AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  MembresMembres  GroupesGroupes  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 Fuck me like you hate me ; Elliott J. Davis.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
avatar



▌Crédit(s) : (c) Hexactic

MessageSujet: Fuck me like you hate me ; Elliott J. Davis.    Jeu 17 Fév - 1:33

ELLIOTT J. DAVIS
fuck me like you hate me.
Oui, beaucoup trop même. - Alex O'loughlin - Mawiie - 17 ans

Syn arrête de baver. Je sais qu'il est beau Alex :o. Mais tu as dit que Miranda doit être sage à cause de Gavin.


† † CARTE D'IDENTITÉ


Nom: Davis
Prénom(s): Elliott James
Age : 35 ans
Date & Lieu de Naissance: né le 18 mai 1998 à St-Mangouste.
Sang: Pur
Ancienne Maison : Serpentard
Emploi : tueur à gage. Homme de main de Rafael Grey.


† † DÉTAILS


Orientation sexuelle: Hétérosexuel
Baguette Magique: bois de cerisier avec un ventricule de dragon à l'intérieur d'une longueur de 30,2 cm.
Balai: Est-ce qu'il en a réellement besoin ?
Animaux: Tyson ? C'est une blague de mauvais goût. Il n'en a pas à sa connaissance.
Forme du Patronus: Magyar à pointe forme réduite
Forme de l'Epouventard: Sa femme revenante.



Dernière édition par Elliott J. Davis le Jeu 17 Fév - 1:39, édité 2 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar



▌Crédit(s) : (c) Hexactic

MessageSujet: Re: Fuck me like you hate me ; Elliott J. Davis.    Jeu 17 Fév - 1:34




† † 2 septembre 2014
Je l’aimais. Vous n’en avez pas idée. Pourtant, elle faisait exprès. Je vous le jure. Elle me cherchait. Elle m’a finalement trouvé après quatre ans de mariage. Nous avions eu des jumeaux. Je me fous de ce détail. J’étais très bien capable de les élever comme il le fallait. La vieille bique m’avait montré la vraie vie. Pourquoi ne serais-je pas capable de le faire à mon tour pour Hunter et Tyson ? Mes fils. Je leur apprendrais ce qu’on m’avait appris. La vie était difficile. Il fallait jouer du côté qui nous plaisait. Moi, je jouais du côté de Rafael Grey, malgré que je sois américain pur et dur. L’avantage, aucun soupçon venant du ministère anglais. Désavantage, Lauren. Lauren ? Mon ex-femme décédée d’un malheureux accident. Causé par qui ? Par moi-même. Elle ne cessait de se plaindre. Qu’avait-elle à se plaindre ainsi ? Chaque soir, je revenais à la maison. Je gardais de grande distance des autres femmes très appétissantes à mes yeux. Pourtant, je ressentais des choses uniques pour Lauren. Mon premier amour. La seule qui a pu faire de moi un homme nouveau… Attendez ! Laissez-moi rire un instant. Je ne pouvais être un homme nouveau. J’étais le même… comment dire ? Adouci, peut-être ? Non. Je l’aimais. Il n’y avait pas vraiment de raison justifiable pour dire ce que je ressentais pour elle. Elle avait été un vrai amour pour tout dire. Maintenant, elle me rendait à bout. Je l’avais tué. Une mort atroce…Elle avait toujours son mot à dire sur mon travail. Elle n’en savait rien. Pourquoi parler inutilement pour me faire chier ? Sérieusement, je ne lui parlais jamais de ses dépenses complètement inutiles. Depuis que la vieille qui était supposément ma grand-mère était morte, Lauren en avait profité sur les dépenses qu’auparavant je ne pouvais pas lui permettre. Rachel, ma grand-mère, avait toujours gardé son argent pour elle ne le partageant jamais. Elle avait ruiné ses propres enfants en les escroquant. J’étais son préféré, mais elle jouait dur avec moi tout de même. Elle m’a appris. Il y a deux ans, j’ai hérité de tout ce qu’elle avait pris aux gens et l’héritage de mes aïeux depuis des centaines d’années. Richesse du à ma pureté de mon sang. Lauren m’avait énervé. Aujourd’hui, il ne me reste que ses souvenirs… Comme je lui disais souvent ces derniers temps, une femme c’était remplaçable. Lauren n’était pas irremplaçable.

† † 30 aout 2014
Le cri de la peur avant que la victime meurt. Habituellement, ce cri était jouissif. Pas celui-là. Il m’avait terrifié. Je n’avais jamais eu peur de la mort. Je la voyais tomber au ralenti. Elle avait ce regard effrayé. Je tentai même de la rattraper. Tout mon amour pour elle se fit plus fort que la volonté de la tuer. Il était trop tard pourtant. J’effleurai son bras, puis elle tomba dans les escaliers du hall d’entrée du manoir Davis. Je la vis finalement s’arrêter au bas des marches dans une position qui me semblait peu humaine. Je descendis à la suite pour venir voir si elle était bien morte. Merde. Elle respirait encore. Ô Lauren. Ma tendre, si tu n’avais pas énervé. Si tu m’avais écoutée, tu ne serais pas là. Je me penchai au-dessus d’elle. J’effleurai du bout de mes doigts son visage. « Désolé. Je te demande pardon » lui dis-je en lui brisant pour de bon le cou. Elle était morte. Lauren, la mère de mes enfants, ne respirait plus. Elle ne vivait plus. Je ne me portais ni bien ni mal. J’étais dans un entre-deux que je ne pourrai expliquer. Mes garçons devaient croire à un simple accident. Peur qu’il me renie. Mes garçons. Mes jumeaux. Il était les seuls pour qui je me tuerai pour les voir à jamais vivant. Bref, ma femme était éliminée. Plus rien ne pouvait m’arrêter. J’étais libre comme l’air. J’étais veuf et un père monoparentale.

† † 25 décembre 2020
Hunter et Tyson avait six ans. Jamais, il ne m’avait mentionné la possibilité qu’il y ait eu une femme dans ma vie qui était leur mère par logique. Hunter était mon préféré. Il correspondait à ce petit garçon que j’ai toujours rêvé avoir. Tyson était faible à mes yeux, mais je l’aimais quand même. La vie était peut-être injuste avec Tyson qui ressemblait bien plus à sa mère d’une certaine manière. Hunter était plus à l’image de ce que j’étais. Un prédateur ! Un vrai. J’étais un chasseur de ses femmes, mais aussi des victimes que monsieur Grey m’ordonnait d’éliminer. Je suivais les pistes que l’on me donnait. J’étais à la fois un détective et un bourreau. J’étais polyvalent, non ? Je n’avais rien à foutre qu’avoir une préférence pour un enfant pouvait briser l’autre. Je m’en foutais. Tyson n’était pas à mon image, mais Hunter l’était. Hunter serait l’héritier du trône. Il serait mon héritier. Tyson devra faire ses preuves. J’étais un père pratiquement comblé. Le vœu de tout père était que ses fils lui ressemblent. Je n’avais aucune honte de ce que j’avais accompli. Mes enfants avaient un toit sur la tête avec tout ce que je faisais. Ce n’était pas de l’argent sale – volé - , mais de l’argent que j’avais gagné en travaillant. C’était un métier comme un autre. Il fallait être un homme de talent avec de la classe. J’étais ce que j’étais. La famille Davis revenait aux sources. Cette famille qui avait eu son nom salit par le passé. Une famille de sang-pur pauvre n’ayant jamais eu de gloire à cause d’un affreux mensonge à notre égard. Jamais, je n’ai senti autant de colère envers les moldus qui ont salis mon nom. Moi, Elliott, prouverai que les Davis ont toujours été des pro-sang-pur. Les Davis qui ont fricotté avec les moldus ne sont plus depuis des années. La nouvelle génération dont la mienne n’a toujours pas avalé la pilule. Même si Rachel, ma grand-mère, avait rempli les coffres de la famille en escroquant, elle avait subi les horribles mensonges à notre égard. Une richesse cachée aux yeux de tous n’était qu’une sureté. Elle m’a montrée à être l’homme que je suis. Un vrai Davis. Le dur à cuir qui ne permettrait plus aucunes bassesses aux noms Davis. Aucun moldu n’était admis dans notre grande famille. Plus aucun impur. Aucun ! Hunter et Tyson sont élevés dans cette optique. Hunter démontre déjà une haine envers les moldus. Tyson n’est pas autant réceptif, il est jeune. J’ai toujours encore le pouvoir de lui prouver que ma vision est la plus juste. J’étais un homme convaincu par l’idéologie que la pureté était d’une haute importance. J’étais aussi convaincu que mes garçons n’avaient pas besoin du support d’une mère qui les rendrait des femmes. Je voulais des vrais hommes. C’est ce que je vais avoir !

† † 16 mai 2025
Créature droit devant. Sourire aux lèvres. Je m’étais approchée d’elle. Une bombe se tenait devant moi. Une femme. Ne l’oubliez jamais, je suis un chasseur. Ma proie était devant moi. Son joli nom, Maïka Allen. Une nouvelle dans le ministère qui m’avait littéralement tapé dans l’œil. Avais-je le droit de m’y approcher ? Certainement pas. Ma couverture ne le permettrait jamais. Je ne devais pas détourner mon attention sur elle qui dansait avec la vraie victime que je devais éliminer. La victime qui en avait fait de trop dans les affaires Grey. Je devais l’éliminer. Pourtant, il dansait avec la délicieuse créature qui me donnait plus qu’une envie. Les femmes. Les stupides femmes me déroutaient toujours. Je ne pouvais garder toujours le contrôle. J’avais un devoir d’éliminer le pourri qui dansait avec la belle que je voulais posséder. Ne pouvait-elle pas être ailleurs celle-là ? Pourquoi devait-elle être dans les pattes avec ce gros naze avec cette tête qui ne me revenait décidément pas ? Jalousie? Peut-être un peu, parce que c’est moi qui devait la posséder pour une nuit seulement, mais j’étais jaloux. Peu importe. C’était moi qui devais finir avec cette femme. Une nuit. Une petite nuit. Je devais tout d’abord éloigner l’homme de cette femme. Je devais faire mon travail. Ensuite, je l’obtiendrai. Je l’aurai bien mérité. Au fond, elle serait mienne avant la fin de la semaine. Délicieuse créature qui m’appartiendra quoiqu’il arrivera

18 mai 2025
Le chien est mort ! Pas encore, enterré. Son cadavre ne sera certainement jamais découvert. Il ne restera que les ossements. Mais encore, je pourrai les faire disparaître autant que je le désirerai. Les éparpiller que pour donner du fil à retordre à ceux qui découvriront le corps. Il fallait le démembrer. Un dur travail s’annonçait pour moi. Dur, mais faisable. Si un moldu de piètre intelligence était capable de le faire, je l’étais encore capable de le faire. L’idée d’être moins puissant qu’un de ses êtres inférieurs me donnaient l’envie de vomir. J’étais grandement capable de le démembrer bien que je n’ai jamais vraiment adoré la vue d’organe humain. Bref, je m’y avais attelé à la tâche. J’étais couvert de sang. Je m’étais bien attelé à la tâche je prenais soin de disposer les morceaux de cet homme éparpillé en sol anglais. Je me débarrassais de chaque partie peu importe le village où je transplanais. Chaque morceau était à des kilomètres l’un de l’autre. Comment un homme pourra retracer chaque morceau ? Même s’il retrouvait quelques parties, jamais ils ne réussiront à retrouver le corps en entier. Croyez-moi, je serais peut-être le premier à baisser les bras dans les premiers moments. Pourtant en me connaissant, je me serais plutôt frustré pour me faire la promesse de tout trouver. Orgueil quand tu nous tiens. Je n’étais pas un homme qui baissait si rapidement les bras à haute voix. Ma conscience pouvait bien être lâche, mais une nouvelle forme d’énergie m’habitait pour laisser place à un travaillant voué parfois à l’échec. Je ne me tannerai certainement jamais. Pourtant, je n’étais pas celui qui devait trouver, mais bien celui qui devait éparpiller les morceaux. Bref, j’avais finalement fini cette tâche ingrate pour envoyer un papier volant au manoir Grey avec pour seule mention : accompli. Pas besoin d’entrer dans les détails. Les murs ont parfois des oreilles. Je ne suis pas un homme qui doit perdre la liberté que j’avais. J’étais un allié de Grey. J’étais un chanceux parmi d’autres qui voulaient battre son mal être. Ils se croyaient vraiment plus fort de battre la volonté d’un homme sincère dans ce qu’il croyait. Moi, je ne faisais qu’être d’accord avec tout ce qu’il pensait. La folie d’un homme est la même que la mienne.

19 mai 2003
Ma grand-mère Rachel n’a jamais été une femme douce. Jamais, elle n’avait montré la moindre marque d’affection à ses petits-fils. Elle nous enseignait les sages paroles sur notre famille qui avait été détruite par de vulgaires mensonges concernant les moldus. Je n’étais pas bien grand, mais je savais que je n’étais pas comme les autres. Les moldus. Le mot me terrifiait presque. Si j’étais un moldu, je serais faible. Je mériterais certainement la mort. Mes autres cousins et cousines avaient eu des signes qu’ils étaient loin des moldus. Je jouais avec mes cousins. Nous jouons souvent au roi de la montagne sur un tas de boue. Rachel nous surveillait en se berçant dans sa une chaise. Elle gardait un œil sur nous. Elle ne devait jamais surprendre l’un de nous pleurer à chaude larme quand nous nous faisions mal. Aucun garçon ne pouvait pleurer sans avoir le droit à une bonne tape derrière la tête ou encore le pire châtiment de tous… se mettre à genou dans un coin. Je n’étais pas un petit garçon facile à vivre. J’étais mesquin. Pourtant, j’avais souvent eu le droit aux punitions corporelles. J’avais parfois été lâche. J’avais pleuré. Cette fois-ci son cousin Henry était en visite dans la maison style campagne de la famille. C’était le seul refuge assez noble qu’il nous restait. Bien que cette maison n’est rien de bien luxueuse ou noble, c’était ce qu’il restait de plus représentatif de notre vie. Bref, mon cousin Henry était en visite. Il était rare de le voir ici avec nous. Tout le monde était effrayé par lui. Il avait deux têtes de plus que tout le monde. Il était le préféré de ma Rachel. Je ne l’aimais guère. Il était souvent la source de mes punitions et surtout la déception dans les yeux de la vieille bique. Je me tenais sur le haut de la montagne de boue. J’étais fier en le regardant. Henry montait pour me faire tomber de mon piédestal. Je l’attendais pour l’ultime combat. Il ne sera pas le préféré. Malheureusement pour moi, il me poussa d’une main et je dévalai la pente en culbutant tout au long. J’étais au bas de ma montagne et je le fixais. Je me levai. J’étais furieux. Je n’avais jamais été aussi en colère. Je venais de me prendre la honte devant ma sage grand-mère. La terre se mit à trembler. La montagne de terre se fissura peu à peu. Henry se retrouva prisonnier d’une jambe dans la terre que j’avais commencé à gravir. Je me plantai devant lui et commençai à l’enterrer jusqu’à ce qu’Henry demande la compagnie de sa mère. Joie immense lorsque ma grand-mère Rachel me regarda avec ce regard de fierté. J’étais le petit garçon de 5 ans conquis.


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar



▌Crédit(s) : (c) Hexactic

MessageSujet: Re: Fuck me like you hate me ; Elliott J. Davis.    Jeu 17 Fév - 1:43

    ajouté
    patronus accepté.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
    synthia; disturbed
    malicious admin;



▌Citation :
«Méfiez-vous de tous ceux en qui l'instinct de punir est puissant»
Nietzsche

▌Clan : Le pouvoir mène au succès.
▌Âge : 19 ans. (7 août)
▌Année : 9ème année
▌Maison : Slytherin
▌Sang : Mélé
▌Humeur : Solitaire
▌Poste au Quidditch : Poursuiveuse.

▌Crédit(s) : (c) fae

AND MORE...
▌Relations:

MessageSujet: Re: Fuck me like you hate me ; Elliott J. Davis.    Jeu 17 Fév - 20:13

OMG je dis ouiiii *out*
Tu sais que Jude Law est déjà réservé avec interdiction de changer de tête. Bon courage pour l'écriture héhé.

_____________________________________

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://cracbadaboum.keuf.net/t22-synthia-grey http://cracbadaboum.keuf.net/t3020-boite-de-synthia http://cracbadaboum.keuf.net/t2120-synthia-lost-far-away http://cracbadaboum.keuf.net/t2673-anneso-eloise-maureen-miranda-muse-synthia
avatar



▌Crédit(s) : (c) Hexactic

MessageSujet: Re: Fuck me like you hate me ; Elliott J. Davis.    Ven 18 Fév - 1:31

Aaaah (a) Je voulais changer pour Alex O'loughlin dis ça pour se faire tuer
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar



▌Crédit(s) : (c) Hexactic

MessageSujet: Re: Fuck me like you hate me ; Elliott J. Davis.    Jeu 18 Aoû - 14:29

Désolée pour le double post, mais j'annonce que j'ai finalement fini !
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
    Queen ♥
    Beware.



▌Citation :

« Suis-je le mal, suis-je le bien ?
J'en ai fini avec ces questions. Je ne connais pas les réponses.
Qui les connaît...»
.Dexter.

▌Clan : Avec moi-même, ça en fait moins à trahir.
▌Âge : 37 ans. (7 dec.)
▌Don(s) : : Occlumens.
▌Ancienne maison : Ravenclaw
▌Sang : Mélé
▌Humeur : Effroyablement calme et glaciale.
▌Emploi : Directrice de Poudlard; prof de sortilèges & de duel
▌Crédit(s) : (c) fae

AND MORE...
▌Relations:

MessageSujet: Re: Fuck me like you hate me ; Elliott J. Davis.    Jeu 18 Aoû - 15:15

Et bien sans surprise je valide ! Monsieur Grey se réjouit d'avance de l'arrivée de son homme de main *out*

Ta validation fait gagner 20 points Serpentard. Merci pour eux ! Et bon jeu avec ce personnage ;)

_____________________________________

«Quiconque lutte contre des monstres devrait prendre garde, dans le combat, à ne pas devenir monstre lui-même. Et quant à celui qui scrute le fond de l'abysse, l'abysse le scrute à son tour.»
Nietzsche
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://cracbadaboum.keuf.net/t92-simply-maureen http://cracbadaboum.keuf.net/t3019-boite-de-maureen http://cracbadaboum.keuf.net/t2128-maureen http://cracbadaboum.keuf.net/t2673-anneso-eloise-maureen-miranda-muse-synthia
Contenu sponsorisé





MessageSujet: Re: Fuck me like you hate me ; Elliott J. Davis.    

Revenir en haut Aller en bas
 

Fuck me like you hate me ; Elliott J. Davis.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Cracbadaboum; Une malédiction, des sorciers. Oserez-vous ? ::  :: «Let the Sorting Hat decide your destiny.» :: Felix Felicis :: Adults & Childs-
Créer un forum | © phpBB | Forum gratuit d'entraide | Signaler un abus | Forum gratuit