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 Melle Henri VS Mr Stevenson.

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MessageSujet: Melle Henri VS Mr Stevenson.   Ven 12 Déc - 11:47

._______________GUERRE OUVERTE, STEVENSON.


  • Il était très tard. Ou très tôt, selon le point de vue. Le soleil se levait peu à peu, déchirant de ses premiers rayons éblouissants l'épais voile sombre de la nuit. Pas suffisamment encore, pourtant, pour réveiller le château endormi.
    Blottie dans la chaleur de ses draps, Chloé était immobile depuis une bonne heure déjà, les yeux fermés, dans la vaine tentative de rattraper les quelques bribes éparses de son sommeil perdu. Elle était bien consciente de l'inutilité de ses efforts : elle pourrait bien rester ainsi toute la journée, il n'y avait aucune chance pour qu'elle réussisse à se rendormir. Elle finit par repousser les couvertures pour s'asseoir, les coudes appuyés sur les genoux, et jeta un regard circulaire à la pièce autour d‘elle. Les élèves de son dortoir dormaient encore comme des bienheureux. Poussant un soupir de lassitude, elle se décida à se lever, se préparant déjà mentalement à la longue journée qui l'attendait. Elle savait qu'elle aurait du mal à rester parfaitement éveillée pendant plusieurs heures succinctes après un sommeil raccourci.

    Les paupières encore lourdes de fatigue, Chloé s’empara de son uniforme, aux couleurs de sa maison et alla se préparer dans la salle de bain. L’avantage de se lever tôt, c’est que la jeune femme était tout à son aise pour se préparer. Ce n’est donc qu’au bout de 3 quart d’heure qu’elle en sortie, soigneusement toilettée. Puis, son regard se porta sur la fenêtre close, donnant une vue directe sur le Parc. Tiens… quoi de mieux qu'une balade au Parc pour passer le temps? Elle attrapa sa sacoche à la volée et quitta son dortoir le plus silencieusement possible , préférant ne pas tester la mauvaise humeur qu'affichaient ses camarades au réveil, et descendit à la Salle Commune. Un feu magique brûlait doucement dans l'âtre, éclairant la pièce en continu, et maintenait une agréable chaleur qui emplissait la pièce malgré le froid emmené par la nuit. La jeune femme ne s'y attarda pourtant pas.


    Quelques minutes plus tard, elle poussait enfin les lourdes portes d'entrée du château pour se retrouver à l'extérieur. Ses pas la menèrent sans plus attendre vers le Lac, et elle s'affala lourdement sur l'un des bancs bordant la rive. Il faisait froid, un temps qu'elle appréciait. Ses jambes repliées contre son torse retenues par les bras et observait l’horizon. Le vent forcit, et chargea le ciel de lourds nuages de pluie qui dépassaient la crête des hautes collines au-delà du lac et de la forêt. Bientôt, une pluie fine se mit à tomber sur les versants, formant de larges tentures gris perle, ondulant doucement au gré des rafales. Autour d’elle tout murmurait, ondulait et dansait dans le vent froid qui semait des gemmes étincelantes sur le paysage. L'averse passa sur les sommets, effleurant leurs crêtes de pierre noire, libérant sur le lac interminable des trouées de lumière dorée, comme des doigts d'or caressant les flots avec tendresse; le ciel bleu apparut derrière les nuages gonflés, et l'univers lui fit grâce de la vision féerique d'un arc en ciel déployant ses teintes irréelles sur le paysage encore tout baigné de pluie.

    C'était un de ces instants de grâce où tout semble justifié. Pas un signe de vie autre que la jeune femme pensive, assise face au lac, une ambiance qui permettait lui de se centrer sur elle-même, seule avec ses pensées. Chaque bruit, chaque murmure appelait d'autres images, d'autres temps, d'autres lieux… d’autre pensées. Et inévitablement, lors de pareil moment, Chloé éprouva le besoin d’écrire, d’immortalisé cet instant sur papier ainsi que les ressentis qu’il suscitait. La jeune femme quitta sa position recroquevillée et chercha son journal dans sa sacoche. Zut! Il n’était pas là, elle avait certainement du l’oublier dans le tiroir de sa table de nuit… Il était hors de question qu’elle fasse abstraction d’écriture, et laisser ainsi ce moment magique, dont elle avait été seul, témoin, disparaitre. La jeune femme se leva précipitamment et courut jusqu’en direction du château et passa le Hall. Quelque élèves se dirigeait dès lors vers la Grande-Salle- Par Merlin, elle ne pensait pas être restée dehors si longtemps. En retournant à sa salle commune, elle croisa Victor Stevenson- ce misérable qui avait lu son journal. L’écriture est le reflet de l’âme et de cette même manière, il était entrer en elle. D’une manière intolérable, il avait volé les secrets de Chloé, comme si tout lui avait été dû. C’était bien trop facile. La Fourberie, critère de sélection de la maison Serpentard, ça n’aurait pu en être autrement, la jeune femme aurait du s’en douter et ne pas laisser ce journal, témoin de son existence à la portée de tout le monde. Le Serpentard s’en était emparé dans un moment de faiblesse de sa part, le lâche. Attaquer par derrière, jamais de front. Comme à chaque fois qu’elle le croisait depuis ce jour, Chloé baissa la tête et monta vers son dortoir.


    La jeune femme se dirigea sans plus attendre vers sa table de chevet. Mais encore une fois, son journal n’était pas là ou elle pensait le trouver. Sauf que… cette fois-ci il ne pouvait être autre part… Ôh le con! Ça ne pouvait être que lui! Pas besoin de réfléchir outre mesure, il n’y avait pas d’autre solution possible. Chloé descendit de son dortoir furibonde. Il n’était plus dans la salle commune, il devait certainement avoir gagné la Grande-Salle pour le petit déjeuner. Et c’est dans cette direction que la jeune femme courait à présent.
    Effectivement, il était bien là, mangeant avec ses partenaires de Maison. Sans réfléchir aux conséquences de cette accusation menée de front, Chloé s’avança vers lui et l’attrapa par l’épaule, geste qui le fit se retourner.

    - Rends le moi Stevenson!



Dernière édition par Chloé Henri le Sam 31 Jan - 19:44, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Melle Henri VS Mr Stevenson.   Dim 14 Déc - 17:52



_ J'espère que ma réponse te plaira ^^



    * Je tombe encore et encore dans les ténèbres. Il y a personne pour me rattraper. *

    Victor se réveilla en sursaut. Il a fait se rêve qu’on a tous fait un jour, celui où l’on croit tomber dans le vide. D’après des spécialiste de l’inconscient, il s’agirait d’un souvenir lointain qui remonte à l’époque des dinosaures, alors que les hommes n’étaient encore que des singes. Qu’est ce qu’on s’en fout ! Victor était assit dans son lit, le torse trempé par ses sueurs froides. Il se passa une main sur son visage et balaya la pièce au rayon x. Ses camarades de chambrés dormaient encore. Aaron ronflait paisiblement dans son lit. Quelle heure pouvait-il bien être ? Il était tôt apparemment. L’horloge de la chambre ne fonctionnait plus après une bagarre entre adolescent en surplus de testostérones. Aucun entre eux n’avait pris la peine de la réparer. Il n’avait plus envie de dormir, pas après ce souvenirs cauchemardesque. Sa vessie se fit oppressante. Il se leva de son lit et se dirigea vers la salle de bain commune. Il entra dans l’un des toilettes individuelles et baissa son calçons. Il s’empressa de sortir son organe de reproduction et de laisser faire la nature. Ce fut un véritable soulagement. Après que la derrière goutte soit tombé dans le troue d’eau, Victor rangea son accessoire. Il se dirigea vers les lavabos pour se laver les mains. La tuyauterie se mit à se lamenter en émettant des grincements et des couinements. Ce phénomène se répète à chaque fois qu’une fille se préparait dans la salle de bain. Ainsi, une Serpentarde s’était levée tôt. Qui pouvait-elle bien être ? Victor imaginait toute sorte d’hypothèses : Une élève brillante qui aurait décidée de passer plus de temps dans ses livres et d’apprécier le silence de la salle commune, une élève insomniaque ou tout simplement une lève tôt. Ne dit-on pas que « le monde appartient à ceux qui se lève tôt ». Ce doit être vrai, il en a la preuve chez lui, dans sa propre famille. Tous des lèves tôt, sauf le dimanche, c’est sacré. Ils ont tous bien réussit leur vie, en tout cas pour l’instant ! Une mère styliste, un père Magemagot, un frère directeur d’une entreprise et un second frère célèbre joueur de Quidditch. La barre est placée très haute, il faut assurer lorsqu’on est un Stevenson.

    Victor sorti de la salle de bain, du bruit venu tant bas l’interpella. Curieux, il avait envie de savoir qui se cachait derrière la demoiselle au sommeil léger. Il descendit les escaliers avec discrétion. Il caressa le mur, se concentrant sur ses pas. Tel un félin il s’arrêta, le corps contre le mur et passa sa tête pour apercevoir … Chloé ! Elle avait traversée la salle commune silencieusement et rapidement. Apparemment elle était pressée de s’en aller. Victor s’adossa contre le mur. Il repensa au journal de la jeune femme, se fut le livre le plus passionnant qu’il est lut. Il aimait son écriture, sa façon d’apposer ses pensées, de se livrer en toute transparence. Rien que dit penser cela lui donnait envie de le relire. Peut être qu’elle avait écris de nouvelles choses ? Surement sur lui, en le décrivant comme un sale minable de voleur. Pour en être sûr il faudrait qu’il récupère le journal intime. Il remonta dans sa chambre et s’allongea sur son lit. Aucun garçon ne pouvait monter les escaliers qui menait à la chambre des filles, donc pas possible pour lui d’y aller. Il fixait le plafond, se plongeant dans ses réflexions, fessant fonctionnant se qu’il y avait de plus perfide chez lui. Demander à une autre fille d’aller lui chercher le journal ? Mauvaise idée, les filles – surtout celle de sa maison – ne savait pas tenir leur langue. Un elfe de maison ? Ces petits êtres pouvaient aller n’importe où. Ils étaient les seuls à pouvoirs transplaner d’un lieu à l’autre à l’intérieure de Poudlard. Il connaissait bien l’un des elfes de maison, Suzy. Elle était toujours très serviable et surtout si on leur ordonnait de garder le secret ils le gardaient sauf en présence de la directrice. C’était sa meilleure chance d’obtenir ce qu’il désirait. Il se releva pour se diriger dans la salle de bain et se mit à appeler :

    _ Suzy ! … Suzy !
    _ Oui monsieur ! – dit elle avec une petite voix de sourie

    Le petit être était bien là, avec ses yeux immensément noirs et ses oreilles rabaissé sur les pointes. Elle était habillait d’une robe blanche et souriait. Elle était heureuse de rendre service, surtout s’il s’agissait de Victor qui était toujours très gentil avec elle. Susy appartenait à ses elfes de maison qui n’acceptait pas la liberté. Elle était là pour servir les sorciers et elle en était très fière.

    _ Bonjour Suzy ! Désolé de te réveiller si tôt …
    _ Non monsieur Stevenson, ça ne me dérange pas !
    _ Bien, il faudrait que tu me rendes un petit service !
    _ Bien sûr que puis-je faire pour vous ?
    _ Il faudrait que tu me ramène le journal intime de Chloé Henri, mais surtout il faut que cela reste entre nous. Personne ne doit le savoir et personne ne doit te voir le vo… le prendre !
    _ Il y a aucun souci monsieur Stevenson

    Elle disparut en une fraction seconde sous les yeux satisfait de Victor. Les elfes de maison fessaient le ménage dans le château, ils connaissent le moindre recoin de cette bâtisse, ainsi que les chambres des étudiants. Suzy ne mit que trente secondes à trouver le journal et à le rapporter. Elle tendit ses petit bras vers le jeune homme qui prit le journal. Il avait eu beaucoup de chance que Chloé est oublié ses pensées ce matin là. C’était surement le destin !! xD

    _ Merci Suzy
    _ A votre service monsieur Stevenson ! – dit-elle avant de disparaître

    Victor regarda le journal, passant sa main délicatement sur la couverture. C’était un trésor. Victor sorti de sa cachette et entreposa le livre dans son sac de cours. Il se rendit compte que ses camarades de chambres commencèrent à s’éveiller tout doucement. En quelques minutes se fut l’effervescence dans l’antre des Serpentards. Victor se prépara, enfila son uniforme et descendit les escaliers. Il avança vers la grande porte en bois pour rejoindre ses amis dans la grande salle. Au moment de sortir, une magnifique jeune femme fit son apparition. Elle était belle, un rayon de soleil. Il la croisa, ne lui prêtant aucune attention particulière. En sortant de la salle, il ne sut retenir un sourire en coin. Le sourire de la victoire. Il longea les cachots, son sac sur le dos. Son ventre se mit à grogner férocement. Il avait faim et n’avait qu’une hâte manger. Il s’installa avec d’autre à la grande table réservé aux Serpentards. Le petit déjeuner était étalé devant ses yeux. Il déposa son sac sous la table, à ses pieds … sous son aile. Il pris une pomme dans une coupelle et la coupa en plusieurs morceau. Avant même d’avoir put mordre dans l’un de ses morceaux, une main s’abattît sur son épaule le forçant à se retourner.

    - Rends le moi Stevenson!

    Elle était là, le visage déformé par la colère. Victor resta impassible et se leva pour faire face à Chloé. Elle savait que c’était lui, après tout ce n’était pas la première fois qu’il prenait un malin plaisir à lire son journal intime sans demander la permission. D’ailleurs, un journal intime suggère qu’il reste secret et qu’on n’est pas à demander la permission. Victor s’approcha de Chloé fessant mine de ne pas comprendre de quoi elle parlait.

    _ te rendre quoi ?

    Des têtes s’étaient retournées vers eux. Ils avaient l’air intrigués par ce qui allait se dérouler entre Victor et Chloé. Le jeune homme n’avait pas l’intention ébruiter son vol qualifier, de plus, si Chloé pouvait prouver qu’il l’avait bien en sa possession, tout le monde serait qu’il a lut le journal. Victor ne voulait pas étaler les pensées et secrets de la jeune femme, il voulait le garder pour lui. Il ajouta en baissa la voix :

    _ Tu devrais te calmer Chloé ! Tu as l’air d’une hystérique. Si je peux te donner un conseil, tu devrais aller voir l’infirmière, elle aurait surement quelques chose pour calmer tes humeurs. Certaine filles ont toujours due mal à gérer leur émotions pendant leurs périodes menstruelles.

    Victor afficha un sourire compatissant, lui tapotant doucement le bras. Il se retourna pour prendre un morceau de pomme et se mit à croquer dedans.


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MessageSujet: Re: Melle Henri VS Mr Stevenson.   Lun 15 Déc - 12:46

Ôh oui c'est très bien :) J'espère à mon tour ne pas trop te décevoir... ^^"
VS
Mr Stevenson_________Melle Henri.


  • Le Serpentard c’était levé, toisant hautainement Chloé- et de cette même manière, l’assurance de la jeune femme chuta considérablement. Chloé restait l’agneau sans défense dès que des personnalités turbulentes entraient en jeu. Chloé n'avait jamais été celle qui provoquait les autres. En effet, la jeune fille faisait partie de ce groupe de personnes qui tempérait toujours une situation lorsque celle-ci l'exigeait, lorsque tout dérapait, elle était celle qui calmait les ardeurs, dotée d'une franchise diplomate qui pouvait vous faire admettre vos pires travers sans même vous en rendre compte. Chloé était affreusement logique, elle parvenait à vous enfermer, à vous prendre un piège dans une suite d'arguments plus rationnels les uns que les autres. Extraordinairement calme pour ce genre de choses, il fallait bien l'avouer. Elle brillait pour son sang froid légendaire. Elle semblait briller de tempérance.
    Mais là, il était question de quelque chose de bien trop important, pour que la jeune femme ne reste calme et de ce fait, elle perdait tous ses moyens et ne sut que dire de plus…
    Il nia et fut mine de ne pas comprendre de quoi elle parlait. Forcément. Le lâche.
    Chloé ne répondit pas, déjà parce qu’elle n’avait pour le coup aucune preuve concrète que c’était lui qui avait prit son journal mais également car elle craignait sa riposte. Elle devait absolument éviter qu’il ne dise un mot de trop, celui qui convoquerait inévitablement le rire des Serpentard, qui semblaient à présent suivre leur tumultueux échange. A ce moment, Elle haït Victor de lui faire cet effet là. Non pas qu’elle eut peur de lui en soit, mais bel et bien de ce qu’il savait et du fait qu’il pouvait utiliser ce point pour lui porter préjudice, pour la mettre à mal, pour l’humilier, pour la piétiner, pour la détruire… Elle ne souhaitait pas lui faire avouer son travers car cela entrainerait inévitablement se propre déchéance…


    Puis, Victor ajouta en baissant la voix: Tu devrais te calmer Chloé ! Tu as l’air d’une hystérique. Si je peux te donner un conseil, tu devrais aller voir l’infirmière, elle aurait surement quelques chose pour calmer tes humeurs. Certaine filles ont toujours due mal à gérer leur émotions pendant leurs périodes menstruelles.

    Ce sourire- atroce- Si Victor l’eut voulut compatissant, Chloé le perçu tout autrement… un sourire narquois, il s’avourait sa victoire car il la savait prit dans le piège de sa propre stupidité. Stupide, oui elle avait été stupide de se laisser ainsi emporter par sa colère et mener de front cette accusation, sans avoir réfléchit à tout ceci au préalable. Elle avait couru à sa perte inévitablement- dans cette guerre, toutes les forces étaient du coté de Victor tandis qu’elle, n’avait rien- tout jouer en sa défaveur. Il n'avait rien à perdre, elle en revanche, avait bel et bien tout à y perdre. Ce que Chloé se demandait toutefois, c’était pourquoi il n’avait pas encore lancé son attaque, N‘y avait-il à son gout pas encore assez de personnes réunis dans la Grande-Salle pour la voir tomber ? La ménageait-il pour ensuite frapper encore plus fort? …
    Victor avait déjà gagné- par avance, et pouvait se permettre de faire des blagues vaseuses -__-’’ -
    C’est sûr que si le jeune homme avait réelement prit la peine de lire son journal, il en savait large sur ses humeurs… C’est alors que Chloé se rappela ces quelques mots quel avait noté il y’a de ça une semaine dans ce dit journal, détail -mais qui pouvait jouer gros dans cette affaire…

    « Cher Journal,


    Je n’ai pas grand chose dans la vie qui me soit propre, hormis Dario & ma propre personne bien entendu… quoi que, ce point reste à prouver. En effet, ce matin un imbécile t’as lu- toi a qui je confis tous mes états d’âme, tous ce qui peut émaner de moi: mes rêves, mes ambitions, mes projets, mes joies, mes tristesses, mes craintes, mes interrogations, mes hypothèses, mes souvenirs… tous ce qui fait que je suis moi, tous ce qui me différencie des autres et qui de ce fait, me donne une existence- car on existe par rapport aux autres. Si toute les personnes étaient semblables, la question de l‘existence même serait à revoir.
    Enfin bref, quoi qu’il en soit, quelqu’un t’as lu- Victor, misérable. Je n’ai plus l’appartenance seule de mes propres secrets. Je ne me confie à personne, à part à toi- ce qui signifie me confier à moi-même, et dans le même cas- c’est moi que Victor à lu- cela peut-paraitre anodin, mais c’est un Serpentard et je crains fort que bientôt ses copains eussent vent de mes écrits, je crains qu’on ne me piétine mon individualité, je crains par-dessus tout de ne plus exister

Que Dieu nous garde. »


  • La malchance semblait s’abattre sur la jeune femme ce matin, pour continuer dans cette voie il ne manquerait plus que Victor est eut le temps de lire ce passage, dans lequel cas il aurait la solution toute prête pour anéantir la jeune femme… Et, Serpentard qu’il fut, il ne s’en priverait pas. Il fallait à tous prix qu’elle tente quelque chose pour récupérer son journal pour éviter d’empirer le mal, si toutefois ce ne fut pas déjà fait…

    - Victor… s’il te plaît- rends le moi… je ne vois vraiment pas en quoi cela serait suceptible de t'intéresser & ce que tu pourais en faire... ce ne sont que de vulgaires écrits sans prétention- pour tuer le temps. Rien de bien passionant.

    La jeune femme avait parlé bas, extrémement bas- pour que seul Victor l'entende, elle ne voulait pas se couler toute seule en avançant le sujet aux oreilles des curieux, assis à la table des Serpents- perfides- bien que Victor s'en chargera tôt ou tard. Chloé n’avait à présent, même plus la force d’être en colère, elle n’avait pas d’argument, elle ne savait que dire, c’était miteux…
    Bien sûr que Chloé savait ce qu’il voulait faire- la mettre à mal, mais ce qui lui échappait en revanche c’était la raison d’un tel agissement. Pourquoi elle? Avait-elle fait quelque chose?
    Pas à ce qu’elle se souvienne… Elle n’avait que rarement parler au jeune homme, elle le connaissait pour être dans sa classe, c’est tout. Ou peut-être, ceci n’était qu’un jeu pour lui- peut-être prenait-il un malin plaisir à démolir divers élèves. Et la seule explication à ce manège fut que Chloé se fusse trouver au mauvaise endroit au mauvais moment- endormie, elle constituait une proie facile.

    - Je t'assure...

    Il ne lui rendrait pas. C’est certain. Pourquoi le ferait-il? Il n’y avait aucun profit pour lui à rendre le journal à sa propriétaire. Si il restait une dernière chance à Chloé, elle résidait peut-être dans le marchandage. Mais qu’est-ce qui serait assez fort pour détourner Victor de la satisfaction de voir quelqu’un réduit à néant- sa jouissance personnelle- ?

    - Qu’est-ce que tu désires en contrepartie Victor?

    La jeune femme avait à présent reprit un peu de contenance et avait posé les mains sur ses hanches.
    Qu’allait-il lui répondre?… Qu’allait-il exigeait? … Et malgré tout, si il acceptait ce marchandage allait-il vraiment la laisser tranquille après? … Tout ce dont la jeune femme était sûr pour le moment c’est qu’il savait, et qu’elle, elle se devait de tenter quelque chose... aussi folle soit-elle.

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MessageSujet: Re: Melle Henri VS Mr Stevenson.   Sam 10 Jan - 20:18


    Avoir un tel pouvoir sur une autre personne était exaltant. Chloé, délicieuse Chloé qui se tenait devant lui telle une brebis prise au piège. Il mordait dans son morceau de pomme avec beaucoup de plaisir, fixant la demoiselle. Elle avait l’air complément déconfite. C’était atroce de la voir dans cet état et d’un autre côté c’était assez plaisant, peut être réagissait il de cette manière car il était un Serpentard. N’était il pas dans la maison de ceux qui prenait un malin plaisir d’écraser les autres ? Même Chloé, devait avoir en elle ce petit côté malsain et sournois. Et pourtant il n’avait lut que quelques passages, y décelant dans cette jeune femme une entité sauvage et sensible à la fois. Victor fini son morceau de pomme, se frottant celle-ci l’une contre l’autre et regarda le regard souriant la Serpentarde. Oh que si ses écris étaient passionnant, surtout pour lui qui aimait lire. Elle devrait clamée haut et fort du talent qu’il a put découvrir entre les lignes d’un simple journal intime. Il aime tellement la lire qu’il garde secret sa trouvaille et s’amuse à la torturer alors qu’au fond, jamais il ne livrerait une seule ligne. Sa voix si douce et si basse qu’il tendit l’oreille, approchant son visage pour entendre le murmure de l’ange. Il était amusé par une telle attitude et se pliait sans mal à cette discrétion soudaine et sans colère de la jeune femme. Et là ce fut le début de tout. Il était heureux comme s’il recevait un cadeau pour Noël. Un gamin qui venait de se revailler découvrant sous le sapin les joies d’être un enfant.

    - Qu’est-ce que tu désires en contrepartie Victor?

    Tout et rien. Cette question était lourde de conséquence, le savait-elle seulement. Surement, Chloé était une jeune femme intelligente. On n’écrit pas de tels mots sans une étincelle de talent et de savoir. Le jeune homme soupira, souriant d’une satisfaction non dissimulé. Il resta un moment silencieux avant de prendre la parole. Il avait prit son temps, d’ailleurs le Serpentard le plus proche était suspendus à ses lèvres. Il ne comprenait rien à ce qui venait de ce passé mais savait par instinct que quelque se préparait. Quelque chose qui ne concernait que Victor et Chloé. Victor s’approcha un peu plus de la jeune femme , lui soufflant ses désirs dans l’oreille pour que seul l’intéressé puisse l’entendre.

    _ Ma contrepartie est simple et tu pourras toujours refuser … enfin je veux dire que si tu refuse, les conséquences seront désastreuses pour toi ou peut être pas, tout dépendra de mon humeur. Dans quelque jour, nous seront en vacance pour les fêtes et je n’ai personne pour fêter la nouvelle Année. J’ai besoin d’une cavalière. Comme cendrillon à minuit tu pourras quitter le bal avec ton journal. Je ne demande rien de plus.

    Chloé arrivait à point nommé. Il allait pouvoir profiter de la soirée au bras d’une sublime demoiselle et sa mère serai heureuse de le voir en si bonne compagnie, tout allait pour le mieux. Victor s’écarta de Chloé et attrapa son sac qui était sous la table. Il savait pertinemment que la jeune fille avait un petit copain, d’ailleurs c’était l’un de ses amis. Cela n’avait pas d’importance, Victor n’avait pas l’intention de lui voler Chloé, juste de l’emprunter pour une soirée. Il n’était pas nécessaire non plus que Sam soit au courant. A part eux, personne ne serait au courant de leur petit accord. Avant de tourner les talons et de disparaître par la petite porte, Victor reprit la parole.

    _ Je te laisse un petit moment pour y réfléchir. En faite je te laisse le temps qu’il me reste pour parcourir le couloir et rentrée en cours. Sachant que je marche vite, ça te fait environs deux petites minutes. A tout à l’heure Chloé !

    Il lui tourna le dos, toujours souriant et disparut derrière la petite porte en bois. Combien de temps allait-elle mettre pour se décider ? Aucune idée. Victor continua de marcher dans le couloir qui était bondé par d’autres élèves. Il allait lui laisser le temps de se décidé s’est pourquoi il n’entra pas en cours. Il s’adossa contre le mur prés de la porte qui devait l’emmener à son cours sur l’histoire de la magie. En attendant son arriver, il sortit le journal de son sac et se mit à le lire.

    « Cher Journal,

    Je n’ai pas grand chose dans la vie qui me soit propre, hormis Dario & ma propre personne bien entendu… quoi que, ce point reste à prouver. En effet, ce matin un imbécile t’as lu- toi a qui je confis tous mes états d’âme, tous ce qui peut émaner de moi: mes rêves, mes ambitions, mes projets, mes joies, mes tristesses, mes craintes, mes interrogations, mes hypothèses, mes souvenirs… tous ce qui fait que je suis moi, tous ce qui me différencie des autres et qui de ce fait, me donne une existence- car on existe par rapport aux autres. Si toute les personnes étaient semblables, la question de l‘existence même serait à revoir.

    Enfin bref, quoi qu’il en soit, quelqu’un t’as lu- Victor, misérable. Je n’ai plus l’appartenance seule de mes propres secrets. Je ne me confie à personne, à part à toi- ce qui signifie me confier à moi-même, et dans le même cas- c’est moi que Victor à lu- cela peut-paraitre anodin, mais c’est un Serpentard et je crains fort que bientôt ses copains eussent vent de mes écrits, je crains qu’on ne me piétine mon individualité, je crains par-dessus tout de ne plus exister


    Que Dieu nous garde. »


    Tout au long de sa lecture, il fit des commentaires, ne prenant pas mal se qui pouvait bien être écris. Après tout il l’avait mérité.

    _ « un imbécile » ça doit être moi – dit il fier de lui – « misérable » … je crois qu’elle m’aime bien …

    Il se mit à avoir un petit rire nerveux et rangea le livre dans son sac. Il s’aperçut rapidement que le couloir était vite mais des pas pressant venaient vers lui. Il espérait que c’était elle, Chloé qui apparaitrait de derrière ce coin de mur.



HJ : C'est moins bien que d'habitude, je me rattrapperai au suivant !
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