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 Histoire de dire "je suis entrée et ressortie du labyrinthe"

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MessageSujet: Histoire de dire "je suis entrée et ressortie du labyrinthe"   Jeu 18 Sep - 17:23

    Premier post réservé à Leo Aaron

    En fin de journée, dans l'immensité de la verdure poudlarienne. Les élèves avaient à peu près tous fini les cours. Adriel en faisait partie. La plupart d'entre eux avaient commencé leurs devoirs, ou du moins prenaient la peine de faire semblant en sortant un livre et discutaient avec leurs camarades ou regardaient par une fenêtre du château. D'autres profitaient des derniers jours de début d'année scolaire pour aller se poser dans le parc, raconter leur vie, rire ... La petite blonde, elle, était seule. Par choix, bien sûr. Elle avait croisé des connaissances qu'elle avait plus ou moins toisées, elle avait fait quelques bises polies à quelques camarades qu'elle pensait assez dignes pour les recevoir, puis était sortie du château, sans idée précise en tête. Bien sûr, faire ses devoirs était exclu. Tant pis, les profs la colleraient, feraient tout ce qu'ils voulaient, mais elle avait déja ses cours de l'an dernier, et avec les connaissances qu'elle avait, elle savait qu'elle pourrait ne pas redoubler encore une fois, et c'était bien tout ce qui comptait. Alors ses débuts de soirées, elle les passait à trainer dans les couloirs, regarder les autres vivre, envoyer pêtre quelques idiots indignes de son amitié, toiser la jeunesse étudiante. Cette fois-ci, elle avait décidé d'une activité plus originale. Le labyrinthe. Peu d'élèves y allaient, ils avaient beaucoup trop peur de s'y perdre et de ne plus en sortir, de se sentir ensuite honteux auprès de leurs camarades qui pourtant n'avaient pas eu le courage d'y entrer. Cette fois-ci, munie de sa baguette, la Poufsouffle avait décidé d'y entrer avec ses qualités de sorcière, et même d'en sortir. D'y aller pour réfléchir, pour se prouver qu'elle était capable de quelque chose, même si au fond, avec son arrogance, elle savait bien qu'elle y arriverait. Et pour être seule, aussi. Il y avait plein d'endroits du château où l'on pouvait se trouver seul, elle les avait déja testé cette dernière année, alors que beaucoup de ses meilleurs amis avaient quitté Poudlard, et qu'elle commençait à peine à en connaitre de nouveaux, comme Ange, mais aucun d'entre eux n'avait cette force de caractère que possédaient le terrain du labyrinthe, l'endroit où l'histoire de la magie avait bien avancé, ou des âmes terrifiées ou courageuses, Serpentards ou Gryffondors, Serdaigles ou bien sur Poufsouffles, étaient passés par obligation ou par choix, avec pourtant toujours un doute, celui de ne pas pouvoir ressortir par soi-même.

    Il faisait encore jour, et la jeune fille avait sorti sa baguette magique, regardant autour d'elle, guettant tous les mouvements, prête à avoir un quelconque réfléxe magique en cas de besoin. Et pourtant, elle ne paniquait pas et restait sereine, fidèle à la confiance qu'elle abordait si souvent. Le silence dominait, un silence qui pouvait paraitre inquiétant aux yeux de certains mais qui rassurait la jeune fille : au moins, elle était seule. Des bourrasques de vent venaient tout de même faire leur remue-ménage de temps en temps, faisant voler les blonds cheveux d'Adriel, lui faisant plisser les yeux. Elle avançait lentement mais tout de même avec une certaine assurance, comme si elle connaissait le labytinthe et ses pièges par coeur, alors que bien sûr c'était loin d'être le cas. Elle regarda le ciel, comme pour se repérer grâce au soleil. Elle n'était pas experte en la matière, loin de là, mais elle l'avait repérée dès qu'elle était entrée parmi tous ces mûrs végétaux, et ça lui servait de point de repère. A ce moment là, elle entendit un craquement. Comme un bruit de pas.

    Elle ne rebaissa pas la tête, comme si elle avait peur de faire trop de bruit pour pouvoir tendre l'oreille. Elle se concentra sur le bruit. Une autre bourrasque de vent fit son irruption, empêchant la jeune fille de repérer le moindre autre bruit, faisant accélérer les battements de son coeur, sentant qu'elle perdait le contrôle des évènements. Si c'était bien quelqu'un, quio était-ce ? Un ou une jeune étudiante qui lui demanderait de l'aide, paniqué(e) ? Et alors, sa réponse serait de lui faire un sourire inquiétant et fier et de continuer sa marche assurée, le ou la laissant derrière elle ? Et est-ce que ça pouvait être un prof ? Un étudiant qu'elle connaissait bien, ou de vue ? Un ennemi près à tout pour la faire paniquer dans cet élément peu rassurant ? Plissant toujours les yeux, ayant baissé la tête pour faire face au vent, elle guettait comme elle pouvait, parmi les feuilles et la poussière qui volaient autour d'elle, la moindre silhouette.
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MessageSujet: Re: Histoire de dire "je suis entrée et ressortie du labyrinthe"   Sam 20 Sep - 14:36

    La fin de la journée se faisait sentir dans les couloirs de Poudlard. Certains élèves ressortaient de leurs cours exténués, d'autres plus jovialement mais arborant tout de même des yeux cernés et certains même, regagnaient leurs dortoirs pour s'affaler sur leur lits. Il n'y avait pas à dire, une journée de cours à Poudlard n'était pas de tout repos. De son côté, Léo avait aussi fini les cours. Enfin, d'enseigner en tout les cas. Son rôle d'assistant avait beau parfois s'avérer difficile, il s'appliquait à la tâche avec plaisir.

    Se baladant dans les couloirs, regardant à droite à gauche, observant le bonheur qui rayonnait des visages de certain élèves en bande, Léo ne put que se remémorer ses propres moments en tant qu'élève aussi. Il n'y avait pas à dire, c'était la belle vie. Les expériences ensembles, les rires en groupe, les punitions même, semblaient bien loin aujourd'hui. Certes, le jeune botaniste voyait ses ancien(e)s ami(e)s de temps en temps, mais la situation n'était plus du tout la même. Il avait beau relativiser, les souvenirs du passé revenaient toujours à la surface. Arrivé au parc sans trop s'en être rendu compte, Leo commença à faire demi-tour. Et puis, réalisant la longueur du temps qu'il avait à tuer avant le grand repas du soir en compagnie des professeurs, il réfléchis au labyrinthe. En 7 années au château, il n'y avait mis les pieds qu'une seule et unique fois. Bien sur, cette aventure lui avait coupé l'envie d'y retourner avant très longtemps. Cette fin de journée serait celle où il affronterait à nouveau ce qui l'avait autrefois effrayé. Il se munit de sa baguette et s'avança vers l'endroit, bien plus sur de lui qu'il y a 3 ans.

    Les environs étaient relativement éclairés, le soleil étant toujours présent. Un petit sourire légèrement arrogant scotché au visage, Léo pénétrait sans grande crainte dans la profondeur du labyrinthe. Puis, le silence l'avala comme le serpent avale la souris. Rien ne bougeait. Pas une rafale de vent, pas un murmure suspect, pas un craquement de branche morte, rien. Dans cette solitude si immense, Léo se surpris à penser qu'elle était plutôt agréable. Rien ne pouvait le déranger, rien ne pouvait le bouleverser. Bien sur, le silence ne dura pas longtemps. Les murs immense de végétaux et autres plantes s'assombrissaient à mesure qu'il marchait. Ces plantes, il les connaissait par cœur. Certaines étaient bien vivantes mais l'ancien Poufsouffle connaissait toutes les parades possibles contre les attaques de nature végétale. Plissant ses yeux à mesure qu'une bourrasque de vent sifflait dans ses oreilles, il crut apercevoir une vague silhouette. Comme une ombre furtive que son esprit avait imaginé. Peut-être était-ce un élève égaré ou encore un professeur qui analysait une plante nouvelle. Ou peut-être était-ce, un danger bien plus grand. S'avançant à pas discrets et serrant sa baguette le plus fermement possible, il s'approcha doucement de la sombre silhouette. Puis, à mesure qu'il s'approchait, plaquant son dos contre les haies, son visage se décrispa. Une chevelure blonde, un style bien personnalisé. Aucun doute, c'était elle. S'arrêtant machinalement, Léo repensa à la dernière fois qu'il lui avait parlé. Puis, il secoua la tête et se mit à courir dans sa direction, avec l'envie de l'effrayer de plus en plus grandissante. Après tout, cela faisait longtemps qu'il n'avait pas bien rigolé ensembles .
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MessageSujet: Re: Histoire de dire "je suis entrée et ressortie du labyrinthe"   Dim 28 Sep - 17:59

    Adriel sentait le vent faire souffler ses cheveux sur son visage, l'empêchant presque de respirer tellement il était fort contre la petite étudiante qu'elle était. Elle guettait le moindre bruit, essayant d'oublier celui des feuilles, prête à partir en courant au galop si elle était parvenait à entendre la moindre branche craquer sous le point d'un éventuel individu, ou pire ... Essayant de se persuader qu'elle n'avait pas peur - l'autosuggestion avait déja fait des preuves ...- elle tournait la tête avec des gestes saccadés, histoire de surprendre l'autre présence si elle se rapprochait. Malheureusement, elle ne voyait pas grand chose. Cette journée n'était pas des plus ensoleillées, et tout le monde sait que lorsque le labyrinthe veut faire des siennes, rien ne l'arrête ... Elle se redressa. Elle n'allait pas se laisser faire, tout de même! Elle n'était pas n'importe qui mais Adriel Sheppard! La Poufsouffle était venue ici pour montrer qu'elle était plus qu'une élève réputée, alors elle ne se laisserait pas faire, nom d'un chien! Une boule serrait son ventre - elle releva que c'était la même lorsqu'elle était en présence de Leo, ou de son paternel ...- comme si elle avait peur. Elle se mit à réfléchir un instant, oubliant le décor apocalyptique dont elle était le personnage. Etait-ce normal qu'elle aie maintenant aussi peur de Leo que de son père ? Ils étaient si différents, et pour la jeune fille, l'un représentait le mal alors que l'autre était l'image du réconfort et de la joie éternelle ... Alors quoi ? C'était ça, être amoureux ? Ou au contraire, le détestait-elle d'avoir voulu faire de leur relation plus que de l'amitié ? Elle avait déja réfléchi des centaines de fois à ces questions sur ses sentiments envers Leo depuis leur dernière vraie conversation, dans leur bonne vieille salle commune. Et la réponse, elle pensait l'avoir trouvé. mais en revoyant l'image de son père ...

    La jeune fille releva la tête haute, au sens propre comme au sens figuré, histoire d'avoir une vue un peu plus respectable, même si c'était pas trop ça, en fait. Ses cheveux étaient à présent devant ses yeux, lui bouchant la vue. Elle les dégageait régulièrement de sa main droite, en profitant pour jeter un coup d'œil trop éphèmère autour de sa petite personne. Elle entendit d'autres bruits de pas, mais se dit, cette fois-ci, qu'elle devait rêver. Elle devenait parano. Il n'y avait personne. C'était le vent, et les branches qui perturbaient son esprit. Et puis, elle était fatiguée... Elle continua d'avancer lentement, tendant sa baguette devant elle, "au cas où". Elle inspira profondément, histoire de faire s'estomper cette douleur dans son ventre, attendit que le vent se décide enfin à quitter le territoire, laissant le sol en sale état, rempli de vieilles branches mortes et de feuilles tournoyant en de petits cercles parfait, entre deux cailloux.

    Soudain, elle entendit d'autres bruits de pas, c'était certain. Ce n'était pas son imagination. Quelqu'un courait. La bonne nouvelle, c'était que c'était quelqu'un. La mauvaise, c'était qu'elle ne savait pas de qui il s'agissait, ni ce que cette personne lui voulait. Elle se retourna vivement, apercevant parmi le sombre paysage qui s'offrait à elle, une silhouette. Son coeur se mit à battre la chamade. Qui était-ce, et qu'est-ce que cette personne venait faire là ? Etait-ce le moment où elle devait faire comme dans les films et cavaler jusqu'à ne plus avoir de souffle ? Il lui semblait vaguement reconnaitre cette silhouette qu'elle avait furtivement remarqué, mais parano comme ce labyrinthe la faisait être, elle n'était sure de rien. Le labyrinthe était rempli de pièges, disait-on ...
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MessageSujet: Re: Histoire de dire "je suis entrée et ressortie du labyrinthe"   Dim 5 Oct - 14:50

    Le vent semblait souffler encore plus fort. A vrai dire, c'était la chose la plus étrange qui soit. Il semblait ... vivant. Comme heureux de pouvoir siffler dans les oreilles de l'ancien Poufsouffle. Leo ne constata qu'à ce moment là que c'était presque la chose la plus effrayante du labyrinthe. Les feuilles volaient partout et aucune n'avait de direction précise. Les murs du labyrinthe semblaient quant à eux, murmurer entre eux la façon dont ils allaient effrayer au mieux Leo. Poing serré sur sa baguette, l'assistant botanique tentait tant bien que mal, de vaincre la boule d'angoisse qui grandissait en lui. Il n'y avait rien de pire pour Leo de ne pas savoir ce qui allait se passer. Vivre dans l'incertitude constante ne lui plaisait vraiment vraiment pas. Puis, il secoua la tête et se mit à penser à une joyeuse partie de son passé, comme pour oublier les ombres végétales qui l'entourait de touts côtés.

    D'abord, il revu plusieurs sourires. Celui de sa mère qu'il avait toujours considéré comme plein de vitalité mais jamais très chaleureux, celui de son père qui soulignait plus son triomphe que son bonheur, celui de ses amis qui eux, étaient les plus sincères qu'il n'avait jamais vu et enfin, celui d'Adriel. Bizarrement, c'est celui là qui calma le plus son angoisse. C'était comme une balle anti-stress mais en mieux. " ... nous donner une chance, de me donner la chance d'être avec toi ... "; " Je suis là pour toi Adriel, quoi qu'il se passe "; des phrases qu'il connaissait par cœur maintenant. Les dernières phrases de leur dernière conversation en date. C'était comme une poésie qu'il se récitait par cœur. Seulement, il n'avait pas la suite. Cela faisait plusieurs jours maintenant qu'il ne s'était pas parlé. Plusieurs jours maintenant qu'il ressassait dans sa tête, cette conversation. Bien sur, son poste d'assistant prenait la majorité de son temps mais souvent sans crier gare, des phrases de leur dialogue se percutaient contre sa mémoire. Une bourrasque de vent le tira de ses pensées. Il secoua la tête et regarda rapidement en face de lui, a droite, ce qui ne servit pas à grand chose et à gauche. Les plantes, vignes, végétaux qui l'entourait devenaient plus sombres. Leo jurerait d'ailleurs que plus il marchait, plus il semblait sombrer dans ce qu'il pensait être l'infini. Après tout, les chemins de cet endroit ne menait pour la plupart nul part. Bien sur, il avait pris ses précautions quant à la sortie mais on n'était jamais trop sur de soi.

    Quant il s'aperçut que la silhouette qu'il avait entrevu au loin était celle de sa chère Poufsouffle, le doute l'envahit. Bon bien sur, il allait s'avancer vers elle. Quel idiot il serait de partir par peur d'affronter ses sentiments. Non, ça il l'avait déjà fait dans la salle commune des Poufsouffles. Par contre, il ne savait rien de si oui ou non, Adriel avait affrontée les siens. La situation serait ambiguë au possible et Leo ne voulait absolument pas ça. Si elle n'était pas prête, il l'attendrait mais par pitié, qu'il n'ait pas tout foutu en l'air à vouloir jouer les Roméo en se déclarant. Lui vint ensuite l'envie subite de jouer un petit tour à sa Poufsouffle favorite. Rien de bien méchant, juste histoire de l'effrayer un peu. Il fit le petit sourire de l'enfant espiègle qu'il était autrefois et se mit à courir vers elle à toute jambes. Il passa par une minuscule allée sur le côté sans faire aucun bruit et parvint à passer derrière elle, à quelques mètres de son dos. Il se remit ensuite à courir et passa le plus rapidement possible son bras autour de son cou ...
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MessageSujet: Re: Histoire de dire "je suis entrée et ressortie du labyrinthe"   Mer 8 Oct - 18:42

    Adriel Keira Sheppard. Une petite blonde pleine d'énergie. Peut-être trop, d'ailleurs. Mais au milieu de toute cette verdure qu'elle cotoyait, elle ne représentait plus grand chose. Un petit point innocent à qui il pouvait arriver tout et n'importe quoi. Heureusement pour elle, elle ne s'en rendait pas franchement compte. Bien sur, elle sentait son ventre se serrer, mais à vrai dire, maintenant qu'elle y pensait, se battre contre un monstre ou du vent était toujours plus facile que se défendre contre son père, car comment émettre du remord face à une chose ou à un animal qu'on voit pour la première fois ? Heureusement, elle s'était calmée. Le vent qui avait fouetté son visage et fait voler toutes ses mèches blondes s'était calmé et elle avait pu retrouver un souffle à peu près normal, ce qui l'aidait aussi. Les feuilles mortes s'arrêtaient de voler autour d'elle, le silence regagnait le labyrinthe. Ou presque.

    La Poufsouffle réentendit ces bruits de pas qui l'avaient inquiété. Sa peur et ce qu'il en restait disparut lentement. C'était des pas humains. Que ce soit n'importe qui, à présent, elle se sentait prête à l'affronter, au moins verbalement. Elle savait qu'elle avait assez d'autorité pour qu'on lui foute la paix.Mais ce qui la surprit, c'est de sentir la présence se rapprocher, et plus vite qu'elle ne l'imaginait, comme si la personne la connaissait sur le bout des doigts. Elle repensa à la silhouette qu'elle avait cru vaguement reconnaitre quelques instants auparavant, mais chassa cette idée de son esprit. Avait-elle envie de le revoir ? Elle ne savait pas. Et pourtant, chaque jour elle y repensait, à cette conversation. Et chaque matin, elle se revéillait dans son confortable lit de Pouffsouflienne, sure d'elle et de la réponse qu'elle allait lui donner. Lorsqu'elle sortait de ses nuits, tout lui semblait évident. Pourquoi vouloir se compliquer la vie ? Ca pouvait être si simple. Un seul mot à choisir : oui, ou non. L'aimer de tout son être comme jamais elle n'avait appris à le faire, ou rester des amis éternels comme ils se l'étaient toujours promis...

    A force de penser, elle n'entendit plus le moindre bruit de pas, et accrochée à sa baguette, la jeune fille tendit l'oreille pour guetter le moindre bruit dans le silence assourdissant qui régnait à présent que le labyrinthe de Poudlard. Enfin elle entendit un bruit proche, très proche. Quelqu'un qui courait ... droit sur elle. Puis elle sentit des mains autour de son cou. Elle sursauta immédiatement, en se retenant vaguement d'hurler de surprise. Elle n'avait rien vu passer. Elle eut envie de gueuler à la mort, de rembarrer celui ou celle qui la prenait pour sa pote- car oui, elle se rendit vite compte qu'elle n'était déja pas en train de se faire étrangler- mais reconnu l'odeur de la personne, une qu'elle connaissait bien. Et son bras. Ce n'était pas une personne. C'était lui. Leo. Elle sourit de soulagement. C'était Leo!

    "Tu m'as fait peur p'tit con!"fit-elle avec un ton provocateur, toujours fidèle à elle-même. Puis elle se retourna rapidement pour serrer son ami dans ses bras aussi fort qu'elle le pouvait avant de desserrer son étreinte et de déposer un petit baiser sur les lèvres de l'assistant de la prof de botanique. Elle avait eu tellement peur de faire une erreur dans sa réaction qu'elle fit tout aussi vite qu'elle le put, comme si ça lui évitait de faire face à ses sentiments ...
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