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 Gilda Lightway • Let the sun shine !

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MessageSujet: Gilda Lightway • Let the sun shine !   Mer 1 Déc - 10:45

CARTE D'IDENTITE

Nom: Lightway
Prénom: Gilda
Age & Année : 18 ans, 8° année
Date & Lieu de Naissance: 14 juillet 2014, Londres
Sang: Mêlé
Maison: Poufsouffle ou Serdaigle. Au pire je m’en moque, Gilda rentre pas vraiment dans les cases. Oh et vous pouviez me caser avec Lilith, ce serait gentil ♥

DETAILS :

Orientation sexuelle: « Bisexuality immediately doubles your chance for a date on a saturday night. » Woody Allen
& Lilithphile aussi ♥
Baguette Magique: Bois de rose, crin de licorne, 18.3 cm… C’est une baguette relativement petite, Gilda l’a perdue plus d’une fois d’ailleurs. Mais elle est souple, facile à manier, légère et sa composition est parfaite pour miss Lightway. Enfin c’est ce qu’a dit Ollivanders…
Balai: Dans le placard, sous l’escalier, à côté du produit à astiquer.
Animaux: Un chat marron/roux à l’allure rachitique et indéterminée baptisé Ulysse. Oui, oui comme celui de L’Odyssée.
Forme du Patronus: Un bébé fox terrier
Forme de l'Epouventard: Une demande en mariage… Ne vous moquez pas ! C’est hautement symbolique de sa phobie de l’engagement et des responsabilités.
Futur envisagé: Le futur? C’est loin…


Spoiler:
 


Dernière édition par Gilda Lightway le Mer 1 Déc - 17:28, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Gilda Lightway • Let the sun shine !   Mer 1 Déc - 10:45

« Come on get happy… »



« Il était une fois, dans la belle cité de Londres, une princesse et un brave homme du peuple… »
« Homme du peuple, pourquoi c’est toujours moi l’homme du peuple? »
« Tu trouves que tu as une allure de prince? Voyons, un peu de réalisme. »
« C’est un conte de fées chérie… »
« Maman, Maman, la suite ! »
« Oui, oui, navrée mon trésor. La princesse se promenait dans une grande rue, pleine d’échoppes enchantées et de montagnes de trésor. Mais la princesse en avait assez de s’acheter des toilettes sans pareil, ce qu’elle voulait, c’était de la musique. Elle aimait beaucoup la musique, elle décida donc de se rendre dans une boutique tout à fait différente… Tu comprends, la princesse était une sorcière et elle n’avait pas l’habitude d’aller dans les magasins de musique de l’autre peuple, les non-sorciers… »
« Les moldus maman ! »
« Exactement. Elle entra dans le magasin et le bel homme travaillait là. Il était souriant et drôle et il plu beaucoup à la princesse. Elle connaissait les moldus, son grand-père en était un. Elle sourit beaucoup au jeune homme, étonné par sa beauté et son allure. »
« Ben oui, au moins tout ça ! »
« Chut Papa ! »
« Pardon, pardon…. »

Gilda écoutait avec avidité les paroles de sa chère maman, cette princesse magique venu d’ailleurs. Elle espérait tant lui ressembler, devenir un jour aussi belle, avoir des pouvoirs merveilleux comme elle, être aussi intelligente. La petite voulait aussi être aussi drôle que son Papa et avoir pleins d’idées comme lui. On peut dire qu’elle ne s’y est pas tellement trompé, elle devint effectivement cet improbable mélange entre la belle et cultivée Eleanor Jane et le pétillant et fantasque George.

La demoiselle grandit, entourée d’amour et d’affection, plus que peut en demander n’importe quel enfant. Ses parents se chamaillaient, ils étaient restés jeunes au fond, toujours à rire et à se disputer comme des gosses. L’enfant était joyeuse, éveillée. Elle faisait des bêtises, mais cela partait presque toujours d’un désir curieux et sans arrière pensée. Un esprit expérimentateur. On ne la grondait pas, on riait, on lui disait de faire attention et elle retournait découper la guitare de Papa, « pour voir ce qu’il y a dedans. »

Trop jeune encore pour comprendre ce qu’il lui arrivait, la jeune Gilda Lightway n’eut pas ce qu’on pourrait appelé une éducation typique. Sa mère travaillait au Departement de la Justice Magique et son père tenait une boutique de disques et vinyles d’occasion en plein cœur de Camden. Tous les trois vivaient dans un appartement assez distingué, dans le centre-ville londonien, à deux pas du Chemin de Traverse en vérité. Elle était un mélange, entre deux mondes et entre deux personnalités. Deux personnalités qui s’accordaient par l’opération de Merlin et qui ne tinrent pas la distance…

Mais jusqu’aux six ans de la petite fille, tout allait pour le mieux, entre oublis de dîners et sorties familiales impromptues, la vie des Lightway s’écoulait dans cette dimension quasi parallèle…

« George, mes chaussures ! »
« Sous le canapé? »
« Ah oui. Gilda, ne joue plus avec les chaussures de Maman ! Gilda? Gilda???? Qu’est-ce que tu as fait de ta fille George? »
« Moi ?? Mais rien du tout je… »

Une musique improbable retentit alors du petit salon, où les deux parents se précipitèrent. La petite était assise par terre, face au grand tourne-disque de son père, dans lequel s’était glissé comme par enchantement un vieux vinyle.
« Gilda, c’est toi qui a fait ça? Comment? »
« J'voulais musique et c’était trop loin. Alors pouf »
Elle illustra l’onomatopée d’un froncement de nez très concentré et le vinyle craqua puis flotta un instant dans l’air avant de tomber lourdement sur le tapis. George fronça les sourcils, il a toujours été tatillon avec ses petits bijoux, mais il était bien trop fier pour dire quoique ce soit. Eleanor éclata de rire devant la tête de son mari et décida d’emmener sa petite famille manger une glace. Ils l’avaient bien mérité !

« Don’t you know that you’re toxic… »



Arriva malheureusement ce qu’on pourrait dramatiquement appelé le début de la fin. Même si, comme toujours, c’est un tantinet plus compliqué que ça. Gilda a maintenant sept ans et demi et son père n’habite plus avec elle et sa mère depuis plusieurs mois. On peut donc dire que le couple Lightway est séparé, bien qu’ils n’aient jamais rempli un papier de divorce, que George vienne manger tous les soirs auprès des femmes de sa vie et qu’ils remettent le couvert de façon un peu trop régulière pour selon qu’ils ne sont plus sensés être ensemble. Il n’est pas étonnant que la petite fille n’ait pas un sens de la loyauté et de l’attachement très bien ancré. Son modèle familial chaotique lui a conféré en grandissant une phobie de l’engagement, des responsabilités.

Depuis son plus jeune âge, Gilda cultive un tempérament frivole et léger. Enfant, elle faisait ses devoirs à la volée devant la télévision ou écoutant la radio. Elle n’a jamais appris à dire où elle allait, elle ne considère pas l’amour comme une chose franchement fiable et papillonne de toutes parts, incapable de se fixer sur une idée ou un projet. Ce n’est pas faute d’être intelligente, curieuse, lectrice assidue et friande d’anecdotes historiques, cela n’empêche qu’elle tient plus du cancre que de l’élève modèle.

Car la gamine a compris la situation bien plus vite qu’on pourrait le croire. Avant d’atteindre ses dix ans, elle avait réalisé que les choses ne se passaient pas ainsi normalement. Mais elle avait mis de côté la normalité au profit de choses diablement plus amusantes. Fourmillante d’idées, elle avait orchestré la re-décoration de sa chambre en une savante explosion de couleurs et de formes. Un vrai bazar, mais cela lui plaît toujours autant.

« Plus de rose, à droite. Voilà comme ça et toi Maman du violet. Non du violet, celui-là là. Ca c’est du rose. Papa, ne dépasse pas, tu sais pas colorier ou quoi? »
« Tyran, t’es bien comme ta mère. »
« Pardon? »

Un jet de peinture fusa, le pot se renversa et les murs prirent cher. La petite Gilda ne réfléchit pas plus longtemps et se lança dans la bataille sans crier gare, bondissant sur le dos de son paternel muni d’un pot de peinture bleu vif, qu’elle lui versa sur la tête avec art. Il riposta à grands coups de jaune et les murs crèmes portent toujours les stigmates de cet instant. La petite fille décréta que ses jetés de peintures étaient jolis et rien n’a bougé depuis. Sa mère trouve que ça a un côté art moderne.

Nous retrouvons notre fillette, âgée de neuf ans et demi, assise sur son grand lit, orné d’une couverture d’un rose éclatant. Vous pardonnerez la chronologie en soubresauts de cette petite histoire, la cabine du Doctor Who fait des siennes. Bref, reprenons. Elle méditait sagement, enfin en réalité, elle se faisait les ongles avec le vernis de sa maman. La dite maman entra à ce moment là et voyant le résultat maladroit sur les mains de sa fillette, entreprit de réparer les dégâts.

« Maman? Tu l’aimes Papa? »
« Hum… Oui. Mais je ne peux pas vivre avec lui. Je ne peux pas rester et je ne peux pas partir. »
« C’est embêtant du coup. »
« Ca t’embête mon cœur? »
« Non, c’est rigolo. Vous croyez toujours que l’autre va pas me faire de cadeau, alors j’en ai deux fois plus. C’est bien. »

Eleanor ne put s’empêcher de rire, malgré un lueur triste dans le regard. Cet enfant était exactement comme son père. Elle voyait le positif partout, elle ne pleurait jamais, ne se torturait jamais l’esprit. Insouciante et sans attaches. A la fois ce qu’elle-même aurait rêvé être et ce qu’elle détestait chez son mari. Mrs Lightway ne savait pas ce qu’il adviendrait de cette petite fille, mais elle ne doutait pas d'elle.

« Tu es une petite fille intelligente et magnifique Gilda. Tu peux toujours t’en sortir, tu as hérité de toutes les bonnes choses que nous avions à t'offir. Tu es unique et personne ne pourra jamais t’enlever ça. N’oublie jamais ce que je viens de te dire mon cœur »

Et la gamine n’oublia pas. Elle cultiva cette originalité, appris à aimer sa silhouette fine et étrangement proportionnée, son long visage expressif, sa bouche pulpeuse, trop grande et son teint trop pâle, ses yeux bleus un peu trop vivants, trop fous, sa chevelure blonde-châtain impossible à faire tenir en place. Elle n’oublia pas.

« Des bisous, des bisous, des milliers de bisous… »



Finalement, le grand jour, le plus grand jour de la vie d’un sorcier, d’après Eleanor Lightway en tout cas, fut là. Plus vite que personne ne l’aurait cru, le temps file si vite lorsqu’on est heureux. Ou du moins qu’on en a l’air. Encore une fois, les deux parents de la demoiselle se trouvaient là, pour une fois leur réunion avait un sens en ce grand jour. Postés sur le quai 9 ¾ Mr et Mrs Lightway venaient d’aider leur fille à hisser sa lourde malle dans le train et agitaient désormais la main sur le quai, regardant leur bébé s’en allait.

Le « bébé » en question se fichait éperdument de quitter ses parents, l’avantage de cette séparation-qui-n’en-était-pas-vraiment-une était que la demoiselle s’accommodait à toutes les situations, son lien avec les parents n’était pas aussi fusionnel que la plupart des autres petits premières années. Bonne âme, elle remonta le moral d’une gamine à l’air tristounet qui partageait son compartiment. Pas une fois elle ne lui demanda ce qu’elle avait, mais elle fit le pitre et lui offrit des chocogrenouiles, lui faisant bien vite retrouvait le sourire. C’était la force de la jeune Gilda, qui ne l’a jamais quitté: son sourire à toutes épreuves.

Cela n’empêcha pas que, les mois et les années passant, elle n’eut plus de contacts avec la jeune fille du train et qu’elle la trouve désormais niaise et soporifique. Quand on vous dit que le vent tourne moins vite que notre girouette inconstante, ce ne sont pas des plaisanteries. Bref, autant dire que les premières années de la petite Lightway au sein de l’école et sa maison furent une vraie débauche… de bons sentiments, d’amour et d’eau fraîche ! Petits coquins, la partie marrante viendra plus tard !

La gamine était pétillante, pleine de vie, curieuse. Elle suivait les cours de potion avec grand soin, adorant voir les volutes de fumée, les bruits étonnants, les couleurs miroitantes… D’autres cours l’intéressaient moins, elle écoutait d’une oreille tout en papotant allègrement. Pas un manque de bonne volonté mais plutôt de concentration. Incapable de plancher sur quelque chose qui ne l’intéressait pas, elle menait sa vie, pas encore tapageuse mais déjà colorée et joyeuse.

Elle était assez douce, gentille mais aussi d’une franchise un peu brusque et d’une fantaisie difficile à suivre. Elle riait beaucoup et se faisait des amis aussi vite qu’elle les oubliait. Dure à suivre je vous l’ai dit, tous n’étaient pas capable de vivre avec ses différences, ses tenues hétéroclites, ses idées farfelues… A la fois aimée et incroyablement seule. Mais ce temps là est fini pour Gilda !

« I’m having such a good time… »



Dans le courant de sa troisième année, peut-être un peu avant ou un peu après (la continuité spatio-temporelle n’est pas le fort de la jeune Gilda Lightway) notre jeune héroïne fit une rencontre décisive. Lilith Rose Jenkins. Petit tempête blonde sur talons aiguilles qui devint le parfait Dupond pour notre Dupont. Enfin vous m’avez comprise, elles formèrent un duo de choc épatant. La seule question qui demeurait était comment donc avaient-elles pu passer à côté l’une de l’autre? Mais maintenant que l’erreur était réparé, ces deux là n’allaient plus se quitter !

Au début, Lilith avait encore des restes de la petite princesse que son père voyait en elle, mais cela se volatilisa bien vite. L’heure n’était plus aux jeux d’enfants, aux biscuits grignotés en douce pendant les cours de Métamorphose, il y avait tellement plus à explorer à Poudlard ! Elles firent des descentes mémorables aux cuisines, s’inventèrent des délires complètement loufoques qu’elles seules comprenaient. Des tas de rumeurs courraient sur leur compte, qu’elles ne manquèrent pas d’entretenir par la suite d’ailleurs. Elles se complétaient, s’adoraient et ne se quittaient plus désormais.

Ce furent des années fastueuses, le début de la vie, la vraie. Découverte de l’adolescence et de ses plaisirs, des vacances à la moldues passées ensemble. Un été dans le sud de la France, elles avaient alors près de quinze ans et avaient été placées sous la surveillance laxiste des Lightway et une bouteille de rhum dénichée sous le lit entraîna une scène cocasse….

« Liliiiiiiiiiiiiiiii, regarde, je vole ! »
Gilda écarta les bras et s’élança en un vol plané au dessus de la mer. Malheureusement, aussi magique soit-elle, elle ne volait pas. Elle tomba comme une pierre, se débattit, avala quelques tasses d’eau salée et finalement atteint la surface, prise de fou rire.

« Viiiiens ! »
« Elle est froiiideeeeuh ! »
« Chocot… Chochoo… Chochotte ! »
« Pfffff… »

Que d’aventures ! Angéliques elles n’étaient plus vraiment, mais cela ne les empêchaient pas d’avoir su rester adorables. Gilda et sa folie douce trouvait en cette maniaco-compulsive de la chaussure un parfait équivalent. Elles avaient d’autres camarades, connurent d’autres aventures mais restaient fondamentalement inséparables. Meilleures amies et plus si affinités, pacte scellé dans le chocolat et la joie de vivre. Unies dans la santé comme dans la maladie, dans les temps heureux comme dans les temps sombres, nous l’allons montrer tout à l’heure…

« The Imperial March »



L’épisode de Pandore fut une période trouble pour le monde magique comme pour Poudlard et ses habitants. Cela s’illustra de différentes manières chez les étudiants, certains finirent même à Ste Mangouste comme le dit la rumeur. Pour revenir à nos dragons, le cas de Gilda -et de Lilith faut-il désormais ajouter- est quelque d'un peu différent… Miss Lightway se découvrit de sérieux penchants mégalomanes et grandiloquents et entreprit de prendre la tête du monde. Oui, oui rien que ça. Il n’était pas si rare de la voir méditer dans son coin quelque plan infaillible pour partir à la conquête du monde. Mais plus Team Rocket que Dark Vador, ses plans, quoique imaginatifs, étaient rarement efficaces. Jamais elle ne pu imposer un repas constitué uniquement de bonbons par jour où la détention de 17 paires de chaussures minimum. Elle avait de beaux projets pour un monde, si ce n’est meilleur, plus délirant.

Et cette période développa également ses penchants pestes. Gilda n’a jamais été un ange, elle se montre parfois égoïste sans le vouloir ou cruellement détachée du reste du monde. Elle aime que les choses aillent comme elle le veut et elle est superficielle par crainte de la profondeur. Et outre ses problèmes presque digne d’une psychanalyse, elle collectionnait de petits défauts charmants comme la gourmandise, qu’elle a conservé d’ailleurs. Mais durant la malédiction de Pandore, ce fut autre chose. Quelque chose de plus pervers, de plus mesquin. Elle trouvait du plaisir à faire des petits coups bas, à cultiver l’esprit de vengeance et se laissait aller à des pulsions capricieuses de petite emmerdeuse pourrie gâtée.

De duo de bisounours, Gilda et Lilith étaient devenues de parfaites « mean girls » de séries B américaines. Revanchardes et langue de basilic, les faits divers fantasmagoriques qu’elles s’échangeaient par le passé étaient maintenant ragots en tout genre. Ce n’est pas une époque très glorieuse et quand ce fut fini, elle dut faire face à cette part d’elle-même qu’elle ne connaissait pas.

Dépassée par une telle introspection, notre insouciante chronique ne put pas faire face à ce que cela représentait vraiment. Elle prit le parti de sourire plus et d’essayer d’avoir ses APSIC. Elle y parvint sans trop de peine et sans passer par la phase hystérique de Lilith. Gilda aborde ses études avec sérénité, elle se repose bien trop largement sur ses acquis et n’était certainement pas à son maximum lors des examens mais qu’importe. Ce qui compte c’est l’instant présent et la malédiction, au lieu de la mettre face à la réalité, l’a confortée dans cette idée.

« Tu ne sais pas de quoi demain sera fait, aime aujourd’hui. »

Ce conseil, à la fois avisé et mal venu de son paternel fut reçu cinq sur cinq. The crazy is back !

« What a glorious feeling, I’m happy again… »



Voilà donc notre demoiselle revenue de cette sombre période et bien décidée à profiter de la vie. Elle n’est plus aussi candide qu’autrefois et a découvert le potentiel jouissif d’une vengeance savamment orchestrée et inventive. Comprenez par là, une boule de neige glissée dans le cou d’un Serpentard suite à une remarque sur la jupe de Lilith faite la veille. Rien de bien méchant, rien d’aussi dérisoirement ambitieux que durant la malédiction, mais un certain sens de l’humour un rien tordu.

Et cette année s’annonce prometteuse, avec pleins de nouvelles têtes, de beaux étrangers… Le charme français, la virilité russe… De quoi saliver d’avance et Lilith et Gilda ne seront pas les seules sur le coup, sortez vos bavoirs messieurs, dames le spectacle va commencer ! Et c’est une occasion d’échanges culturelles. C’est Maman qui l’a dit.

Oh et puis cette année, c’est moins de travail. Ce n’est pas comme si Gilda avait jamais beaucoup travaillé, mais Lilith sera plus détendue et ce sera l’occasion de plus de fun. Les années d’examen importants ne sont pas bonnes sur l’ambiance de Poudlard. Juin est un mois de plaisir et de baignades, pas de révisions ! C’est une très mauvaise période pour travailler. Comme Noël, Pâques, la rentrée… Il n’y a pas vraiment de bonne période en vérité, mais ça ne fait rien. L’année sera pleine de rebondissement, foi de Gilda Lightway ! D'autant que notre duo d'enfer a des idées géniales en ce moment...

« Pompom-girl ! Il faut qu'on devienne pompom-girl ! Ce sera parfait, on sera géniales ! »
« C'est ce que j'appelle une idée en or ! Faudra aller à l'entraînement remarque... »
« Fais pas ta feignante, allez... »
« Mais oui, roh, me regarde pas comme ça ! »


Dernière édition par Gilda Lightway le Mer 1 Déc - 18:27, édité 5 fois
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    « Crève en silence, ce sera plus beau. »


▌Citation :
Entre la folie et l'intelligence.
▌Clan : Avec moi-même, ça en fait moins à trahir.
▌Âge : 16 ans (15 juillet)
▌Année : 6 eme
▌Maison : Serdaigle
▌Don(s) : : Loup-Garou
▌Sang : Mélé
▌Humeur : Dingue
▌Poste au Quidditch : Gardienne.


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▌Relations:

MessageSujet: Re: Gilda Lightway • Let the sun shine !   Mer 1 Déc - 13:15

    Oh, c'est toi la fameuse Gilda, c'est ça ? (Ou alors je me trompe ?^^)
    Bienvenue dans tout les cas, j'ai survolé ta fiche, sans avoir le temps de vraiment la lire, mais j'avoue que j'ai apprécié le début. :)
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MessageSujet: Re: Gilda Lightway • Let the sun shine !   Mer 1 Déc - 14:14

Ouii, c'est moi, la seule, l'unique

Hum, hum plus sérieusement merci pour l'accueil. Et puis j'ai fini ma fiche, j'espère que ça ira ♥
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    synthia; disturbed
    malicious admin;



▌Citation :
«Méfiez-vous de tous ceux en qui l'instinct de punir est puissant»
Nietzsche

▌Clan : Le pouvoir mène au succès.
▌Âge : 19 ans. (7 août)
▌Année : 9ème année
▌Maison : Slytherin
▌Sang : Mélé
▌Humeur : Solitaire
▌Poste au Quidditch : Poursuiveuse.

▌Crédit(s) : (c) fae

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▌Relations:

MessageSujet: Re: Gilda Lightway • Let the sun shine !   Mer 1 Déc - 19:30

WelcoOome sur Crac' !

La fameuse Gilda que j'ai cherché partout xD Brefouille. Je réserve l'avatar, le code du règlement est parfait. La fiche l'est tout autant. Et franchement je te félicite avec Lilith parce que vos deux fiches fourmilles de détails appartenant aux anciennes histoires du forum ^-^
Le choixpeau arrive très chère =)

_____________________________________

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▌Crédit(s) : Fae

MessageSujet: Re: Gilda Lightway • Let the sun shine !   Mer 1 Déc - 19:55

"Hum le choix ne sera pas aisé.
Tu es intelligente, assez pour comprendre les histoires des grands,
Mais peut-être le sérieux te ferait-il défaut, pourtant les aigles pourraient être une excellente voie pour toi.
Mais niveau épanouissement je craigne que ton éclat d'y fane, alors ce sera :

Poufsouffle ! "

Bon jeu x)
La validation rapporte 30 points à Poufsouffle, ils doivent déjà te faire une haie d'honneur !
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▌Clan : Plus de libertés, moins de contraintes.
▌Âge : 18 ans
▌Année : 8ème année
▌Maison : Hufflepuf
▌Sang : Mélé
▌Humeur : Joyeuse
▌Crédit(s) : avatar&icon © Kity

AND MORE...
▌Relations:

MessageSujet: Re: Gilda Lightway • Let the sun shine !   Mer 1 Déc - 19:57

Gigiiiiiiiiiiiiiii ! *saute sur sa topine*
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MessageSujet: Re: Gilda Lightway • Let the sun shine !   Mer 1 Déc - 20:08

Liliiiiiiiii

Merci beaucoup Synthia love Ca fait plaisir & puis j'estime que c'est la moindre des choses d'utiliser les intrigues mises en place :)
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MessageSujet: Re: Gilda Lightway • Let the sun shine !   

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Gilda Lightway • Let the sun shine !

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