle décida de laisser Heather répondre, si elle avait quelque chose à lui dire après ce flot de paroles bien sûr…



Dernière édition par Miranda Skeeter le Jeu 2 Oct - 11:59, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Quand le diable rencontre un congénère...   Sam 27 Sep - 21:08


    Ah, que la compagnie d’une femme tel que Mirande Skeeter pouvait remettre d’aplomb une journée qui n’avait pas si bien commencé. Surtout avec ce Morisson à la con qui se croyait bien insignifiant et intéressant en la suivant à la trace partout où elle désirait se rendre, en parfait chien-chien à sa maman… Elle finirait bien par le semé dans cette foule qui n’arrêtait jamais de devenir toujours plus grande, toujours plus agité. Il faut dire que lors des week-ends, le chemin de traverse était toujours des plus actifs, mais encore plus ce soir, alors qu’un groupe bien connu des sorciers préparaient le lancement de leur nouvel album. Groupe qui, pour Heather, était totalement sans intérêt mais qui, au moins, lui permettait de se fondre dans la masse et d’être difficilement repérable au vu des groupies qui courait à droite et à gauche. Certes, le chanteur du band était mignon – elle avait couché avec lui à maintes reprises – mais leurs chansons étaient d’un ennui totale… elle évitait d’ailleurs d’aller à leur spectacle depuis qu’elle s’était endormi par erreur durant l’une de leur représentation. Oops !

    Revenons à nos jolis moutons, ou plutôt, nos jolies demoiselles, soit Heather et Miranda, qui d’ailleurs, souriait de toutes ses dents blanches et parfaitement alignée à sa copine des dernières années. Il était évident que, suite à la remarque sortit de sa bouche, la rédactrice en chef de la gazette avait eu une idée qui lui était passé par la tête… mais bon, loin de vouloir s’y attarder – ce à quoi pensait Miranda pouvait être totalement hors sujet, par moment, la sous-ministre se laissa observé à son tour du regard, un habitude chez ses deux là de se reluquer au début de leur rendez-vous, question de savoir laquelle des deux étaient la plus belle – Heather, bien entendu ! Bien entendu, Miranda mettait peu de temps à répondre à sa compagne, toujours aussi imbue d’elle-même, celle-là.

    « Lorsque tu seras morte, les boutiques de hautes coutures se feront hantés parce que tu voudras être la première à voir leur nouvelle collection. Il n’y aurait plus aucun secret dans ce monde… le paradis pour toi, n’est ce pas ? Et puis, bon, je ne voulais pas éclipser ta beauté aujourd’hui, mais semble-t-il, même en étant relativement sobre, je suis toujours plus à la hauteur que toi de ce côté… »

    Puis, se souriant l’une à l’autre, elles entrèrent dans la boutique où elle s’était donné rendez-vous pour un après-midi shopping entre copine. Mais bon, Fleury & Botts n’étaient l’endroit de prédilection pour ce genre d’après-midi, du moins, de l’avis de Heather. Miranda devait vraiment avoir affaire ici pour y tenir son point de ralliement, car c’était loin d’entre le lieu de rendez-vous habituel.

    « Alors dis moi, comment ça se passe en ce moment, au Ministère ? Et avec Sun aussi ? Ca me fait penser que ça va faire un petit moment que je ne l’ai pas vu ce petit diable, il va vraiment falloir que pense à venir le voir, si tu es d’accord bien sûr. »

    La voilà, cette potineuse intarissable. Toujours à parler du travail alors qu’elles étaient toute deux en congé, toujours à vouloir en savoir d’avantage sur ce qui se passait au Ministère. Il faut dire qu’avec une source comme Heather et une fouineuse comme Miranda… ce n’était pas surprenant !

    « Oh, le Ministère, c’est le calme plat. Il ne se passe rien dans ce monde de fou depuis que Willem le gère avec une main de maître. Je dois t’avouer que ça m’embête un peu. La platitude me rend nostalgique des années passés, avant sa nomination. Et Sun… il se porte à merveille. Mes parents s’en occupent alors, j’ai la paix ces derniers temps. Non pas que je ne l’apprécie pas, mais comment ramener en paix un homme à la maison quand tu as cette petite peste qui traine sur le divan, attendant sagement mon retour… »

    Et seul Dieu savait oh combien Heather aimait ramener des hommes à la maison, n’est ce pas ? Incapable de se trouver un partenaire à temps plein, les aventures d’un soir lui semblait la meilleure solution qu’il soit. Au moins, ce n’était pas des femmes qu’elle ramenait chez elle, comme Miranda avait fait, à quelques reprises, ce qui, en soit, dégoutait légèrement Heather, mais elle n’osait pas vraiment l’admettre, du moins, pas devant la principale intéressée, de peur de perdre son seul atout professionnel et perdre la face dans le prochain article de la journaliste qu’elle était. D’ailleurs, celle-là, elle n’arrêtait jamais de parler, une vraie pie…

    « Il est en Espagne pour le moment, mais dès son retour, tu passera nous voir. Tu sais que tu es toujours la bienvenue chez moi, Miranda. Même en présence de Kimberly qui travaille toujours pour moi. Je sais que tu la détestes, mais bon, elle n’est pas très cherrant et mon fils l’adore… à sa façon. »

    En fait, pas que Kimberly était la meilleure en soi, mais plutôt la plus manipulable et la plus naïve du groupe, le genre de gamine qu’on pouvait forger à sa propre image, ou plutôt comme on le désirait. Elle avait tellement peur de décevoir Heather qu’elle lui obéissait aux doigts et à l’œil. Parfait pour le sous-ministre exigeante qu’elle était. Et puis, elle avait pu lui couper de moitié son salaire, une véritable aubaine ! Un sourire illumina le visage de Miranda lorsque cette dernière trouva enfin ce qu’elle cherchait : une plume d’un jaune criard dont la couleur seule suffisait à donner envie de vomir au plus ringard. Ne s’arrêtant pas une seule seconde, la brunette passa près de Heather, la frôlant, afin d’aller examiner les parchemins, cette fois. Croisant ses bras sur sa poitrine, soupirant, la sous-ministre leva les yeux au ciel en espérant qu’elle ne mettrait pas autant de temps pour choisir ses fichus papiers qu’une stupide plume… Au moins, elle lui laissait le choix de la traîner où elle le voulait. Tant mieux !

    « Oh, je n’avais pas vraiment de plan pour la journée. Quelques fringues, des vêtements, une paire de souliers pour le grand bal qui s’annonce. Tu viendras, j’espère ? Tu fais tout de même partit de mes invités d’honneur alors j’ose espérer que tu te viendras ! Même les Murray seront de la partie, qui risque d’être fort amusante…»




Dernière édition par Heather Johanson le Sam 1 Nov - 15:45, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Quand le diable rencontre un congénère...   Jeu 2 Oct - 13:11

    Heather, Heather, cette femme à l'importance considérable pour Miranda alors que tout, ou presque tout devrait les opposer. Normalement, impitoyables comme elles étaient, elle auraient du engager une guerre de pouvoir l'une contre l'autre, et voilà que contre toutes attentes elles travaillaient presque mains dans la mains... Par moment il est des choses que même la logique ne peut expliquer... Surtout quand on écoute la réplique que Miss Jonhanson avait sorti à Skeeter concernant sa beauté indiscutable... C'était de coutume entre les deux femmes, rien de bien alarmant. Cette fois ci Miranda avait préféré ne pas répondre, disons qu'elle n'avait pas l'envie de se perdre dans ce type de discussion, et oui je vous rappelle que si elle se donnait des airs de superficielles invétérées, ce n'était encore qu'une image destinée à se faire encore plus détester. Pas besoin de vous faire un nouvel exposé sur le fait qu'elle aimait par dessus tout qu'on la déteste plutôt qu'on l'apprécie, un point de vue difficilement compréhensible il est vrai, pourtant quand vous avez un minimum l'esprit aussi tordu de notre journaliste c'est d'une vérité criante. Enfin bon, vérité n'étant pas forcément le bon mot à choisir lorsque l'on parle d'une manipulatrice telle que elle. Mais bref passons cet épisode retenons simplement, que plus elle se faisait détester plus elle en éprouvait en plaisir intense, et je ne pèse pas mes mots...

    Une fois dans la boutique et que sujet superfiel bon chic bon genre fut passé, elle avait bien évidemment enchaîné sur ce qui l'interessait toujours avec la même ferveur : les évènements au Ministère. D'après ce que pu lui dire sa comparse il n'y avait de bien croustillant pour combler son appétit qui était en demande. Hum tampis, elle se contenterait donc de faire courir des rumeurs, ou encore d'inventer, après tout elle le faisait à merveille ça non? Et puis les êtres humains finissent toujours par vous donner des raisons de vous en prendre à eux... Toujours... Quoiqu'il en soit, il fallait qu'elle se penche un peu plus sur le cas du Ministre, cela faisait bien trop longtemps qu'elle ne l'avait pas choisi comme cible, d'un côté il fallait dire que c'était pour elle une délectation extrême de toujours s'en prendre à la même personne ces derniers temps. Bah quoi, elle n'y pouvait rien si elle trouvait toujours quelque chose dire sur la fausse perfection et droiture de la Directrice de Poudlard, et n'y pouvait rien si ce qu'elle disait à chaque fois sur elle n'était que la simple réalité, enfin c'était tout du moins ce de quoi elle s'était persuadée... Peut être n'avait-elle pas tord après tout, mais ça personne à part la personne sur qui elle n'avait de cesse de s'acharner pouvait vous le confirmer... Passons à nouveau, Miss Jonhason était, en ce moment, d'un interêt bien plus important ne trouvez vous pas? Miranda si. Surtout quand cette dernière lui disait qu'elle pouvait venir chez elle quand elle le voulait... Allez savoir pourquoi, mais en règle générale les personnes avec qui elle entretenait de véritables relations amicales, et bien chez ces personnes elle y avait presque toujours un accès libre ... En plus de l'exemple de la sous-ministre, prenons celui d'une auror chez qui elle avait carrèmement sa chambre qui lui était réservée, et chez qui elle pouvait s'inviter quand l'envie lui prenait... Autant vous dire tout de suite, que la jeune journaliste n'était pas prête de se plaindre de ce genre de privilège qu'elle avait obtenu auprès de certaines personnes...

    « Oh je n'avais vraiment pas de plan pour la journée. Quelques fringues, des vêtements, une paire de souliers pour le grand bal qui s'annonce. Tu viendras j'espère? Tu fais tout de même partie de mes invités d'honneur alors j'ose espérer que tu viendras! Même les Murray seront de la partie, qui risque d'être fort amusante... »

    Voilà de quoi empêcher Miranda de faire un choix convenable concernant la multitude parchemin dont elle allait devoir passer commande... L'annonce d'un bal. Enfin la confirmation du fait qu'il y aurait bien un bal qui se ferait, et qui était bel et bien orgasiné par celle, qui était actuellement sa meilleure amie et accessoirement la sous-ministre de la magie, hum accessoirement vous dites? Non peut être pas finalement mais là n'est pas le sujet n'est ce pas ? C'est de bal qu'il s'agit là.

    « Evidemment que je serais là voyons. Tu m'as déjà vu ne pas être présente lors de type de rassemblement. Je te rappelle que j'aime par dessus tout voir le monde confiné dans un espace clos afin de l'observer à ma guise... » Voilà qu'elle se mettait à sortir des phrases qui pouvaient réellement vous faire peur quand vous ne saviez pas à quel type de personne vous aviez affaire. En tout cas, non elle n'était pas prête de louper cet événement, comme lui avait dit Heather ça promettait d'être amusant, très amusant même. « Les Murrays tu dis? Si je n'avais pas été sûre de venir tu sais qu'avec cet argument là tu m'aurais convaincu totalement. Je ne pense pas que ce soit un secret pour toi. Hum surtout que ça fait pas mal de temps que je n'ai pas eu l'occasion d'avoir Filztter en face de moi, voilà qui s'annonce passionant réellement... » Et elle ne croyait pas si bien dire, mais là nous parlons de choses qui la dépassait totalement, qui finiront par vous dépasser vous aussi croyez moi...

    Pendant ce temps, elle avait tout de même finit par trouver, le type de parchemin qui au toucher lui convenait, aussi c'est pourquoi elle s'excusa l'espace de quelques minutes auprès de Heather pour aller s'entretenir avec la vendeuse et exiger que sa commande soit livrée dans la soirée au plus tard, et en fait dans l'heure qui venait au plus tôt. Que voulez vous, il faut savoir être exigante dans la vie si vous vous voulez conserver l'opinion que les gens se font de vous... Une fois retour aux côtés de la seconde plus belle femme de la boutique – oui la première étant Miranda au cas où vous ne l'auriez pas remarqué et pour la vendeuse elle n'entrait même pas les critères de sélection– Miss Skeeter enchaîna alors directement.

    « Bon et bien voilà je te suis maintenant, le calvaire est fini pour toi. » Bah oui elle n'était pas totalement idiote, je vous rappelle même qu'elle était plutôt d'une immense intelligence, et il ne lui avait pas fallut attendre jusqu'à maintenant pour savoir quel supplice ça pouvait être pour Heather de venir ici. « Donc c'est toi qui est à l'origine du bal. Oh je suppose que comme toujours il sera d'une splendeur sans égale, en tout cas le premier qui osera dire le contraire il faudra que tu m'en informes que je lui fasse goûter aux plaisirs d'avoir son nom inscrit dans un article de journal... Je peux compter sur Toi pour ça, comme toujours rassure moi? » Notons qu'elle avait ponctué sa phrase avec une énorme ironie, mais elle n'en demeurait pas moins sérieuse. « Je me demandais... Il y a une raison particulière pour ce bal ou pas? » Chassez le naturel il revient au galop, voilà que Miss fouineuse venait de refaire son apparition pendant qu'elle se laissait guider par son interlocutrice, qui avait au moins le mérite de supporter le flot de paroles de la journaliste.

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