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 Every end entails a beginning. (Noah)

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MessageSujet: Every end entails a beginning. (Noah)   Mer 31 Déc - 5:07






    Que faire, lorsque l’on est frappé par le saut du destin. Que faire lorsque chacune de nos pensées, mêmes les plus anodines, sont tournés vers une seule et unique personne. Et que le plus bête dans toute cette histoire soit que cette personne, cela même qui hante nos songes, jour et nuit, nous est parfaitement inconnue. Comme un mirage que l’on n’aurait pu atteindre avant la fin du jour. Comme un rêve dont l’on ne connaîtrait pas la fin. On réfléchit. On pense. Jusqu’à en mourir. Jusqu’à en devenir dingue, fou, dérangé. Cela nous obsède, cela nous démange… mais que pouvons-nous y faire ? Rien. Rien qui en vaille la peine. Alors on attend, on attend cette occasion qui se présentera, celle où l’on aura enfin la chance de l’approcher, de la toucher peut-être, qui sait. Et on s’impatiente, on devient tendue, distraite, rêveuse et incohérente. On en oublie l’essentiel, on en oublie de vivre. Mais c’est bien là le but même d’une obsession ; plus rien d’autre n’existe. Que le fruit même de notre passion et tout ce qui s’y rapproche.

    L’essentiel des vacances de Corrine s’était résumé à ce dont il est sujet plus haut. Ce mystérieux étranger qui l’avait bousculé quelques heures avant son départ. Ce garçon dont elle avait croisé le regard, d’un vert clair et captivant. Celui-là même qu’elle avait touché, qu’un simple instant, mais qui l’avait marqué de son saut. Encore là, sur sa main droite, elle ressentait cette étrange impression, ce picotement désagréable et agréable à la fois qui accompagne les premières lueurs d’un amour naissant. Mais, le plus étrange était qu’il s’agissait là de deux étrangers et qu’à moins d’être d’un type totalement idéaliste, les coups de foudre n’existaient pas. Non, surtout pas pour une fille comme Corrine, qui certes, en rêvait, mais, trop réaliste pour le voir, secouait frénétiquement la tête pour s’ôter cette idée saugrenue de la tête.

    - Fées répandez partout La rosée sacrée des champs.
    - Mais… qu’est ce…

    Que faisait-elle ici ? Comment ses pas l’avait-il mené en ces lieux si inquiétants. Le couloir des murmures, de son nom, avait une certaine réputation, mais mieux valait ne pas s’y aventurer seul. Et pourtant, tel que l’était Corrine, elle n’avait pas suivi cette avertissement, probablement parce qu’elle n’avait été assez attentive pour en prendre compte. Et voilà maintenant qu’elle se faisait surprendre par une voix – et quelle voix étrange, rauque et enfantine, ricaneuse et si sérieuse à la fois – dans ce dit couloir aux cent voix. Des rires se firent alors entendre. La chair de poule traversa de haut en bas la colonne vertébrale de la sorcière. Puis, ce fut les gouttes de plus qui suivirent, ce qui inquiéta d’avantage. Oui, ces murs étaient étranges, mais, de toutes ses années passés à Poudlard, la pluie – ou peut-être cette rosée dont parlait la voix – n’avait jamais fait parti des légendes qu’on racontait sur le couloir. Serrant sa cape contre elle, elle fit un tour rapide des alentours, mais elle n’y vit personne ; elle était seule.

    - Il y a quelqu’un ?

    Des rires, encore ces mêmes rires. Des enfants, on aurait dit que c’était des enfants. Ils se moquaient d’elle, de sa peur, de sa frayeur peut-être. Corrine n’était pas des plus trouillardes, non, mais, seule, à cet endroit précis, elle avait l’impression de ne pas être très précisément à sa place. Et bien entendu, personne ne répondit à son appel. Personne sauf cette voix, toujours aussi rauque, toujours aussi peu rassurante.

    - La fleur de Diane a sur la fleur de Cupidon cette influence et ce bienheureux pouvoir.

    Ces phrases… Corrine les connaissaient bien, maintenant. Était-ce le fruit de son imagination où les murs avaient volés leurs répliques aux Songes d’une nuit d’été du grand écrivain qu’était Shakespeare ? Possible, très possible. On racontait que ce couloir avait le charmant pouvoir de lire à travers chaque personne qui se trouvait en ces lieux… Mais pourquoi cette pièce ? Et pourquoi cette pluie qui n’arrêtait pas de pleuvoir. Les couloirs étaient devenus sombres, comme si un nuage épais les survolait et dehors, les éclairs se firent entendre. Quel moment étrange pour se trouver ici… et comment en sortir alors que l’on ignorait même l’endroit où l’on se trouvait. S’adossant au mur de pierre derrière elle, Corrine glissa jusqu’à tombé assise au sol et, prenant ses genou entre ses bras, se berça tranquillement, attendant que le pire de cette tempête passe. Et seule, ces propres songes intérieurs revinrent, toujours plus fort. Toujours plus cruel. Tout comme les rires qui se faisaient de plus en plus nombreux. Des rires enfantins, des rires aigus et maléfiques.

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MessageSujet: Re: Every end entails a beginning. (Noah)   Mer 31 Déc - 19:31

    Une fleur de début de printemps, toujours dans le creux d’une main en ce début d’hivers… Une saison tout entière avait passé, s’écoulant tranquillement dans le sablier du temps. En effet, une saison tout entière qui le séparait de sa rencontre inattendue dans un tournant de couloir l’année dernière. Était-il mal considéré de repenser sans cesse à cette événement qui avait bouleversé sont esprit avant de quitter Poudlard pour les vacances d’été? Une véritable obsession qui l’avait hanté nuit et jour, ou du moins, le plus clair de son temps… Ou alors, était-ce absurde de ce sentir coupable pour cela? Après tout, il ne la connaissait pas, au contraire c’était la première fois qu’il la voyait, elle. C’était pourquoi le jeune homme commençait à croire que c’était sa punition pour ne l’avoir jamais regardé auparavant; parce qu’il l’avait ignoré ou simplement parce qu’il ne lavait jamais croisé en toutes ces années passées à cohabiter dans la même école. Cette fleur égarée, Naoh Ilari Makinen l’avait toujours gardé avec lui. Il avait profondément espéré retrouver son propriétaire le jour de la rentrée arrivée, mais tous les détours qu’il avait fait dans ses couloirs ne lui avait servi à rien. Pas une fois il ne l’avait vu ou de moins, celle-ci finissait toujours par disparaître. Les pouvoirs charmeurs des vélanes eux-mêmes avait tout à envier de cette fille; ses yeux d’un vert pâle où Noah rêvait de s’y perdre une dernière fois, ses cheveux brun-roux tels des fils de soie… un visage d’ange à lui seul. Peut-être ne s’en rendait-il pas compte lui-même, mais dès l’instant qu’il avait croisé son regard, Noah s’était vu capturé par cette mystérieuse fille portant le bleu des Serdaigle. D’ailleurs, Noah était toujours en possession de cette fleur orangée qu’il traînait dans ses poches. Peut-être était-ce la persévérance ou bien l’espoir qui lui empêchait de la jeter, puis de fermer les yeux sur ce bout de son histoire. Encore, c’était probablement parce que cela lui était impossible et impensable. La curiosité le submergeait; il voulait savoir qui elle était…

    Dans ses déplacements en solitaire, le garçon s’était aventuré sans même s’en apercevoir dans un lieu qu’on ne conseillait pas, à moins d’être accompagné. Le couloir des murmures était un endroit des plus étranges, voire mystérieux du château, et plusieurs en avaient même peur. On racontait que ces lieux avaient le pouvoir de lire une âme et de placer en parole ce que l’homme lui-même n’arrivait pas à faire. Mythe ou réalité, seul ceux qui avait osé s’y aventurer en connaissaient la réponse. Tout ici pouvait changer en un clin d‘œil, sans préavis… Cela dépendait toujours de ce que l’on vivait, de la personne même qui y errait… Pour le finlandais, il pensait peut-être s’en échapper après plus de cinq minutes dans un total silence, mais ce n‘était que de la naïveté de sa part. Si les murmures ne susurraient rien à son oreille à cet instant, c’était parce qu’ils étaient occupés à le faire ailleurs. Toutefois, plus y s’enfonçait dans ce couloir sombre et plus des sons lui venaient aux oreilles. Il n’était pas seul ou alors, c’était ses esprits étranges qui s’amusaient à lui faire croire cela.

    - La fleur de Diane a sur la fleur de Cupidon cette influence et ce bienheureux pouvoir.
    - Pardon?…

    Noah Makinen n’y avait rien compris et si jamais il devait faire un lien avec son propre état actuel, il n’y voyait aucun lien. Peut-être parce qu’il ne savait même pas ce que cette phrase voulait dire; l’ayant mal comprise. Une expression sceptique sur le visage, il se risquait tout de même à continuer son chemin. Il y avait une fin à tout, même à ce satané couloir! D’un pas léger qui se voulait sur ses gardes, le finlandais sursauta tout de même lorsqu’il sembla avoir ressenti un froid sur sa nuque…

    -Elle est là… Elle est là… Ne vois-tu pas comme elle a peur?… Elle est là… Elle est là…
    -Qui est là?
    - La fleur de Diane a sur la fleur de Cupidon cette influence et ce bienheureux pouvoir.

    Encore cette phrase? Qui était là? S’arrêtant au beau milieu du couloir, Noah fit un tour complet sur lui-même, cherchant quelqu’un. Il se disait qu’il devait se faire avoir comme un parfait idiot par ces mots lointains, mais tout de même si près de vous. Il était prêt à repartir, prêt à laisser tomber un long soupir lorsqu’il entendu un bruit. Ce n’était pas des paroles cette fois-ci. Non, c’était plutôt une étoffe de tissus qui se mouvait comme lorsque quelqu’un bougeait. Pourtant, il avait jeté un coup d’œil; Noah était… Finalement, il ne l’était peut-être pas. Figé, le poufsouffle inclina doucement la tête pour mieux voir. Une fille s’était recroquevillée sur elle dans un coin, effrayée. Du moins, c’était ce qu’elle avait de l’air de là où la voyait.

    -Tu vois… Elle est là… Elle est là…
    -Ouais, bon sang! Je sais qu’elle est là! Mettez-là en veilleuse ou changez de disque!, cria-t-il en un murmure destiné au néant.

    Si il était possible de faire taire ce couloir, Makinen aurait été le premier à le faire. Ces voix, ces rires qui semblaient se jouer de vous, enfin tout, commençait sérieusement à l’énerver. Peut-être cette fille devenait-elle folle elle aussi? La pluie violente qui battait contre les vitraux des fenêtres ne faisait qu’accentué une atmosphère d’épouvante peu rassurante et bien entendu, ce couloir y prenait goût. Il se plaisait à vous faire peur, à cibler les âmes sensibles qui s’y aventuraient. Noah risqua un pas vers l’avant, vers la jeune femme. Cette silhouette lui disait vaguement quelque chose, mais ce n’était pas assez pour la reconnaître. Même la couleur de sa maison sur son uniforme n’était pas assez voyante vu l’éclairage restreint de l’endroit. Le jeune homme ne voulait pas l’effrayé, elle devait sans doute l’être suffisamment comme ça.

    -Approche… De quoi as-tu peur?… Vas-y… Approche… Tout a déjà été enclenché, tu n’y peux plus rien… Ton destin… Son destin… Vas-y…. Oui… Approche!

    Makinen se penchant tranquillement devant la jeune femme qui ne semblait pas avoir sentie sa présence. C’était encore dû à ces stupides voix. Que voulaient-elles dire encore? N’avaient-elles jamais appris à parler comme tout le monde? Un langage courant? Visiblement non et Noah ne savait plus si il faisait une bonne chose en s’approchant de a sorte. Qui sait, cela était peut-être un piège dans lequel il s’apprêtait à tomber? Portant une main tremblante malgré lui vers l’épaule de la jeune femme, Noah Ilari Makinen figea. Ses yeux s’agrandirent quelque peu par la surprise et il ne su plus quoi dire. Était-ce vraiment…? Le visage pour l’instant caché s’était relevé, se dévoilant enfin au jeune homme qui n’aurait jamais cru le revoir en de telles circonstances. Déglutissant avec mal, il ne savait pas quoi dire exactement, malgré ces murmures qui le rendaient fou. Il ne s’entendait même plus penser, ce qui le forçait donc à rester là, à la fixer comme un imbécile. Seul réflexe qu’il eut, ce fut d’aller plonger sa main dans une de ses poches et d’en ressortir la fameuse fleur orangée qu’il tendit à l’inconnue. D’ailleurs, était-ce vraiment une inconnue? Il l’avait déjà croisé et depuis ce temps, il la revoyait toujours en rêve…

    - Ça va aller? Tu es toute seule ici? Ce n’est pas un peu lugubre comme endroit, particulièrement en ce soir de pluie, pour s’y aventurer?

    Il demanda d’un ton incertain, n’étant pas rassuré lui-même. Toutefois, il faisait de son mieux pour ne pas le laisser paraître, mais ce couloir avait une certaine emprise sur vous… Au même moment, une éclair traversa le ciel à l’extérieur, illuminant le couloir une fraction de seconde, faisant sursauter le jeune homme qui ne l’avait pas vu venir. Le coup de tonnerre qui s’en suivit ne fut que plus bruyant, voire assourdissant et près d’eux, l’ont pouvait entendre ces rires lointains s’approcher, aigus, grave, malicieux…

    Assez nul, je me reprendrai au prochain, promis! Après tout, c'était mon premier post avec Noah d'amour
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MessageSujet: Re: Every end entails a beginning. (Noah)   Sam 14 Fév - 18:09

    Il semblait faire de plus en plus froid, la température extérieure s’aggravait à chaque minute qui passait sur l’horloge du grand hall. Complètement figée là où elle s’était affalée sur le sol, Corrine prenant même plus en compte ce qui se déroulait autour d’elle, recroquevillé sur elle-même, la tête enfoui entre ses genoux, tachant du mieux qu’elle le pouvait d’étouffer les bruits qui l’entourait, ces murmures qui la hantait, s’acharnait sur elle. Ces rires n’arrêtaient pas de se moquer d’elle, de l’effrayer même, parce que rendu à ce point, personne ne pouvait même douter qu’elle n’était pas apeurée par cette ambiance étrange et peu rassurante. Mais n’était-ce pas là la raison même d’être de ce couloir? Faire naître la peur dans le cœur des plus courageux, faire ressortir la faiblesse des plus forts d’entre nous? Il était rusé et malsain, ce couloir, et c’est pourquoi, en général, personne ne s’y aventurait.

    Elle frissonnant, grelottait de froid, un vent frais ayant décidé de s’inviter dans ce couloir qui était, sois dit en passant, déjà très friquet. Repliée ainsi sur elle-même, Corrine essayait de garder pour elle cette chaleur humaine qui, pourtant, semblait vouloir la fuir. Les murmures semblait s’être tut, mais ils ne pouvaient pas s’arrêter pour de bons… c’était impossible. Ce couloir était maléfique et lorsqu’il s’arrêtait, c’était qu’il y avait une bonne raison… où une autre personne à hanter. Le silence, entrecoupée par le bruit du tonnerre et la lumière des éclairs ajoutant à l’ambiance une touche de sinistre qui n’était pas là pour rassurée la belle. D’ailleurs, elle craignait le retour des voix plus que tout. Et bien entendu, ils revinrent, ces murmures, mais ils ne semblaient plus seuls désormais… non, car des bruits de pas les accompagnaient. Et les murmures ne s’occupaient plus d’elle… ces voix s’attaquait désormais à l’autre être qui avait osé franchir leur territoire. Mais, comme inconsciente, dans une rêve à semi-réveillée, Corrine n’arrivait pas à entendre, ne serait-ce qu’une bribe de ce que les voix pouvait bien lui raconter. Pauvre garçon, le voilà aussi prisonnier qu’elle dans ce couloir maudit… il aurait dû fuir tant qu’il en avait eu l’occasion.

    Le garçon, qui s’était approché depuis le moment où elle avait entendu ses pas, s’arrêta à quelques mètres d’elle, tournant sur lui-même, à la recherche de quelque chose… ou plutôt de quelqu’un. Frissonnant, Corrine resserra ses bruits autour de ses jambes dans un bruissement d’étoffe qui attira l’oreille du jeune homme. Mais elle ne le vit pas, puisque sa tête avait retrouvée sa cachette, dans le creux de ses jambes. Lui, cependant, l’aperçu enfin, décidant de s’en rapprocher. Se penchant à sa hauteur, il voulut poser une main sur son épaule mais le temps sembla se figer sur ce geste, car le regard de l’homme, surpris, fixant l’inconnue… pas si inconnue qu’il en avait l’air.

    Corrine avait entendu ses pas et le froissement de ses vêtements qui se rapprochait, mais cette soudaine absence de bruits l’inquiéta et elle releva la tête… sur son miracle personnel. Ses yeux, à l’instar de l’homme qui se trouvait devant elle, trahirent sa surprise mais aussi son soulagement… On ne l’avait pas abandonnée ici, elle n’était plus seule. La main du jeune homme, qui avait tendu vers elle, tomba légèrement. Enfin, c’est ce que crut la jeune fille jusqu’à ce que ce dernier, de cette main, lui tende un objet qui lui était familier… sa fleur.

      ▬ Ça va aller? Tu es toute seule ici? Ce n’est pas un peu lugubre comme endroit, particulièrement en ce soir de pluie, pour s’y aventurer?

    Il semblait incertain, dans sa demande. Peut-être tâchait-il de paraître sur de lui, confiant, mais l’endroit ne s’y prêtait guère, n’est ce pas? Elle s’en rendit elle-même compte lorsqu’un éclair qui traversa le ciel le fit sursauter, tout autant qu’elle, cependant. Éclairant le couloir si sombre, depuis le début de l’orage, Corrine revit enfin ce qui l’avait tant fait chavirer lors de leur première rencontre… ce regard vert qui l’avait hypnotisé. Avançant une main légèrement tremblante en direction de l’inconnu qui se trouvait devant elle, elle posa ses doigts délicats et froids sur le visage du garçon, le caressant doucement.

      ▬ Est-tu un rêve ou le fruit de mon imagination ?

    Ce fut tout ce qu’elle put dire, son regard plongé dans le sien, incapable de s’en détacher. Il avait sur elle une force d’attraction qu’elle était incapable de contrôler. Et cela émanait de l’étrange… était-ce la faute de ce couloir?
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