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 Un petit thé? [Madame Pieddodu

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▌Âge : 17 ans
▌Année : 7 ième année
▌Sang : Mélé
▌Crédit(s) : (c) BARDA (avatar)

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▌Relations:

MessageSujet: Un petit thé? [Madame Pieddodu   Ven 4 Fév - 21:39

Havanah ♥
« Tu ne me verras jamais dans un salon de thé en Angleterre! »




« Tu ne me verras jamais dans un salon de thé en Angleterre! » Avais-je insisté assise dans un des confortables fauteuils d’un salon de thé en France. En face de moi, ma meilleure amie, Alissa laissa échapper un petit rire amusé. Nous profitions toutes les deux de nos vacances pour passer du temps toutes les deux sans avoir à nous inquiéter des cours ou des autres élèves de Beaux-Bâtons. Buvant tranquillement son thé elle me répondit détestable: « Je ne vois pas comment tu fais pour vouloir aller dans cette école, ils ont l’air tellement… Foireux… » Secouant la tête amusée je remuai doucement ma boisson avant de répondre en plongeant mon regard dans le doux liquide clair: « En vérité j’ai envie de m’éloigner de ma famille, ils sont foireux en ce moment et je le supporte plus… » Soupirant Alissa s’approcha de moi et me prit dans ses bras. « Tu me promets que tu m’enverras des lettres tout le temps? Tu me le promets? » Tapotant doucement son dos j’acquiesçai alors que je sentis de l’eau tomber sur mon épaule, il me fallut peu de temps pour comprendre que c’était des larmes. Me mordant doucement la lèvre je me reculai pour avoir son visage en face du mien et lui dis plus résolue que je ne l’étais en réalité: « Je te promets de t’envoyer des lettres si tu me promets de ne pas pleurer d’accord? Tu sais très bien que si tu pleures je n’arriverais pas à partir et ça ne sera bon ni pour toi et encore moins pour moi… »

Séchant ses larmes elle avait acquiescé et nous avions finis la journée sans penser au lendemain ou à un quelconque futur, c’était la dernière fois que nous nous étions vu, le lendemain j’avais quitté ma belle France pour la pluvieuse Angleterre non sans quelques larmes qui se sont perdues en chemin sur l’épaule de mon frère… Je me souvenais de ce jour comme si c’était hier, et personnellement j’aurais préféré ne pas m’en souvenir, l’enfouir au fond de ma tête jusqu’à le faire disparaitre pour ne pas avoir à subir ces remontés sentimentales que je détestai tant… Marchant tranquillement dans les rues de Pré-au -lard me protégeant de la pluie avec un parapluie noir qui reposait sur mon épaule je tournai dans une rue attenante à la principale. En face de moi se trouvait une enseigne que j’avais maintes fois vu en France même si elle était nettement plus délavée ici. Haussant un sourcil je m’approchai doucement la porte et me mordis la lèvre, devais-je y aller ou devais-je passer mon chemin? Je ne savais pas, j’avais vraiment envie de me retrouver dans un environnement un peu connus mais d’un autre coté je ne me souvenais que trop bien de cette promesse que j’avais fais à Alissa… Mais j’en avais tellement envie… Oui j’étais peut être un peu vieux jeu comme certains disent, je dirais juste que moi j’ai la classe et que je suis distinguée en toutes circonstances ou presque et qu’il n’y a aucune honte à entrer dans un salon de thé. Faisant un petit sourire songeur je poussai doucement la porte entrai gracieusement et saluant les personnes présentes d’un signe de tête allai m’asseoir à une petite table ronde près de la fenetre pour avoir une vue de l’extérieur. Lissant ma petite jupe noire à motifs écossais je posai mon parapluie près de moi et croisai les jambes faisant claquer les talons de mes escarpins contre un pied de la table. Sortant une lettre cacheté de mon sac en provenance de la France je l’ouvrai doucement et commençai à lire perdue dans mes pensées.
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    hope; let me play with words and your mind »



▌Citation :


    «L'un des pièges de l'enfance est qu'il n'est pas nécessaire de comprendre quelque chose pour le sentir. Et quand la raison devient capable de saisir ce qui se passe autour d'elle, les blessures du coeur sont déjà trop profondes.»

▌Clan : Vive le Ministère, ils vont peut-être nous produire un miracle.
▌Âge : 18 ans
▌Année : Huitième année
▌Maison : Serdaigle
▌Sang : Pur
▌Humeur : incertaine
▌Responsabilité : Préfète-en-chef des Aigles; redresseuse de tords; accessoirement gueularde.
▌Poste au Quidditch : Batteuse.

▌Crédit(s) : (c) zaw & Opium (gif)

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MessageSujet: Re: Un petit thé? [Madame Pieddodu   Dim 6 Fév - 16:05

L’ambiance dans la salle commune était invivable. Allez savoir pourquoi, tous les compatriotes de l’Aigle étaient surexcités. Aucun ne travaillait, sauf peut être Muse mais elle n’était pas présente. Et tous, sans aucune exception, tentaient de parler plus fort que leur voisin, rigolaient et piaillaient. Étudier dans ces conditions relevait du miracle ; Hope n’avait même pas envie d’essayer. Elle avait tenté de se réfugier dans la bibliothèque mais, étrangement, toutes les places étaient prises – ou presque – et une rumeur basse envahissait l’endroit. Même les respirations des autres étaient bruyantes, le bruit même du crayon sur le parchemin était intenable. Là encore, il était hors de question qu’elle travaille dans ces conditions. Se souvenant alors que Pré-au-lard était ouvert pour la fin de semaine, elle retourna à son dortoir afin de prendre de quoi s’habiller. Et de prendre quelques affaires de cours, également. Elle espérait bien, là-bas, trouver un petit endroit calme où elle pourrait se poser et tenter d’étudier un peu. Elle pensait à un café, peu usité ou alors à un salon de thé. Après tout, la plupart des élèves préférait aller aux trois balais ; fuyant l’idée même de se rendre dans un salon de thé. Pour plusieurs raisons, d’ailleurs. Premièrement, ils avaient peur de ce que les autres pourraient bien penser d’eux. Et, deuxièmement, l’attrait de l’alcool était bien plus important. Quelle bande d’abrutis. Bien entendu, Hope ne pouvait les dissuader sur ce derniers point : les boissons alcoolisées étaient parfois meilleures qu’un thé. Mais un thé, c’était mieux pour travailler. Ce n’était pas le genre de choses qui empêchait les gens de réfléchir, non.

Octobre était bien présent ; ce début d’automne bien plus frais qu’il n’aurait du l’être. Passant les portes de bois du Hall, Hope remonta le col de son imperméable ; le vent ayant une fâcheuse tendance à s’y introduire. Elle baissa la tête, avançant de façon à ne pas avoir trop froid. Ses cheveux volaient derrière elle ; elle n’avait pas pris le temps de les attacher. Et, dans tous les cas, elle se moquait de leur état à l’arrivée ; elle n’en prenait jamais vraiment soin. Sous ses bras, elle serrait fortement son sac ; de peur certainement que les parchemins de botanique ne s’envolent. Les plantes, c’était vraiment son truc. Peu importe qu’il y ait cours ou non, c’était un peu un compagnon de vie, cette matière. Elle avait même du mal à comprendre pourquoi les gens ne s’y intéressaient pas ; préférant utiliser des phrases ridicules comme : « les arbres, c’est beau » ou « les fleurs, ça sent bon ». Ce genre de comportement l’énervait, lui donnait l’impression que les humains étaient des personnes à coté de la plaque ; ce qu’ils étaient en aucun doute. Le village ne tarda pas à apparaître devant les yeux de la Bronze & azur. Elle était à présent sur la rue principale, sur ce petit chemin de terre qui conférait un air pittoresque à l’ensemble. Arrivée au milieu de la place, elle chercha des yeux le lieu qu’elle convoitait en l’instant présent. Elle n’avait aucune idée de où se trouvait le salon de thé, elle n’y avait jamais mis les pieds. Pire même, auparavant, l’idée même de s’y rendre la répugnait : elle entendait sans cesse parler des thèmes ridicules qui s’y trouvaient, à l’image de celui de la saint-valentin. Elle ne connaissait rien de plus ridicule et avait, par extrapolation, décider que les propriétaires devaient être des vieux gâteux … Mais là, en l’occurrence, elle se moquait du thème qui pouvait habiter le lieu. Elle se moquait des personnes qui pouvaient y être ; elle voulait juste trouver une table pour s’installer, déguster un thé et faire quelques annotations sur son parchemin.

Après avoir marché dans les rues de Pré-au-lard, Hope finit par trouver ce qu’elle voulait. Dire qu’elle était passée maintes et maintes fois devant, elle s’étonnait de ne pas l’avoir remarqué. En entrant, elle découvrit le peu de monde qui s’y trouvait ; c’était tous des adultes pour la plupart. Tous des adultes, sauf elle. Près de la fenêtre, la Serdaigle découvrit une toute récente étudiante qui était là par le biais d’un échange. C’était une s.e.c.t.e. Que faisait-elle donc là ? La curiosité l’emportant sur la majorité des choses, Hope décida de la rejoindre à sa table, de discuter. Et de travailler ensuite. Après tout, elle avait le temps pour ça. Elle se dirigea, avant, vers la propriétaire et demanda à ce qu’on lui serve du thé blanc et un gâteau à la lavande. Certes, les gâteaux à la lavande n’étaient pas une chose très répandues en Angleterre mais cela figurait sur la carte. Et convenait très bien à l’endroit qui, finalement, faisait vraiment vieux jeu. A l’entrée, sur un porte-manteau, elle se débarrassa de son par-dessus avant de poursuivre son chemin vers la table qu’elle avait repérer tantôt. Une fois devant la jeune femme, Deschamps si elle se souvenait bien, elle toussota afin d’indiquer sa présence. Un léger sourire, qui se voulait amical, prit possession de son visage. Si la jeune femme ne connaissait pas sa réputation, tout pouvait bien se dérouler ; elle avait juste à faire attention. « Tu permets que je m’assois ? Je ne te dérange pas, j’espère ? » . Là-dessus, elle s’installa en face d’elle et jeta un coup d’œil à la lettre que Deschamps était en train de lire. Coup sec sur la table, le thé blanc venait d’arriver. Hope remerciait la dame, la gratifiant d’un sourire et paya le tout. Elle jeta un coup d’œil vers la française ; une question lui sorti de la bouche : « Allez, tu es nouvelle. Veux-tu quelque chose, c’est gratuit aujourd’hui » . Contrairement à ce que tout le monde pensait, Hope n’était pas une sans cœur, elle était juste un peu froide. Et, étrangement, elle était généreuse. Elle avait aussi de l’argent, de l’argent que son père avait mis sur un compte à son nom depuis toute petite. La somme était importante, pas colossale, mais lui permettait de faire des petits extra sans avoir rien à demander. De toutes manières, elle n’avait rien à demander. Et refusait une quelconque aide de sa famille. Allons bon.


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      « Dès les premières lueurs
      Oh je sombre. »

      « Il me parait bien loin l'été
      Je n'l'ai pas oublié
      Mais j'ai perdu la raison
      Et le temps peut bien s'arrêter
      Peut bien me confisquer
      Toute notion de saison. »
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