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 Pour se perdre un petit peu plus

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▌Clan : Avec moi-même, ça en fait moins à trahir.
▌Âge : 62 ans
▌Ancienne maison : Serdaigle
▌Sang : Mélé
▌Emploi : Professeur de Botanique

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MessageSujet: Pour se perdre un petit peu plus   Dim 28 Mar - 15:12



Un samedi après midi de temps gris, Frederick s’ennuyait. Bien sur il avait essayé ses habituels passe-temps pour se changer les idées, écouter de la musique à fond, fumer, boire et même tester de nouveaux mélanges mais rien n’y faisait, il s’ennuyait. Poudlard lui semblait un endroit mort et totalement inintéressant, où il n’y avait rien à faire. Et il commençait sérieusement à en avoir marre de rester là, affalé dans son fauteuil, il fallait qu’il bouge, qu’il fasse quelque chose et qu’il s’occupe l’esprit à tout prix Il avait beau contempler le bazar qui lui tenait lieu de salon, rien ne déclenchait en lui la moindre petite étincelle d’intérêt. Bien sûr il avait des tas de choses à faire, comme préparer ses cours, s’occuper de certaines plantes, mais même l’appel des plantes ne provoquait rien chez lui aujourd’hui.

Se regardant dans un bout de miroir qui dépassait, ainsi avachi il décida, que même s’il n’avait pas envie de se lever, il allait quand même quitter son fauteuil, quitte à tourner en rond dans sa pièce, il ne supportait pas de se voir aussi vieux et défraichi. Une fois debout il regarda le parc du château, et une idée lui vint, pensant que peut-être il allait trouver quelque chose d’intéressant à faire, il prit sa veste et sorti de chez lui, se dirigeant à grands pas vers sa destination. Cela ne lui prit pas trop de temps, il faut dire qu’il était habitué à faire ce chemin depuis des années, et cela même lorsqu’il était jeune étudiant. Mais alors ce n’était pas pour les mêmes raisons ; lorsqu’il étudiait à Poudlard, s’il aimait faire ce chemin c’était pour sortir un peu de l’école et passer des moments privilégiés avec sa Voilette. Maintenant s’il aimait faire ce chemin, c’était pour aller se perdre jusqu’à plus soif dans les délices de la chair et de la boisson.

Arrivé au milieu de Pré-au-Lard il hésita. Il s’était décidé à sortir et à aller dans un bar, peut-être qu’en rencontrant des gens et participer un peu à leur vices il allait s’occuper un peu, mais en réalité il ne savait même pas dans quel bar aller. Il savait que pour rencontrer ouvertement des volontaires pour de nouvelles sensations c’était la Tête de Sanglier, mais pour trouver des gens plus intéressants et tout aussi dépravés, le bar des Trois Balais faisait très bien l’affaire surtout qu’il était plus propre. Mais il n’arrivait pas à se décider, et arrêté comme cela sur le trottoir, il se fit bousculer par quelqu’un, le contact le fit réagir violement, et s’écarta vivement de la personne qui l’avait frôlé. En fait, vu comme il avait régit, il comprit qu’il n’avait pas envie d’aller se noyer dans les corps et la chaleur humaine, bien au contraire, il avait plutôt besoin de ne voir personne et d’être au calme. Cette constatation lui ayant éclairé un peu l’humeur, les trois sorciers qu’il avait dans son champ de vision lui firent horreur, il valait mieux pour lui qu’il se retrouve tout seul.

Le problème c’est que seul dans son appartement, il s’ennuyait comme une mandragore ayant poussé son dernier cri. Mais sans aucune autre idée en tête il se dirigea à pas lent vers chez lui. Le portail de Poudlard passé, il regarda vers les serres, vraiment il n’avait aucune envie d’y retourner, il préférait rester en plein air. Mais bon, il se voyait mal rester au milieu de parc du château, le regard dans le vide, au vu et au su de tous les habitants de l’école de magie. Se promener dans le Parc ? Il en avait déjà fait le tour de nombreuses fois et connaissait par cœur tout ce qu’il y avait à voir… Il jeta quand même un coup d’œil autour de lui, des fois qu’il y ait quelque chose qu’il n’ait jamais remarqué et qui pourtant avait son intérêt. La forêt ? Pourquoi pas il y avait des choses intéressantes à y voir, mais à vrai dire, Frederick était fatigué de tout le temps devoir se méfier des Centaures, cela lui coutait toujours la courtoisie d’un mois entier pour leur dire deux mots… Continuant la course de son regard las sur le parc du chanteau il remarqua une silhouette foncée au loin… le labyrinthe. Voilà un endroit qu’il n’avait jamais vraiment exploré, il avait seulement une fois fait quelques pas et s’était dépêché de retourner en arrière pour ne pas se perdre. Mais là aujourd’hui, il avait bien envie de se perdre un peu…

Tout de suite, cette suggestion fit parcourir en lui des ondes d’énergie qui le réveillèrent vraiment de la lassitude dans laquelle il était tombé. Comme il était tout de même un professeur et qu’il savait avoir quelques responsabilités, il retourna chez lui pour écrire un petit mot dans sa salle de cours, si jamais il n’avait toujours pas trouvé la sortie lundi matin, au moins saurait-on où le trouver. Une fois cela fait, il se dirigea vers le labyrinthe, non sans avoir pris soin de prendre avec lui une bonne bouteille, des fois qu’il faille négocier avec ce qu’il pourrait rencontrer dans le labyrinthe. Il marchait d’un bon pas, il était toujours très confiant quand il s’agissait d’aller vers des endroits inconnus pour se perdre un peu. Et là, même si c’était plus physiquement que moralement, contrairement à d’habitude, il était tout de même sûr de lui.

Les haies imposantes du labyrinthe furent bientôt juste devant lui, il se sentait tout à coup tout petit et insignifiant, mais cela ne diminua pas son audace pour autant, bien au contraire, pour la première fois aujourd’hui il éprouvait une autre sensation que la lassitude et cela lui fit du bien. Il s’approcha de l’une des haies et caressa doucement les feuilles d’un vert sombre qui n’aidait en rien à rendre les lieux joyeux. C’étaient des plantes puissantes, pour pouvoir pousser autant et faire un édifice aussi élevé avec si peu de lumière… Peut-être que la magie, dont elles étaient engorgées les aidait pour leur croissance. Le professeur de Botanique en était sûr, il y avait de la magie de sorcier qui officiait dans cet ouvrage, mais pas seulement, la force de la nature et la magie du vivant y étaient aussi très puissants. Il huma longtemps la délicieuse force qui émanait puis se dirigea lentement vers l’ouverture du labyrinthe.

Il regarda un instant vers le ciel gris, encadré par les buissons, puis se retourna pour voir le château, espérant tout de même que ce ne soit pas la dernière fois qu’il le verrait, et s’engagea dans le dédale. Au premier croisement, il s’arrêta, il lui avait semblé entendre quelque chose, comme si quelqu’un venait aussi d’entrer dans le labyrinthe. Que lui Frederick Bower soit suffisamment inconscient pour aller se perdre dans ce cauchemar cela ne l’étonnait pas, mais que quelqu’un d’autre le fasse, cela l’étonnait. Peut-être qu’on venait l’empêcher se perdre un peu ? Qu’importe, il emprunta le chemin de gauche, car les moldus disent que tout ce qui appartient à l’hémisphère gauche du cerveau appartient au domaine des sentiments tandis que le côté droit c’est la raison, et le professeur avait laissé sa raison à l’entrée du labyrinthe.


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Dernière édition par Frederick R. H. Bower le Mer 14 Avr - 20:11, édité 2 fois
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    hope; let me play with words and your mind »



▌Citation :


    «L'un des pièges de l'enfance est qu'il n'est pas nécessaire de comprendre quelque chose pour le sentir. Et quand la raison devient capable de saisir ce qui se passe autour d'elle, les blessures du coeur sont déjà trop profondes.»

▌Clan : Vive le Ministère, ils vont peut-être nous produire un miracle.
▌Âge : 18 ans
▌Année : Huitième année
▌Maison : Serdaigle
▌Sang : Pur
▌Humeur : incertaine
▌Responsabilité : Préfète-en-chef des Aigles; redresseuse de tords; accessoirement gueularde.
▌Poste au Quidditch : Batteuse.

▌Crédit(s) : (c) zaw & Opium (gif)

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MessageSujet: Re: Pour se perdre un petit peu plus   Dim 4 Avr - 20:54

    Pluie. Du moins, c’était ce qui s’annonçait. Et vue l’état du ciel, gris et lourd, ça semblait bien parti pour être le cas. Les nuages se rapprochaient de plus en plus du château, lourd duvet d’eau et de brume. Brume, oui. Par les nuages étaient bas, bien trop bas. Et s’ils continuaient à se déplacer de la sorte, poussés par le vent, Poudlard allait être submergé par un voile de coton. Les élèves, agglutinés aux fenêtres ne verraient rien de ce qu’il pourrait bien se passer à l’extérieur, dans le parc. Parfait, c’était bonnement parfait. L’occasion idéale. L’opportunité à saisir. Et à ne surtout pas lâcher. Car quand bien même Hope avait une fâcheuse tendance à faire respecter l’autorité partout où elle passait, elle avait bien le droit d’avoir ses petites pensées secrètes, ses petites envies. Et ses petites expériences, surtout. Enfin, expériences. Ce n’étaient pas de celles, étranges, que les étudiants de Poudlard faisaient entre eux. Non, elle avait en horreur ce genre de pratique … Pas la peine de faire un dessin, chacun sait de quoi il peut en retourner. Non, pour sa part, elle menait des expériences scientifiques. Magiques. Magico-scientifiques, si c’est possible de le dire. Mais de quoi cela retourne-t-il, hein ? Facile. Il suffit de regarder en une direction précise : le labyrinthe. Première raison. Endroit caché. Accessible, certes mais où personne n’y va. Parce que les étudiants ont peur de se perdre. De ne pas retrouver leur chemin. C’était dommage, en un sens. Parce que la Serdaigle avait toujours apprécié de se perdre. Dans ses pensées, ses idées. Se prendre la tête. Penser à autre chose. Car le moment suivant, celui où elle retrouvait réellement ses esprits, elle se sentait bien. Elle-même. Vivante en quelques sortes. Bien qu’elle n’était pas morte. On l’entendait assez souvent crier dans les couloirs pour le remarquer. Ouais … Mais là n’était pas le souci du moment. Labyrinthe donc. Ce qui était bien avec cet endroit, c’était la magie qui s’en dégageait. C’était quelque chose de fort, d’unique. Qui se sentait de loin. Comme si c’était les plantes qui donnaient à cette place un caractère magique. Plantes magiques. Presque surdouées de nature. Plus douées que les hommes, certainement, et possédant un système d’auto-défense assez remarquable. Oui, cela, la brune peut vous le confirmer. Voilà qu’un jour, elle avait décidé de déraciner un morceau de buisson afin d’étudier ses propriétés en dehors de l’endroit. Rien à faire. Elle n’avait jamais réussi à obtenir ce qu’elle voulait. Pire même. A force de s’énerver contre l’être végétal, celui-ci s’était rebellé à son tour. En deux temps trois mouvements, voilà que les murs verts s’étaient rabattus sur son nez. Un peu plus, et elle se serait fait bouffer par les buissons, je vous jure.

    Mais si l’endroit n’aimait pas qu’on lui retire ce qu’il lui appartenait, en revanche, il acceptait un peu tout. C’était ce que Hope avait constaté quelques mois plus tôt. Elle s’était pointée avec sa graine dans la main, s’était avancé dans le labyrinthe tranquillement et avait planté sa petite graine. Celle-ci avait bien poussé, pour sûr, et dépassait presque le mètre. Le rejeton mesurait déjà la taille de la Serdaigle, si ce n’était plus. Ce qui était amusant, c’était que l’endroit, reconnaissant en quelques sortes, s’ ouvrait à chaque fois de telle sorte pour que la Serdaigle arrive sans encombre vers sa plante. Mais pour ce qui était du retour, c’était autre chose. Le chemin était plus long, semé d’embûches. Les murs végétaux se jouaient d’elle, la faisait tourner en bourrique mais finissait toujours par la laisser sortir, fort heureusement. Elle avait beau aimé les plantes, elle n’avait aucune envie de passer la fin de sa vie entre quatre murs … d’arbustes. Ca allait cinq minutes mais pas six, si vous voyez ce que je voulais dire. Donc voilà, cette plante, c’était son petit secret. Mais si Hope ne voulait surtout pas qu’on la remarque aujourd’hui, c’était qu’elle voulait tenter une autre expérience dessus, plus singulière. Etant donné qu’il allait sûrement avoir de l’orage dans quelques instants, elle avait envie de canaliser les rayons de foudre sur la plante, son enfant, et voir si la magie du labyrinthe utilisait ceci comme une sorte … d’engrais. De suppléments d’énergie. Dis comme ça, ça paraît peut être con comme histoire. Mais c’était une expérience comme une autre. Une expérience digne de la Serdaigle qui aimait bien dériver les objets de leur fonction première.

    C’était donc une grande idée en tête – de toute façon, elle avait toujours des idées farfelues qui s’y débattaient – qu’elle était sortie à l’extérieur, une sorte d’énorme paratonnerre en main. Vive la discrétion, je vous jure. Avec ça, on comprend mieux maintenant pourquoi elle était ravie que le ciel soit nuageux. Et que les nuages soient bas. C’était une manière de d’être inaperçue. Ou, du moins, de passer inaperçue. Voilà qu’elle s’élançait donc, le lourd attirail entre ses mains. Bon, d’accord, elle aurait pu utiliser sa baguette pour soulever l’objet. Mais elle n’en avait aucune envie car voyait le résultat de son action comme le fruit de ses efforts. Et quels efforts pouvaient-ils y avoir à lancer un sort, ne serait-ce que l’action de l’avoir appris et de l’exécuter ? Strictement aucun. Rien. Nada. Nothing. La traversée du parc ne fut pas particulièrement longue. Du moins, trop plongée dans ce qu’elle faisait, elle n’y prêtait pas grande attention. L’antre se présenta rapidement devant ses yeux. Elle hésita quelques instants avant d’entrer. Espérant de tout cœur que l’orage n’allait pas se pointer avant qu’elle n’ait installé l’objet. Parce que pour le coup, elle allait vraiment grillée. Ce qui pouvait être dommage. Très dommage (a). C’est vrai que, vu comme ça, utiliser sa baguette semblait être un moment non dangereux. Mais la demoiselle étant têtue, très têtue même, il était hors de question qu’elle ne se balade avec son objet autrement que ce qu’elle le faisait actuellement. Foi d’une Serdaigle bornée se nommant McGwen !

    Et c’est là que, quelques instants plus tard, elle tendit l’oreille. Quelque chose clochait dans le labyrinthe, pour sûr. La demoiselle entendait les murs se déplacer, autre part. Non qu’ils n’avaient pas le droit de le faire en temps normal – ils avaient bien le droit de se détendre les racines ! Mais parce que leur déplacement semblait sous-entendre la présence d’une autre personne. Non mais … c’était une blague quoi. C’était impossible. Qu’est-ce qu’un individu pouvait bien faire dans le labyrinthe, son labyrinthe, en ce jour, hein ? A moins que ce ne soit pas un individu humain mais plutôt un animal. La jeune femme tendit un peu plus l’oreille, découvrant alors des bruits de pas spongieux. Ben quoi, la terre était mouillée. Pour sûr, elle n’était pas la seule à se déplacer. Et ça, pour sûr, ça l’agaçait. Parce que si on l’a voyait avec son attirail, hein, qu’est-ce qu’elle pourrait bien dire à part : « oui, c’est bien une sorte de paratonnerre » ? Rien.

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MessageSujet: Re: Pour se perdre un petit peu plus   Mer 14 Avr - 20:06


Un monde végétal où les buissons sont les maîtres de la logique, un monde parfait pour le professeur de Botanique. Marcher dans les allées de verdure, avoir un horizon coloré uniquement en vert et sentir les odeurs de la végétation étaient pour lui une sensation bien enivrante. Le bonheur qui jaillissait en lui à chaque pas lui faisait se demander pourquoi il n’était jamais allé plus tôt dans ce labyrinthe… Maintenant qu’il y était cela lui paraissait inconcevable de n’y être jamais allé.

Il appréciait énormément la perspective qu’il avait, les rangées de haies toutes parallèles qui fuyaient vers l’horizon, entrecoupées par des allées perpendiculaires donnait à l’ensemble un aspect bien organisé et logique. Mais Frederick sentait bien que ce qu’il voyait à un instant précis pouvait changer en un clin d’œil, l’organisation apparente était en réalité bien plus fragile qu’elle n’y paraissait. Si les arbres à l’apparence parfaitement entretenue, bien que personne n’osait s’aventurer dans le dédale de végétation pour tailler les arbustes, satisfaisait la rigueur de Serdaigle de Mr. Bower, l’impression de folie qui changeaient la disposition des allées comblait l’esprit excentrique de Frederick.

Il avait pour l’instant la sensation de savoir où il était dans le labyrinthe parce qu’il n’avait pas encore trop avancé dans le méli-mélo de végétation. Mais il avait l’intime conviction que si il savait où il était c’était parce que le labyrinthe n’avait pas encore décidé de le perdre. Cela pourrait peut-être paraître fou de penser ainsi, mais c’était ce que ressentait le professeur. Alors comme par défi envers l’entité végétale, Frederick annonça tout haut, bien que cela ne lui semblait pas vraiment nécessaire pour se faire entendre par les arbres qui l’entouraient :

« Ahaa ! Je ne suis pas encore perdu ! »

Puis il continua d’avancer, empruntant encore plusieurs allées, mais il n’était toujours pas égaré. Il décida alors de fermer les yeux et de tourner sur lui-même pour d’avancer à l’aveuglette vers l’inconnu. Il mit les mains devant lui persuadé qu’il allait bien foncer dans un arbuste, mais non. Il continua à progresser toujours les yeux fermés vers un endroit d labyrinthe qu’il espérait inconnu, une fois qu’il eu parcouru suffisamment de chemin pour penser être perdu il ouvrit les yeux, mais il réussi à se repérer tout de suite. Cela lui paraissait vraiment étrange, normalement on se perd dans un labyrinthe on est pas là pour faire une petit promenade digestive ! Une idée commença tout de même à poindre dans l’esprit farfelu du professeur… peut-être que le labyrinthe savait qu’il était pour se perdre et pour se divertir un peu, alors que les autres personne qui entraient dans ce dédale avaient plutôt peur de s’égarer… Comme pour contrecarrer sa folie déjà existante avant même ds pénétrer dans le chaos de végétation, le labyrinthe ne voulait pas le perdre. Voulant vérifier sa théorie, il parla de nouveau aux plantes qui l’entouraient :

« Ah… Tu ne veux pas me perdre ! C’est ça ? »

Bien qu’il soit habitué à l’absence de réaction des plantes lorsqu’il parlait avec elles –oui il avait l’habitude de parler à ses plantes– il fut tout de même déçut de ne voir aucune réaction. Il commençait presque à regretter d’être venu, cela ne correspondait pas du tout à ce qu’il attendait et cela l’énervait ! Non mais quand même ! On ne peut même plus perdre l’esprit tranquillement !

Sentant qu’il commençait à perdre pied il s’arrêta un instant pour retrouver son calme… Peut-être que tout cela avait un sens après tout, peut être que le labyrinthe essayait de lui faire comprendre quelque chose… Peut-être qu’il voulait que Frederick se dirige vers un endroit précis consciemment. Mmm cela commençait à devenir compliqué et le professeur était à deux doigts de ne plus comprendre ce à quoi il pensait.

« Bon, qu’est-ce que tu veux que je fasse ? Il faut que j’aille quelque part en particulier ? Tu as quelque chose à me montrer ? Je suis prêt ! Je veux bien te suivre là où tu veux m’emmener ! »

Encore une fois aucune réaction de la végétation. Tant pis, il se remit en marche. Quelque chose d’étrange se produisit tout de même, les haies qu’il trouvait bien organisées un peu plus tôt avaient perdu leur côté immuable… Comme si tout était sur le point de bouger autour de lui et qu’il allait enfin être le jouet du labyrinthe. Et en effet, lorsqu’il vit devant lui une voie se refermer par des arbustes soudainement poussé il jubila enfin. Contraint d’avancer par là où le labyrinthe voulait le faire passer, il perdit totalement toute notion d’orientation. Il avait la sensation étonnante, mais pas désagréable du tout, de vivre quelque chose d’unique et de dangereusement excitant.

Confronté à tous ses sens chamboulé par une absence de repères il senti soudain la présence d’un animal, il s’arrêta soudain et prépara sa baguette magique tout en se remémorant les principaux sort de défense contre les créatures magiques. Puis il avança tout doucement pour observer ce qu’il attendait. Au détour d’une allée il aperçut l’animal. Enfin plutôt l’élève. Il fut déçut de ne pas faire une rencontre un peu plus exotique, il aurait préféré combattre un animal dangereux plutôt qu’à avoir à jouer son rôle de professeur alors qu’il était là pour ne plus avoir de responsabilités !

« Pourrais-je savoir ce que vous faites ici ? »


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MessageSujet: Re: Pour se perdre un petit peu plus   Lun 31 Mai - 7:40

C’était parfois à se demander si Hope avait encore toute sa tête ; s’il ne lui manquait pas des neurones. Prenez l’expression que vous préférez, les deux reviennent au même. Parce que franchement, ce qu’elle portait n’était pas très léger. A vrai dire, c’était même plutôt lourd. Et dur à porter. Parce que c’était très long, figurez-vous. Et lorsqu’on porte quelque chose tel que ceci, l’objet à tendance à dévier. Vers la gauche. Vers la droite. N’importe où en fait, sauf que ça ne reste pas droit. Force de gravité. Loi de Newton et compagnie. Le jeune homme aurait dû laisser sa pomme de côté et s’intéresser à d’autres choses passionnantes. La Serdaigle posa alors un instant son fardeau au sol, histoire de se dégourdir les mains, de sauter légèrement car elle avait vraiment l’impression d’avoir rapetissée. A moins qu’elle ne se soit enfoncée dans le sol à cause du poids. Après tout, la terre était mouillée, c’était tout à fait possible. Regard en bas, sous les chaussures. Le talon s’était à peine enfoncé d’un centimètre dans la terre. Hypothèse à exclure donc. Elle avait rétrécie.

Rétrécie. Hope au pays des Lilliputiens. Forcément, vu comme ça, ça peut paraître assez étrange comme histoire. Mais pourquoi pas. Après tout, elle était encore dans l’enceinte de Poudlard. La magie régnait en maître : elle avait pu très bien se prendre un sortilège dormant. Enfin, pas forcément dormant mais plutôt lancé depuis longtemps. Et qui toucherait, par exemple, le premier à passer dans le coin… Ca ne collait pas. A l’écoute des pas spongieux, humains sans aucun doute – ou alors elfiques – il était clair qu’elle n’était pas la première à passer dans le coin. A moins que – ahah ! – c’était cette personne (ou créature) qui avait lancé le sortilège. Sortilège de rétrécissement. C’était quoi la formule, déjà ? La demoiselle n’en avait aucune idée et secoua la tête, négativement, histoire de se dire d’arrêter de débloquer. Rétrécir. Mais bien sûr ! Le fait est qu’elle se sentait aplatie. Mais de là à rétrécir … De quelques millimètres dans ce cas. Elle s’appuya alors contre l’entité végétale, mur de soutient provisoire. Elle se concentra alors sur les pas qu’elle avait entendus, un peu plus tôt. A présent, elle ne les entendait pas aussi bien qu’auparavant. Comme si la personne s’éloignait, vers un autre inconnu. Le mouvement des murs suivait. Bien qu’en son fort intérieur, elle se doutait que c’était l’être qui devait suivre le mouvement aléatoire de l’entité végétale. C’est alors que les pas devinrent alors plus nets. Comme si la personne était plus proche. Était-ce d’ailleurs sa voix qu’elle entendait ? Hope n’en avait aucune idée tant celle-ci était étouffée. Etouffer par l’épaisseur des buissons. Par les bruits de pas spongieux. Par le mouvement bruyant des branches. Il était grand temps de se mettre en marche. La demoiselle se redressa et se tourna vers sa longue tige métallique. Avant que celle-ci ne soit absorbée par le mur végétal.

Stupéfaite, la brune resta bouche-bée devant l’endroit de la disparition. Non, non, non, ce n’était vraiment pas le bon moment. Ni le bon endroit en fait. Elle avait vraiment besoin de son objet. Objet qu’elle avait eu un peu de mal à faire fonctionner, lorsqu’elle l’avait modifié. Mais maintenant qu’elle avait réussi, qui dit qu’elle pourrait faire de même avec un autre, hein ? Personne. Elle avait vraiment besoin de celui-là. Elle colla alors son oreille contre l’arbre, histoire de deviner où se dirigeait son appareil. Un peu à la manière des indiens. Dans les westerns. A la différence, qu’eux, c’est le train qu’ils attendent en collant leur oreille par terre. Ainsi soit-il. Hope venait de ré-inventer les westerns dans les labyrinthes magiques. Elle se déplaçait ainsi le long des corridors dessinés par le maître des lieux, collant tous les cinq pas, tout au plus, son oreille afin de voir l’avancement des choses. A croire que le labyrinthe voulait la mener quelque part. Entre nous, il aurait très bien pu l’indiquer en bougeant ses parois. Et non en se modifiant de l’intérieur, l’obligeant à ouvrir les écoutilles. Parce que, franchement, ce n’était pas super simple comme discipline. Mais c’est à supposer que l’hôte du jour était d’humeur facétieuse et qu’il voulait jouer un peu. Ce qui était étrange, c’était que dans le même temps, les pas semblaient les rapprocher. Comme si le labyrinthe voulait réunir les deux personnes mais … Non ! Ce n’était pas ce que voulait la demoiselle. Elle voulait juste un peu de tranquillité. Et retrouver son appareil. Elle se mit donc à courir. Chose pas très maline car, pour le coup, elle s’entendait elle. Plus qu’elle ne le voulait. Elle arrivait enfin au détour d’un corridor lorsque l’entité végétale lui cracha sa tige métallique.

Mon dieu ! Elle avait failli mourir par la main de sa création, si la tige avait une main, bien sûr. Cela dit, c’était le choc. Elle ramassa alors son objet, tâchant tant bien que mal de ralentir les pulsations de son muscle cardiaque, affolé. Elle se concentra alors sur les bruits de pas, soudain proches. Trop proches. La tête de professeur de botanique, enfin, son professeur tout entier à vrai dire, venait d’apparaître à ses côtés. Ainsi, c’était donc ça – ou plutôt lui – que le labyrinthe avait voulu qu’elle le rejoigne. Mais pour quoi faire, en fait ? Elle n’avait strictement pas envie de lui parler de sa petite pousse, déjà grande. Bon, d’accord, elle l’appréciait. Mais c’était juste parce qu’il était dans la botanique. La demoiselle aurait mis sa main à couper qu’elle ne serait jamais allé lui parler si tel n’était pas son travail. Faut croire que malgré ses discours sur les préjugés, la demoiselle était sélective. « Pourrais-je savoir ce que vous faites ici ? » « Oui, c’est bien une sorte de paratonnerre. » ]. La voix de la demoiselle se fit de plus en plus faible, jusqu’à ce qu’elle n’émette plus aucun son. Non mais quelle cruche ! Franchement ! Qu’est-ce qui lui avait pris de répondre ça, hein ? Pour sûr, c’était carrément suspect comme comportement. Mais qu’allait-elle donc lui répondre ? Qu’elle faisait une balade digestive, peut être… La vérité, amoindrie, ne tarda pas à se présenter comme était la bonne solution. « Et bien … Je me balade dans le parc », rapide sourire, devant tant de logique, « Comme vous en ce moment. Ca pose un quelconque problème ? A moins que vous n’ayez besoin d’aide pour soigner des plantes, dites-moi. » Il était clair que, comme discours, elle avait déjà fait mieux.
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MessageSujet: Re: Pour se perdre un petit peu plus   Mar 15 Juin - 13:19

Frederick était arrêté pour parler à la jeune fille, Hope, qu’il avait trouvé au beau milieu du Labyrinthe. Mais même s’il ne bougeait plus, il avait l’impression de sentir encore le décor évoluer autour de lui, même si actuellement, aucun haie ne se déplaçait directement autour d’eux, il sentait l’agitation des autres parties du Labyrinthe. Mais il y avait également de l’agitation juste en face de lui, aussitôt sa question posée, la jeune fille répondit du tac au tac :

« Oui, c’est bien une sorte de paratonnerre. »

Le professeur de Botanique tiqua. L’absence totale de logique entre la question qu’il avait posée et la réponse de l’élève agressa le fonctionnement de son cerveau. Il avait des moments comme ça, où quand tout ne suivait pas une logique implacable il n’arrivait pas à se contenir et il s’énervait pour un rien. D’ailleurs, lorsqu’il était de cette humeur, les copies qu’il pouvait corriger obtenaient des notes catastrophiques pour les élèves. Heureusement pour la jeune fille, elle ajouta quelque chose qui répondait un peu mieux à la question qu’il avait posée, son esprit s’apaisa aussitôt. Et puis, même lorsqu’il était du genre énervé, il conservait tout de même ses préférences, et étant donné qu’Hope était son élève préférée, elle avait plus de chances que les autres avec le professeur.

« Et bien … Je me balade dans le parc. Comme vous en ce moment. Ca pose un quelconque problème ? A moins que vous n’ayez besoin d’aide pour soigner des plantes, dites-moi. »

Mais élève préférée ou pas, sa longue expérience de professeur aidant, il voyait quand un élève cachait quelque chose. Bon en même temps, même quelqu’un au cerveau pas très dégourdi aurait pu voir que la jeune Serdaigle n’était pas très tranquille. Il faut dire que se faire voir, par un professeur, au beau milieu du Labyrinthe de Poudlard, avec un paratonnerre dans les mains n’aidait pas à la décontraction. Et il faut avouer également que Fredercik n’était pas non plus des plus détendus, comment il pourrait expliquer à son élève sa présence dans le Labyrinthe ? Même si bien des élèves doivent déjà se douter de l’irresponsabilité de ce professeur, il ne faudrait pas non plus qu’ils aient de quoi alimenter des soupçons concernant sa folie. Mais l’avantage de représenter l’autorité, c’est que c’est le professeur qui mène l’interrogatoire ! Il pouvait jouer de son autorité et mettre la faute uniquement sur l’elève alors qu’il était lui-même dans une position fort peu autorisée. Toutefois le professeur préféra donner une raison de sa présence à la jeune fille, surtout que c’était elle qui venait de proposer cette idée, donc autant en profiter !

« Non merci, je viens inspecter le Labyrinthe, parce que j’ai l’impression qu’il y a quelque chose qui cloche avec lui alors je viens vérifier. En temps que professeur de Botanique je suis le mieux placé pour ça ! C’est pouquoi je suis là ! »

Il s’arrête brusquement, ca il sentait qu’il était en train de se justifier un peu trop pour quelqu’un qui avait de vraies raisons pour être là. Il espérait que comme il avait pour habitude de s’exprimer brusquement de s’arrêter au milieu de phrases sans prévenir, l’élève ne se douterais de rien. Et puis pour essayer de changer de sujet, il demanda :

« Mais si vous avez remarqué quelque chose d’étrange, vous pouvez me le dire. »

Voilà, avec cela il allait pouvoir maintenant s’intéresser à elle, car il lui semblait qu’il y avait quelque chose d’intéressant caché derrière tout ça. Dans la tête de Frederick il régnait un petit conflit, en temps que professeur, il avait certaines responsabilités, le Labyrinthe n’était pas un endroit recommandé pour les élèves, d’ailleurs il était même possible qu’il doive prévenir la directrice et sanctionne la jeune fille. Mais bon, il n’avait pas envie de sanctionner cette fille brillante, en plus la voir ici avec un instrument étrange prouvait qu’elle avait quelque chose de précis à faire. Et cela intriguait au plus haut point l’ancien Serdaigle. Lui qui s’ennuyait si fort quelques instants avant, avait trouvé un peu de distraction dans le Labyrinthe, mais si en plus il y avait des expériences à faire il allait être comblé ! Mais comment amener la jeune fille à parler de ce qu’elle était venue faire ici, sans qu’elle mente, tout en restant un professeur ? Il n’en avait pas la moindre idée ! Tant pis pour la subtilité, il allait y aller franchement :

« Mais juste comme ça, c’est pour quoi ce que vous avez dans la main, cette sorte de paratonerre ? »

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    «L'un des pièges de l'enfance est qu'il n'est pas nécessaire de comprendre quelque chose pour le sentir. Et quand la raison devient capable de saisir ce qui se passe autour d'elle, les blessures du coeur sont déjà trop profondes.»

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▌Âge : 18 ans
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MessageSujet: Re: Pour se perdre un petit peu plus   Lun 21 Juin - 7:58

    Arrêt du temps. Suspension des mouvements. A l’instant, la brune ne distinguait que son professeur de botanique, immobile. La sensation était étrange, comme dans ses vieux films romantiques où l’on filmait les deux protagonistes en train de s’épier. Pour montrer qu’il n’y avait qu’eux et que rien ne pourrait détruire leur amour. Sauf, qu’entre nous, la situation n’était pas franchement la même. La Serdaigle n’était pas amoureuse de son professeur, loin de là. Avec toutes les histoires étranges de relations entre élèves et professeur, il ne manquait plus que ça la touche, elle. Suite à ses réflexions, Hope arqua un sourcil, se demandant ce qu’il lui prenait de penser ça. En réalité, elle pensait souvent. A pleins de choses. Et plus ça allait, plus ces choses relevaient de la connerie. Il était grand temps qu’elle fasse un pause, qu’elle respire un peu. « Non merci, je viens inspecter le Labyrinthe, parce que j’ai l’impression qu’il y a quelque chose qui cloche avec lui alors je viens vérifier. En temps que professeur de Botanique je suis le mieux placé pour ça ! C’est pourquoi je suis là ! » La Bronze & Azur souffla, ravie de cette réponse. Parce qu’aider le professeur de botanique alors qu’il allait enfin tonner, ce n’était pas sa priorité. Mais alors, pas du tout. Cela dit, elle ne pu s’empêcher de tiquer sur le mot inspecter. Inspecter. Mais inspecter quoi, au juste ? S’il voulait parcourir tout le labyrinthe avant de trouver la petite chose qui clochait, Freddy n’avait pas fini. Il allait sûrement en avoir pour la nuit. Même qu’il n’aurait sûrement pas fini pour le lendemain. Ni le surlendemain, c’est peu dire. A moins que le labyrinthe se décide de se laisser examiner … mais c’était fort peu probable. Après tout, qui aime être passé sous rayon x, juste pour savoir si tout va bien. Mais ce qui était étrange, plus étrange encore que le fait que le labyrinthe soit comme … malade, c’était le monsieur. Car jamais, du moins jusqu’à maintenant, elle n’avait entendu un professeur se justifier à ce point. A croire qu’il avait quelque chose à cacher et qu’il essayait d’attirer son attention sur autre chose … A croire, encore une fois, que c’était ici la réserve d’alcool qu’il partageait avec Gavin. Conneries.

    « Mais si vous avez remarqué quelque chose d’étrange, vous pouvez me le dire. » Hope hocha la tête, négativement. Non, elle ne savait rien. Elle n’avait rien remarqué de nouveau. Et puis, de toutes manières, ce n’était pas le genre de chose à répondre. Après, il devenait facile de découvrir qu’elle venait ici au moins une fois par semaine. Pas de réponse donc, à part ce hochement de tête, limite navré. Il faudrait vraiment qu’un jour, elle arrête de mentir. Cela ne faisait pas longtemps qu’elle avait commencé mais c’était devenu si facile qu’elle avait intérêt à arrêter rapidement. « Désolée. En tout cas, bonne chance pour votre recherche. Vu l’étendue du labyrinthe, celle-ci va être plutôt longue ». Tourner les talons. Et partir. C’étaient les deux seules choses que la demoiselle avait envie de faire en l’instant présent. Mais quelque chose lui disait « ma fille, ne bouge pas, ce n’est pas encore fini ». Toujours l’appareil en main, Hope attendait alors une suite. Une parole. Un geste. N’importe quoi. Bower ne semblait pas prêt à faire quoi que ce soit. Pire même, il semblait en pleine hésitation. Grand sourire aux lèvres, la demoiselle resta statique. Prête à partir dès qu’elle aurait le feu vert. Mais ce n’était pas pour maintenant.

    « Mais juste comme ça, c’est pour quoi ce que vous avez dans la main, cette sorte de paratonnerre ? » Regard rapide vers l’objet en question. Si Bower n’avait pas été très subtil, pour son cas, elle n’était pas franchement discrète. La question qui se présentait alors était : « comment expliquer la présence de ce truc sans mentir ? ». La demoiselle n’en avait aucune idée ! Elle aurait pu très bien dire que « ah, elle l’avait trouvé et que c’était peut être ceci qui clochait dans le coin ». Mais suite à ça, pour sûr, l’objet aurait changé de main. Et adieux la petite expérience, ça serait la prochaine fois. Ou alors, elle avait le choix simple de dire la vérité. Mais le prof’ allait la prendre pour une folle. Quoique … quand on voyait la tête et les mœurs dudit bonhomme, elle allait encore bien. Venait alors une troisième option, plus étrange, qui consistait à assommer le professeur avec avant de partir en courant mais … non. Ce n’était pas franchement très respectable et, en plus, il s’en souviendrait. Trois choix donc. Vérité. Mensonge. Violence. Elle ouvrit alors la bouche, tandis qu’un éclair venait d’apparaître au loin. Et, merde, ça commençait. Sans prendre le temps de réfléchir une seconde de plus, Hope se mit à courir après avoir redressé sa robe et vérifié, globalement, où elle se trouvait. Un regard rapide en arrière. Le professeur ne semblait pas bouger. La brune pinça les lèvres et, rapidement, lui exclama : « Allez, suivez moi ! Dépêchez-vous ! » Finalement, ce n’était pas plus mal. Peut être pourrait-il lui expliquer deux trois choses sur ce qu’il – elle l’espérait – allait se produire. Mais il allait vraiment intérêt à courir. Et vite ! Parce qu’elle n’avait pas envie de carboniser sur place ; il fallait qu’elle mette rapidement l’objet en place. Quelques minutes, top chronos. Comme dans ces jeux de téléréalité moldus … avant d’être enfermé dans les oubliettes.
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MessageSujet: Re: Pour se perdre un petit peu plus   Dim 12 Sep - 14:35


Un labyrinthe, sous l'orage. Lors de ces nombreux voyages, le professeur de botanique avait eut l'occasion de visiter des tas de formations végétales différentes et qu'il soit écrit sur un affiche "en cas d'orage ne restez surtout pas sous un chêne" ou alors que les responsables de l'endroit aient fortement conseillé de ne pas restez dans l'endroit en cas d'orage, Frederick avait maintenant l'habitude de rentrer tranquillement chez lui dès que les premiers tonnements se faisaient entendre. Mais là, perdu dans le labyrinthe à Poudlard (donc pas de possibilité pour transplaner) il avait été pris au dépourvu par les éclairs. Certes, la forêt interdite était un endroit pire où se trouver pendant les orages, en témoignent les arbres calcinés ajoutant à l'atmosphère vraiment glauque que l'on peut trouver à certains endroits dans cette forêt, quand on su éviter les araignées, les centaures et les bestioles visqueuses dont il oubliait toujours le nom, mais le professeur Bower avait l'impression que la labyrinthe venait directement après la forêt en terme de dangerosité sous l'orage. Il n'avait pas peur de l'orage, non, il aimait bien regarder les éclairs et entendre le bruit et puis de toutes façons il est plutôt inconscient dans son genre, mais il craignait que quelque chose pas forcément très plaisant n'arrive dans ce labyrinthe. Si la jeune Mc Gwenn venait à se faire foudroyer il serait bien ennuyé, il se fichait pas mal de ce qu'il adviendrait de lui si jamais c'était lui qui recevait la foudre, vraisemblablement il n'aurait pas trop le temps d'y réfléchir, mais le sort de la jeune fille le préoccupait. Il connaissait les sortilèges essentiels pour guérir une blessure causée par une plante, il avait aussi d'autres notions pour soigner pour les autres genres de blessure, mais soigner quelqu'un qui s'était pris la foudre ne faisait pas partie de ses capacités. Et étant l'adulte normalement responsable dans ce labyrinthe, sauf s'il y avait quelqu'un d'autre on est jamais sûr avec ce monstre végétal, si jamais la jeune Hope venait à se prendre la foudre, il serait bien embêté. Bine sûr, l'infirmière de Poudlard saurait la soigner si on l'amène très rapidement après le coup de foudre, mais Frederick ne voyait pas de moyen pour sortir rapidement de cet endroit. Fichtre.

En plus des potentiels problèmes liés à la foudre il y avait l'espèce de paratonnerre que portait la jeune Serdaigle. Il faut croire qu'il y a des gens plus fous que lui à Poudlard. Mais bon, même si l'instrument n'était pas un paratonnerre il y avait quand même quelques chance pour qu'il agisse ainsi, les chances de se faire foudroyer et donc que la situation devienne extrêmement délicate étaient multipliées. Et puis à voir le peu d'entrain qu'elle avait pour expliquer les fonctions de l'engin, cela relevait très probablement de quelque chose de dangereux, après de nombreuses années à enseigner dans une école de magie les professeurs se rendent rapidement compte des tendances inconscientes et dangereuses des élèves. Même quelqu'un comme lui s'en est rendu compte... Donc voilà, le professeur Bower se retrouvait dans le labyrinthe en face d'une jeune fille portant une sorte de paratonnerre et un éclair venait juste de fuser au dessus de leurs têtes. Situation tout à fait normale. Il ne manquait plus qu'une course au milieu des allée mouvantes pour achever le tableau de rêve (entendons par là le côté étrange et un peu fou des rêves). Les cheveux de la jeune fille s'animèrent comme si le vent qui devait souffler au dehors du labyrinthe venait de s'infiltrer dans le couloirs végétaux pour agiter ses boucles brunes. Un temps hypnotisé par le mouvement des cheveux de la jeune Mc Gwenn, Frederick se réveilla à l'appel de l'élève. Sans trop savoir pourquoi il se mit à la suivre en courant. De mieux en mieux, courir sous un orage entouré de haies gigantesques et précédé d'un paratonnerre... Le pied.

Jeune dans sa t^te mais pas dans son corps, le professeur eut un certain mal à suivre la cadence des jeunes muscles de la serdaigle, il eut envie de lui demander pourquoi elle courrait, après tout il estimait bien avoir le droit d'être un peu au courant quand même, mais il n'en avait pas le souffle. Alors pour pouvoir continuer à courir, il se mit à réfléchir. Enfin plutôt à réfléchir à autre chose que ses capacité physique déclinantes qui jamais ne lui permettront de suivre la jeune Hope. Ce à qui il réfléchit fut l'aisance avec laquelle la jeune fille semblait se diriger dans le labyrinthe. Lui c'était la première fois en 60 ans qu'il y pénétrait, mais elle avait l'air de mieux maitriser la situation. Peut-être aussi était-elle venue dans un but autre que se perdre, évidemment, en terme d'orientation elle devait mieux se débrouiller. Mais il y avait quelque chose en plus que l'aisance de la jeune fille, le labyrinthe, après s'est arrangé pour contrarier le professeur, semblait ouvrir la voie à la jeune fille et à son appareil très étrange. Si Frederick n'était pas embêté, c'était uniquement parce qu'il suivait le mouvement, sûr que dans d'autres condition il aurait rencontré des choses étranges. Mais il avançait toujours, assez loin de la jeune fille, mais il ne la perdait pas de vue, peut-être que le labyrinthe voulait qu'ils soient tous les deux ? Coupant court à de plus amples réflexions, le professeur Bower réussi enfin à rejoindre l'élève, elle s'était arrêtée. Reprenant avec difficulté son souffle, il payait le prix d'avoir continué sans écouter sa vieillesse protester, il essaya de formuler la question qui lui brulait les lèvres depuis qu'il s'était mis à courir : "Par la barbe de Merlin, qu'est-ce que vous faites ?". Au lieu de lui répondre, la jeune fille continuait de s'activer autour de son instrument, impassible au professeur.



Bon j'ai écrit ça sous le bloc note, il y a mieux pour voir les fautes !
Désolé pour l'attente, j'espère que ça te convient. ^^


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MessageSujet: Re: Pour se perdre un petit peu plus   Dim 21 Nov - 13:05

Être sain d’esprit ou ne pas l’être, cela avait toujours été une question de point de vue. Mais là, pour le coup, Hope apparaissait comme étant une personne potentiellement dérangée mentalement. Traîner dehors à côté des arbres n’avait jamais été conseillé en cas d’orage ; se trouver dans un labyrinthe qui n’offrait visiblement pas de sortie apparaissait alors comme suicidaire. Après tout, elle l’était peut être. Chose qui expliquait sûrement la présence du manche métallique qu’elle tenait entre les mains. On avait souvent tendance à dire que lorsque l’on était dehors dans ce cas là ; il fallait s’allonger à même le sol et, surtout, ne pas bouger. La demoiselle ne l’entendait pas de cette oreille. Pire même, elle ne se voyait pas ramper dans l’herbe humide, cela aurait une perte de temps. C’était pour cette raison qu’elle s’était mise à courir, pensant duper le temps. Ou gagner un peu de temps ; c’était du pareil au même. Mais c’était également insensé. Des pas spongieux et cadencés se firent entendre derrière elle, preuve que le professeur la suivait. Dans quoi s’était-elle fourrée, encore ? Si la brune se retrouvait ralentie à cause de l’objet porté – elle avait une certaine tendance à zigzaguer – elle remarqua bien vite que Bower avait du mal à la suivre. La vieillesse qu’on appelle ça. C’était triste. Pas franchement agréable à entendre ; la respiration de l’homme se faisait bruyante. Hope espérait de tout cœur qu’elle ne finirait pas ainsi, même si elle savait déjà que ça n’allait pas être le cas … elle était trop différente de lui.

C’était une chose étrange que de se sentir pousser par la végétation. Les murs s’écartaient, encore et encore ; long chemin vers le but final. La course semblait être plus longue que d’habitude ; le fait d’être pressée devait avoir un effet là-dessus. La théorie de la relativité, on va dire. Ou quelque chose comme ça. Quelques gouttes commencèrent à tomber. Et merde. L’aigle releva la tête, découvrant un ciel plus gris que d’ordinaire ; ça commençait sérieusement à sentir le roussi dans le coin et elle ne pouvait pas courir plus vite, elle avait atteint son maximum. Des secondes passèrent, interminables. La demoiselle avait l’impression d’avoir la gorge en feu ; elle avait du mal à reprendre son souffle. Mais là encore, il n’y avait pas de temps à perdre. Elle posa l’histoire de quelques instants son « canaliseur » va-t-on dire à même le sol, afin d’enfiler ses gants en peau de dragon – pouvaient-ils, dans le pire des cas, lui éviter l’électrocution ? Méthodiquement, elle s’approcha du végétal et recueillit quelques fruits de celui-ci, sans prendre le temps de jeter un coup d’œil au professeur qui semblait se poser des questions dans son dos. Qu’importe. Elle n’avait pas que ça à faire que de répondre à des questions, pour le moment. Posant les fruits sur son sac à dos ; elle récupéra sa tige métallique et … fut prise d’un doute. Ouais, c’était cool d’avoir réussi à faire ça mais, concrètement, comment pouvait-elle le disposer ? « Par la barbe de Merlin, qu'est-ce que vous faites ? » Ah, mais qu’est-ce qu’il lui parlait lui ? Ca la déconcentrait, pour le coup. Elle ne savait plus ce qu’elle devait faire en ce moment même alors, l’expliquer, c’était un calvaire. « Chut. » Bon, d’accord. Ce n’était certainement pas la meilleure chose à faire. Mais c’était toujours mieux qu’un « mais taisez-vous, enfin ». S’accroupissant, la jeune femme examina son arbuste qui avait bien grandi depuis la dernière fois. Et, c’était justement ça le problème. Le nombre de racines s’était démultiplié et elle ne l’avait pas prévu. Hum. Fouillant dans son sac, elle sortit des fils métalliques, les regarda bêtement puis, se rappelant soudain qu’elle était sorcière, elle les multiplia. Attrapant le canaliseur, elle le planta le plus près de l’arbuste, ayant la sensation soudaine de passer pour un scientifique fou. Qui tentait des expériences tout à fait décalées et qui, surtout, avait déjà dû être menées par d’autres. Tant pis. Sûre d’elle, à présent, elle planta un fil métallique dans chacune des racines visibles avant de les relier à la tige métallique. C’était pas gagné et, en plus, elle était complètement jetée.

Les gouttes tombaient de plus en plus. Des grosses gouttes. Il avait intérêt à tonner rapidement, elle n’avait pas envie de mourir de froid dans le coin. Ramassant son sac, elle se retira le plus loin possible de l’arbuste, entraînant Bower par la manche. Ne tenant pas à rester debout, elle finit par s’accroupir dans la terre boueuse. De toute façon, elle avait déjà le bas de son uniforme et ses mains pleines de terre, ce n’était pas cela qui allait changer grand-chose. Vérifiant qu’elle n’avait pas écrasé les fruits de la plante, elle referma son sac et finit par se dire que le professeur de botanique méritait finalement quelques explications. Mais elle n’allait pas les lui donner à présent, non. Son histoire de « je vérifie que tout va bien » ne tenait pas debout. Pour cause, il paraissait un peu largué, largement dépassé par les évènements. « Je ne vous crois pas. Il n’y a rien d’étrange dans le coin, excepté ça », dit-elle en désignant du montant l’arbuste qui avait à présent la tête d’un robot digne de Terminator version sorciers. « Et votre ton paraissait trop décalé pour être vrai. On a souvent dit que ce n’était pas bien de … » De mentir. Mais était-ce elle qui allait à apprendre au professeur ce qui était bien et ne l’était pas. Car dans tous les cas, c’était une question de point de vue. Tous prennent des décisions qu’ils croient les meilleurs alors que, dans le fond, il n’y a rien de pire. La stupidité humaine prenait toute son ampleur ; les plantes, c’était bien mieux. Mais si Hope s’était tu, c’était surtout à cause du premier éclair qui venait d’apparaître. L’observation pouvait enfin commencer. Lâchant des yeux le vieil homme, la brune regarda droit devant elle ; afin de ne pas rater une miette du spectacle. Du moins, elle espérait qu’il y en ait un. Donner une explication, aussi ? Oui, ça allait venir ? Chaque chose en son temps. « J’ai planté une graine de Viburnum prurigineux il y a quelques mois, déjà. Mais vous avez déjà du reconnaître la plante, me tromperai-je ? Le labyrinthe étant magique, j’ai pensé que cela ne pourrait avoir qu’une influence positive sur sa croissance. Ce qui est le cas ; elle fait trois fois sa taille normale, à présent. Cette chose, là, c’est pour canaliser l’électricité. Et … vous devez comprendre la suite. Je cherche à voir si … enfin voilà. » Elle n’avait pas à entrer dans les détails, la suite paraissait tout à fait logique. C’était pour voir si la magie pouvait être amplifié, un point un trait, il n’y avait pas grand-chose à dire là-dessus. Ce qu’espérait la Bronze & Azur, à présent, c’était un petit coup de tonnerre. Et voir pousser la chose. Comme une gamine devant ses cadeaux de noël – bien qu’elle détestait cette fête – Hope attendait. Un signe. Une lumière. N’importe quoi. Et si la présence du professeur en faisait-elle partie ? Ce n’était pas une chose à exclure, après tout. On dit que le hasard fait souvent bien les choses. Mais si ça se trouvait, le hasard, n’était pas tout à fait hasardeux. Chaque chose était à sa place. Chaque chose venait en son temps. Et si Bower était là, c’était peut être pour une raison particulière. Pour lui dire qu’elle était folle et qu’elle ferait mieux d’arrêter ses expériences à la con. Ou pour lui dire que, Wahou, c’était formidable. Ou pour rien, finalement. Qui pouvait savoir ? Certainement pas elle, c’était clair.


Pffiou, pffiou, ça me convenait largement. J'espère que ça en est de même pour toi, à présent (aa)

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      « Dès les premières lueurs
      Oh je sombre. »

      « Il me parait bien loin l'été
      Je n'l'ai pas oublié
      Mais j'ai perdu la raison
      Et le temps peut bien s'arrêter
      Peut bien me confisquer
      Toute notion de saison. »
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