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 cheyenne warren • illusion poétique ; illusion chimérique.

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▌Clan : Plus de libertés, moins de contraintes.
▌Âge : 19 ans
▌Maison : Ecole de Salem, maison des Roosevelt
▌Sang : Impur
▌Humeur : Enjouée
▌Emploi : Emmerdeuse à plein temps.
▌Crédit(s) : (c) white rabbit

MessageSujet: cheyenne warren • illusion poétique ; illusion chimérique.   Lun 29 Nov - 15:19


CHEYENNE GEMMA WARREN
Ne sous-estimez jamais un homme qui se surestime.
FRANKLIN ROOSEVELT.

CARTE D'IDENTITE
Je n’ai jamais prétendu être quelqu’un d’autre que moi-même, de vive voix, bien que l’envie se soit manifestée à plusieurs reprises. Je n’ai jamais prétendu être maître de mon destin, rien qu’une seule fois, bien que la nécessité s’en soit fait ressortir. Je n’ai jamais prétendu être parfaite, aussi, et toute ces autres qualités que l’on m’a octroyées, de force, pour faire bonne figure. Je ne suis que ce que l’on ait voulu que je sois, aux yeux de la plupart. Ou ce que je suis vraiment, pour le reste, le petit reste que l’on a soustrait à la masse. La dénomination est pourtant la même, mon identité, ces mots gravés sur l’état civil sont communs à mes deux moi. Cheyenne Gemma Warren. Fille de Sora Jefferson et de Andryws Warren ; époux séparés mais tellement unis. Fille de diplomate et de sénateur. Fille de noms, en quelques sortes. Juste fille de, voilà tout. Le libre arbitre est là pour faire croire que je suis libre de mes choix ; pour tromper mon esprit, mon cerveau et tous ses messagers chimique. Mais le fait est que tout est écrit, tout est inéluctable depuis le premier août deux mil treize ; jour de ma naissance. On m’a livré, comme ça, dans une famille de moldus. Là encore, je n’ai pas eu mon mot à dire, sur le fait que je veuille être ou non une sorcière au sang impur. Je suis juste née là où l’on m’a déposé et, à l’aube de mes vingt ans, je commence à détester tous les « pourquoi ne profite-t-elle pas de la situation de ses parents ? », toutes ces hypocrisies, toutes ces phrases, lâchées autour de moi, qui ne font que de rappeler ma situation de fille de. J’ai beau crier, hurler même, sur tous les toits qu’on me prenne pour ce que je suis, on me prend toujours pour l’autre, pour l’autre Cheyenne que mes parents ont crées ; à défaut de l’originale. Puisse mon séjour en Angleterre changer cette vision, changer mon mode de vie, mes habitudes. Puisse mes compagnons de la maison de Franklin Roosevelt m’oublier ; j’aimerai juste être en paix. Pouvoir me recentrer. Recentrer ma vie et, dans l'idéal, supprimer tous les problèmes qui l'entourent. Ces tic. Ces toc. Ces choses-là qui font que je suis moi.

DETAILS
Orientation sexuelle : Vie amoureuse, vie sexuelle ; deux choses qui peuvent se rejoindre, un jour ou un autre ; mais dont l’existence, l’assouvissement, n’est pas le même. Une partie de la demoiselle aurait une certaine tendance à ne coucher qu’avec les personnes qu’elle aime. Avec pour petit bémol une aptitude à tomber amoureuse toute les demi heures. L’autre partie, au contraire, conçoit parfaitement qu’une personne puisse avoir cette sorte de plaisir sexuel sans qu’il y ait d’amour. Avec pour petit bémol, cette fois, une peur irrémédiable de s’accrocher à quelqu’un. La peur de s’attacher pour être déçue, finalement. Tant et si bien que ces deux vies sont difficiles à concevoir, à regarder. Mais en y réfléchissant bien, en mettant les deux parties pour ne faire qu’un, le sexe masculin tire son épingle du jeu.
Baguette magique : Une véritable merveille à proprement parler. Du bois de sorbier plus doux que la soie, plus résistant que le diamant et plus beau que la beauté elle-même. Du bois de sorbier rugueux au toucher, aussi peu malléable qu’une canne à pêche, triste comme une nuit sans lune. Du bois de sorbier sculpté en une forme longiligne, forme baguettophile – si on peut dire – mesurant 33,3 centimètres exactement ; une taille tout à fait raisonnable mais à la fois dévastatrice. Il s’agit de la deuxième baguette de la demoiselle ; baguette mesurant exactement la même taille que la première, contenant de la poudre de carapace d’un crabe de feu.
Balai : Même pas en rêve, vraiment pas. Il faut dire qu’avant de rentrer à Salem, elle n’en avait jamais fait – récoltant par l’occasion quelques moqueries mal avisées ( et immédiatement regrettées ). Et puis même, après quelques essais infructueux, la demoiselle a abandonné l’affaire. Les balais de l’école ne l’intéressent même pas, vraiment pas. Il faut dire qu’avoir une peur maladive du vide n’aide pas.
Animaux : Les animaux, c’est comme les balais. Ca fait peur, c’est laid et puis … ça fait vraiment peur. Cheyenne les regarde de loin, vraiment de loin, préférant se tenir à une distance raisonnable d’eux. Ce qu’elle ne comprend pas, cela étant, c’est la raison pour laquelle les bestioles recherchent sans cesse sa compagnie alors qu’elle passe son temps à les fuir.
Patronus : Si la baguette de Cheyenne contient un extrait de Crabe de feu ; son patronus n'en reste pas moins enflammé. Il s'agit en effet d'un Serpencendre, ces créatures qui apparaissent lorsqu'un feu magique est resté sans surveillance.
Épouvantard : Pas de message étrange à comprendre, pas de bêtes spécifiques. Seulement une peur irrationnelle, la peur de tout. La peur du vide, la peur de décevoir. De faire du mal, aussi. De l'unité. Cette peur se manifeste par une boule blanche ; au centre de laquelle tourbillonne des nombres, beaucoup de nombres, jusqu'à ce qu'ils disparaissent. Un à un. Après tout, il y a peut être un message étrange, dans le fond.
Futur envisagé : Encore faut-il qu'il y ait un futur ; qu'elle survive à sa vie, ce à quoi on l'a destiné. Si cela ne tenait qu'à elle, vraiment à elle, que le destin et le libre arbitre, le vrai, la laisserait en paix ; elle se ferait bien juge au Wizenmagot.






zaw - elsa - 21 ans - dirico - multicompte - nora arzeneder - personnage inventé - présence 7/7 - RP moindre


Dernière édition par Cheyenne G. Warren le Ven 19 Aoû - 0:36, édité 17 fois
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MessageSujet: Re: cheyenne warren • illusion poétique ; illusion chimérique.   Lun 29 Nov - 15:20


TRACK 01. JUST A KINDA FIRE
Je suis quelqu'un qui va rater sa vie. Ne demandez pas pourquoi, c'est ainsi ; je le sens.
Je suis formatée pour rater toute entreprise, pour détruire toute situation. Pourtant,
j'avais mes chances. Je me voyais volontiers docteur, star des podiums
ou architecte. Mais on a choisi à ma place ; on m'a désigné sorcière.

NOVEMBER 25TH, 2019, OAK RIDGE, TENNESSEE, USA

Deux hommes, accablés par la chaleur, roulaient en tracteur, parcourant le chemin pour se rendre des champs jusqu’au garage. Le soleil déclinait, peu à peu, entrant dans leur champ de vision et les obligeant à se protéger les yeux avec leur main. Les rayons rouges eurent bien tôt raison du conducteur qui, sans s’en rendre compte, quitta la route pour retrouver un champ en contre bas et ce malgré les protestations de son acolytes. Le premier s’appelait Stephan Darlington, fermier de cinquante cinq ans de son état, habitant Oak Ridge depuis sa toute tendre enfance bien que la ville ait, depuis bien longtemps, supprimé peu à peu les parcelles agricoles pour développer un quelconque projet nucléaire. Le second homme, le jeune, n’était autre que son petit-fils, Istvàn ( nom choisi par pure mégalomanie sachant qu’Istvàn signifiait Stephan ) âgé de dix-sept ans, prêt à prendre la relève. Ce qu’aucun ne savait, c’était qu’ils venaient d’atterrir en territoire hostile ; dans la propriété des Warren. La roue avant droite de la machine agricole s’embourba dans une sorte de pâte spongieuse, alors que la canicule battait son plein depuis le début du mois ; vingt et un jours auparavant. Le plus jeune des deux sauta dans le vide, s’appuyant sur le haut de la route gauche – lâchant quelques jurons au passage avant de s’enfoncer à son tour dans la boue. A force de venir chaque été dans la maison des grands-parents, il avait pris pour passion les travaux de la terre et tout ce qui s’avérait un tantinet physique attisait son intérêt. De l’autre côté du champ, un éclair rouge fit relever la tête de l’ancien et, avant qu’il n’ait pu dire le moindre mot, le corps de son petit fils s’embrasa. Tout entier. Avec les plantations d’avoine. Tout ça. Pris de panique, il sauta de son véhicule pour venir au secours de son prochain. Ou pour échapper à tout cela, il ne le savait pas. Mais le feu avait disparu, d’un coup d’un seul, laissant un mort. Et une récolte qui ne sera jamais utilisée ; brûlée.

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Oak Ridge. Une ville autrefois agricole, rongée petit à petit par la civilisation. Et pas forcément la plus belle – de ville agricole, elle était devenue industrielle. Les usines naissaient ça et là, en quelques mois à peine, enfumant l’atmosphère, entraînant la lente agonie des travailleurs de la terre. Aucune négociation n’était permise, les gens du coin n’avaient pas le droit de se rebeller, de négocier leurs conditions ou de dire quoique ce soit. Ils étaient seulement là et, en tout logique, ils n’avaient qu’à se soumettre aux décisions des politiques. De toute manière, ils n’avaient pas le choix. Le coin était tenu secret. Ce que l’on faisait dans les usines l’était tout également – ils pouvaient bien s’agir de la découverte d’une autre race, d’essais cliniques controversés ; ils n’en savaient rien. De toute manière, la vérité était bien pire.

Ma famille possédait un corps de ferme dans cette ville ; tout ce qu’il y avait de plus américain avec quantité de chevaux et de ranch. Je n’ai jamais aimé les chevaux, ni aucune bestiole à deux, trois ou quatre pattes. J’avais, depuis ma plus tendre enfance, une aversion certaine pour les créatures animales ; ayant même du mal à supporter leur présence. Pourtant, j’avais toujours aimé cet endroit, l’odeur d’herbe coupé ; les champs que l’on venait tout juste d’ensemencer. Sans compter cet aspect un peu abandonné, ces carcasses de fermes qui s’hérissaient entre deux constructions industrielles – elle me permettait d’imaginer les choses les plus insolites, les histoires les plus extraordinaires. En ces lieux, mon imagination redoublait ; rien ne pouvait l’entraver. Les sermons des parents, les réprimandes des fermiers lorsque je courais dans leur champ pour fuir monstres et assassins, les cris de mes cousines lorsque j’allais trop vite n’avaient aucun impact sur ma ferveur. M’amuser était ma religion. J’étais toujours là où l’on ne voulait pas que je sois, là où l’on ne s’attendait pas à me trouver. J’étais partout à la fois, le « possède-t-elle le don d’ubiquité ? » était sur toutes les lèvres. Mais la réponse est connue, non, je ne possédais pas ce don. A vrai dire, je n’en possédais aucun ; ne serait-ce qu’une capacité inouïe à me trouver dans les positions les plus inconfortables. Et une autre, de capacité, à rater toutes choses, tout ce que j’entreprenais – que je le veuille ou non.




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