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 The truth can only be recalled, never invented

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▌Clan : Neutre, ou presque...
▌Âge : 16 ans
▌Année : 6ème
▌Maison : Celle de la Justice
▌Don(s) : : Semi-vélane.
▌Sang : Pur
▌Humeur : Changeante
▌Poste au Quidditch : Poursuiveuse et pas des moindres!


MessageSujet: The truth can only be recalled, never invented   Lun 7 Mar - 22:55


« The truth can only be recalled, never invented » M.M






    Le quidditch. La seule chose au monde qui donne l’impression de ne plus avoir de faux semblants. Le sentiment de vitesse et de d’air pur ne sont rien comparé au sentiment de vérité. Sur un balai, inutile de vouloir tricher, c’est peine perdue. Dans les airs, les tours de passe-passe ne servent tout bonnement à rien. Grace aimait cette obligation à être vrai et prenait cela comme un test à chaque match. Poursuiveuse. Et pas la moindre. Voila 3 ans qu’elle avait sa place dans l’équipe et elle devait bien avouer qu’elle avait finit par s’y habituer.
    Oui, cela peut paraitre paradoxal mais Grace aime être jugée sur ce qu’elle est vraiment. Sur ce qu’elle vaut. Sur ce qu’elle a dans le ventre. Vous me direz qu’une demi-vélane devrait aimer jouer des apparences et être une fervente adepte des masques, mais pour Grace, il n’en est rien. Qu’importe la magie de son sang, elle n’aime que le naturel et la vérité. D’ailleurs sur ce dernier points, elle avait grand mal à ne pas trahir ses principes.

    La vérité. La vérité était que Grace n’était pas du tout ce qu’elle prétendait être. Elle a toujours affirmé être de sang pur et, même si elle n’écrase pas les autres par son sang, elle a quand même une petite fierté. Issue d’une famille irlandaise et petite fille d’une vélane, Grace n’est pas à proprement parlé une « sang pur ». Bien que le sang de vélane ne soit pas complètement une honte pour une famille (surtout quand on sait ce dont vont hériter les jeunes filles à naitre) mais en toute rigueur, le sang est donc mêlé. Grace est donc une menteuse sur son sang. Elle qui aime la vérité et la franchise, la voila coupable du pire mensonge du monde sorcier. Pauvre enfant que de devoir endurer cette crainte d’être percée au grand jour…

    L’entrainement touchait à sa fin et Grace finit par descendre de balai et se rendit au vestiaire. Le cinéma habituel, les discussions animées, les claques dans le dos, etc. Sous ses faux airs, le quidditch n’était pas tant un sport de gentlemen qu’on veut bien le dire. Grace ne s’attarda pas comme à son habitude. Il était tard, elle devait terminer un devoir et ne devait donc pas paresser dans les vestiaires. Elle attrapa son sac, rangea son balai et salua la pièce en sortant. Le chemin pour rejoindre la salle commune des or et noir n’était pas très long. L’avantage d’être aux sous-sols. Enfin, c’était sûrement le seul de l’avis de Grace qui préfèrerait se lever le matin en voyant le ciel et le parc que les murs et la pierre. Mais elle ne se plaignait pas pour autant, sa salle commune était confortable et sa maison lui convenait à merveille. D’ailleurs, voila qu’elle passait devant la salle de potions. Mr Harris était dans son antre et quand il vit passer Grace :
    « Miss Woodsbury ! »
    Grace marqua un arrêt pas la peine d’énerver Harris. Il était bien assez étrange comme çà. Il la rejoint dans le couloir avec un sourire et lui tendit un rouleau de parchemin. Grace le saisit, attendant de savoir ce que signifiait tout ceci.
    « Pouvez-vous remettre cela à Mr Dangelo ? Il est de votre maison n’est ce pas ? C’est son devoir ! Il est excellent ! »
    « Je n’y manquerait pas… »
    Andrew Dangelo. Il est maintenant temps de vous expliquer pourquoi Grace ment à tout le monde. Elle le fait car elle n’a pas le choix. Son père l’a mariée de force à sa naissance à ce garçon, Andrew Dangelo. Si Grace a des principes qui l’empêche catégoriquement de tomber amoureuse de lui, elle a aussi les idées claires et se rend bien compte que ce n’est en rien de sa faute à lui. Même si elle ne lui doit rien, et qu’elle a toutes les cartes en mains pour empêcher ce mariage, elle ne peut se décider à passer à l’acte et à condamner sa famille. Non pas qu’elle se résigne à épouser Andrew mais disons qu’elle espère trouver un autre moyen.

    Si au début elle avait eu beaucoup d’animosité pour lui et qu’elle lui avait reproché tout ce qui lui tombait dessus, aujourd’hui, comme je l’ai dit, elle avait comprit qu’Andrew n’avait rien demandé non plus. C’est ainsi que d’une haine créé de toutes pièces, petit à petit, Grace s’était disons prise d’affection pour ce garçon. Loin d’être méchant, bien au contraire, il était quelqu’un qui savait écouter et se taire quand il le fallait. Ni l’un, ni l’autre n’attirait l’attention sur eux et leur secret était bien gardé.
    Grace mit le parchemin dans son sac et continua de longer le couloir, elle voyait déjà la porte de la salle commune. L’heure n’était pas tardive mais la salle s’était déjà bien vidée. Grace fit une entrée discrète et jeta un regard global à la salle cherchant Andrew. Elle le trouva assis dans un coin, seul. Grace sortit le parchemin de son sac et s’approcha du garçon. Un sourire aux lèvres, elle vint se mettre en face de lui. Il lisait. Sûrement un livre de cours. Elle lui tendit le parchemin.
    « Bonsoir Andrew. Harris m’a rendu ton devoir. Parait-il que tu as fait du bon boulot ! »
    Elle avait ravalé sa rengaine pour lui et arborait aujourd’hui une attitude plus amicale. Finalement, Andrew était entré dans sa vie. Ils se voyaient souvent et avaient arrêté de se fuir. Grace était catégorisée comme « grande gueule » tandis qu’Andrew rentrait le clan des « discrets ». Les gens étaient toujours surpris de voir Grace venir parler à Andrew avec un sourire gentil. Bien sûr, cette dernière entretenait le secret car elle ne pouvait pas expliquer sa relation avec Andrew sans mentir. Chose qu’elle déteste. Elle s’assit en face de lui et le regarda ouvrir le parchemin.
    « Alors ? un O pour Mister Dangelo ? »
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MessageSujet: Re: The truth can only be recalled, never invented   Mar 5 Avr - 11:25

    Il n’était pas maître de sa vie. Il était un garçon faible et naïf. Il était loin d’être un homme. Andrew était faible, même s’il désirait voler de ses propres ailes. Il ne savait pas comment la vie était. Il était si différent. Il était ignorant de la vie. C’était dommage après tout, car il était beau. Il avait du potentiel. Le poufsouffle avait peur de sa mère. Elle avait ce quelque chose qui pouvait effrayer plus d’un homme à son avis. Il avait peur de sa mère qui avait maintes fois levé sa main sur lui. Andrew avait besoin de se sentir libre sans avoir peur. Il voulait partir loin. Il voulait connaître autres choses de ce qu’il connaissait au grand manoir Dangelo. Il avait même un fiancé dont il n’avait aucunement envie de se rapprocher. Il avait passé des heures à se plaindre de ne pas avoir le droit de choisir la personne avec qui il voulait passer sa vie. C’était dommage d’ailleurs. La seule personne à qui il pouvait dire ce genre de choses était sa cousine qui était amoureuse de lui. Il savait bien que cela pouvait être difficile pour elle de l’entendre parler de sa vie amoureuse sans amour. Compliqué ? Ce n’est rien encore. Il attendait l’annonce de la date du mariage qui devait ne pas tarder à son avis. C’était malheureux de n’être pas maître de sa vie à son âge. Il n’avait plus dix ans… il était assez vieux, non ? Il voulait vivre sa vie comme il le désirait. Quand est-ce qu’il pourra prendre les décisions par lui-même ? Il ne pouvait pas. Il n’était même pas libre d’agir, comme un adolescent normal. Il n’avait pas vécu ce qu’un adolescent vivait. Ses premières expériences. Jamais. Il n’avait pas connu les plaisirs charnels. Il n’avait pas le droit. Une bague de chasteté était à son doigt depuis des années. La seule chose qui lui disait chaque jour de sa vie qu’il devait être sage. Andrew n’avait jamais osé regarder une femme autrement que dans les yeux. C’était dangereux. S’il tombait sur une femme dans le style de sa mère. Oh nooon ! Jamais, il ne voulait vivre avec une connasse . Il n’aimait pas sa mère. Il ne l’aimera jamais. Elle était tellement méchante avec lui. Andrew détestait cette femme. Il avait perdu tout respect pour elle. Andrew était-il méchant ? Non. Il en avait marre. Il avait terriblement marre de cette misérable vi. Il avait la beauté, l’intelligence et même l’argent, mais cela ne lui apportait pas une vie nécessairement très heureuse. Il n’avait rien pour lui. Il ne pouvait pas être maître de ses décisions qui constituaient une importance capitale dans sa vie. Andrew s’était encore une fois enfermé dans la salle commune où il passait son temps à lire. Il n’y avait rien de mieux à faire. Il restait en solitaire, même s’il était un gentil garçon, il tentait de se contrôler ses pulsions d’adolescent normal. D’ailleurs n’était-il pas un garçon tout à fait normal avec des désirs inavoués pour la gente féminine ? Il avait envie des femmes. Il avait envie de connaître sans pouvoir essayer. C’était dommage de se priver ainsi d’une chose qui n’était pas si mal et interdite au fond. Andrew lisait un livre complètement stupide, mais il restait tout de même concentrer pour faire, comme s’il n’était pas blessé dans son être d’être aussi seul dans un monde appart. Il était mal. Il n’aimait pas sa vie. Il voulait connaître quelques choses de fort. Il voulait trouver une fille pour lui où il pourra se débarrasser de la fiancée qu’il avait. Il n’avait absolument rien contre elle, mais il ne voulait pas d’elle en tant que petite-amie ou de femme. Il ne voulait pas se donner à une femme. Il voulait trouver cette femme qui fera de lui un homme nouveau. Il n’avait pas trouvé la perle rare. Il avait l’impression qu’il ne trouvera jamais même. Elle était belle dans ses rêves, mais aussi intérieurement. Peut-être n’existait-elle pas vraiment ? Malheureusement pour lui, elle n’existait pas. Sinon, elle était prise par un vrai homme. Pas un petit garçon sans vie, comme lui. Andrew le savait. Personne ne voudrait de lui. Il était tellement, tellement différent. Il était trop naïf pour certaine. Il était blessé. Il gardait pourtant le sourire. Il ne parlait à personne de ce qu’il vivait. C’était ce qui le rendait étrangement très malheureux. « Bonsoir Andrew. Harris m’a rendu ton devoir. Parait-il que tu as fait du bon boulot ! » Il leva les yeux de son livre pour regarder sa fiancée. Il n’avait absolument rien contre elle, mais ce n’était pas la fille de ses rêves. Peut-être cherchait-il trop loin ? Peut-être était-il trop difficile ? Toujours des peut-être. Il prit tout doucement le parchemin qui était son devoir qu’il avait rendu à la bonne date, même d’avance. Il s’ennuyait. Il s’ennuyait toujours. Sa vie était nulle. « Alors ? un O pour Mister Dangelo ? » Il reposa son regard sur Grace. « Oui. Un O. » Il soupira. Sa vie était un enfer de ne pas avoir d’action. Il aurait grandement préféré de voir un T pour s’amuser , même si cela lui ferait peur au début. Au moins, il vivait différemment. « Grace ? Je peux te demander quelques choses ? » Il avait envie de s’amuser. Il voulait vivre quelques choses de nouveau. Il en avait marre d’être pris dans cette vie tellement ennuyante. Il voulait devenir un homme pour ne pas rester éternellement le petit garçon sans vie qui avait terriblement peur de sa mère. « J’aimerais… changer ma vie. Je m’explique J’en ai marre d’être le garçon ennuyant que sa vie est la plus ennuyante au monde, ainsi j’aimerais que tu… me montres à vivre. Je dois me débloquer et arrêter d’imaginer que ma mère viendra me faire la fessée devant tout le monde. » dit-il en souriant légèrement. Il venait de tomber bien bas pour lui demander ce genre de service.


Dernière édition par Andrew M. Dangelo le Ven 20 Mai - 2:07, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: The truth can only be recalled, never invented   Mar 3 Mai - 23:43



    Grace avait appris doucement à cerner Andrew. Ce garçon torturé et anéantie par une peur qui ne le poursuivait plus à Poudlard. Certains de ses amis se foutaient de lui mais intérieurement, elle n’avait jamais pu rire de lui. Peut être parce qu’elle l’avait découvert en même temps que l’annonce de leur fiançailles. Dans ce cas, Grace n’avait pas pu lui en vouloir pour de vrai. Comme je l’ai dit, elle n’était pas une garce (bien que cela soit l’anagramme de son prénom), elle n’aimait pas la méchanceté gratuite et, pour le moins, Andrew n’avait rien demandé. Si je vous disais qu’elle toujours eu un peu d’affection pour lui, je vous mentirais mais elle n’avait jamais vraiment d’animosité non plus à son égard. Leur histoire n’était pas banale mais ils n’étaient pas obligés de se détester pour autant. Et Avec le temps, Grace avait réussit à s’adoucir et avait arrêté de refuser de lui parlait par principe. Plus elle avait appris à connaitre, plus elle avait appris ses secrets. Sa famille était tyrannique disait-on. Savoir les secrets de quelqu’un sans que cette personne n’ai une idée des vôtres, Grace n’aime pas trop cela mais elle était plus pour cette configuration que celle de dévoiler ses secrets à elle.
    « Grace ? Je peux te demander quelques choses ? »

    Quand Andrew avait levé les yeux vers elle, elle avait sentit que le garçon n’était pas dans son assiette. Un O qui ne tire aucun sourire… Andrew était très blasé de ses notes, elle le savait, mais tout de même… Elle s’avança un peu, plongeant son regard dans le sien, cherchant à percer à jour ce qui lui faisait si mal. Grace essayait à présent de soulager le quotidien d’Andrew. Bien sûr, son éternel sentiment de justice la poussait à ne pas le laisser dans cet état là mais pire encore, elle se sentait responsable. Peut-être n’était-elle rien comparée à sa mère, mais au moins, elle ruinait sa vie ici… Grace n’était pas non démolie par ce fait mais elle devait avouer qu’infliger plus de peine à Andrew était une idée qui ne lui traversait jamais la tête. Elle hocha la tête avec un sourire encourageant. La psychologie n’était pas trop son truc mais elle allait faire un effort.
    « Bien sur Andrew… »

    Toujours ce sourire qui était censé rassurer Andrew. Bien sûr, le sang de vélane qui coulait dans ses veines faisait d’elle une créature irrésistible mais Andrew semblait être assez immunisé contre ça. L’explication pouvait tenir en quelques mots. Grace déclenchait son pouvoir quand elle était très énervée, mais Andrew ne l’avait jamais mise dans cet état en face de lui. Si elle s’insurgeait contre lui dans son lit, il n’était pas là pour le voir, et s’il paraissait devant elle, elle n’arrivait plus à en vouloir à ce garçon si faible.
    « J’aimerais… changer ma vie. Je m’explique J’en ai marre d’être le garçon ennuyant que sa vie est la plus ennuyante au monde, ainsi j’aimerais que tu… me montres à vivre. Je dois me débloquer et arrêter d’imaginer que ma mère viendra me faire la fessée devant tout le monde. »

    Grace perdit la flamme de son regard. Elle avait cherchait ce que cachait Andrew pendant très longtemps, elle avait arpenté les couloirs et tendu plus d’une oreille pour comprendre ce garçon qui avait, par un hasard malheureux, attiré son attention. Elle était assise en face d’un garçon qu’il était si facile de rabaisser, un garçon qui pourtant passait aux confidences. Son cœur se serra. Elle aussi était détestable. Belle, intelligente, populaire, joueuse de quidditch, adorée, elle était une icône. Sa prétention avait dû porter tellement de préjudice. Elle savait que même sans le vouloir, quand on est dans l’émulsion des sommets, on écrasait par mégardes d’autres gens sur son passage. Si elle avait tout fait pour éviter ça, elle ne pouvait ni le garantir et n’en avait d’ailleurs aucune idée. Elle se sentait redevable à ce garçon assis en face d’elle. Si le jour de l’annonce de ses fiançailles, elle avait imaginé un jour lui venir en aide volontairement… Un sourire réapparu sur ses lèvres. Elle avait envie de lui dire qu’elle ferait ce qu’elle pourrait mais ce n’était pas vraiment la question du moment.

    « Que je te montre comment vivre… Que veux-tu apprendre ? »
    Grace était maintenant bien embêtée, car en toute honnêteté, elle n’avait pas grand-chose à apprendre à Andrew. Sa vie à elle n’était pas plus reluisante. Disons qu’elle jouait bien la comédie et que se cacher derrière de grandes paroles et des éclats de voix c’est plus simple que de dire les choses calmement. Elle se passa une main dans les cheveux. Pire que tout, elle était une menteuse sur toute la ligne. Elle mentait sur son sang, sa nature, elle mentait sur ses fiançailles, elle mentait à la Terre entière. Elle avait pourtant très envie d’aider Andrew mais s’il voulait la recette du bonheur, elle ne l’avait pas.

    « Tu sais, je ne suis qu’une petite fille gâtée qui a toujours eu ce qu’elle veut… Je ne suis pas sûre d’être un bon professeur… »
    Elle était sincère avec lui. Elle avait besoin qu’au moins quelqu’un sache qu’elle n’était pas la garce qu’elle laissait voir. Il faut comprendre que dans cette école, avec le physique qu’elle a, il était plus simple de jouer le rôle que l’on attendait d’elle plutôt que de faire dans la composition et d’aller chercher midi à quatorze heures. Pourtant, au fond d’elle, elle ne s’était jamais vraiment résignée à être la garce pure et dure. Elle avait toujours eu cette dimension, un brin humaine… Cette dimension ressortait à présent et avec Andrew, elle avait du mal à être sourde à son malheur, comme je l’ai déjà dit.

    Elle hésita un instant. Elle savait qu’Andrew n’était pas heureux et qu’il voulait vraiment changer sa vie pour vivre des choses qui lui ressemblent. Mais elle ne savait pas comment faire. Elle voulait bien lui apprendre ce qu’il voudrait mais elle n’avait pas assez d’estime pour elle-même pour penser être de bon conseil. Ils avaient l’air bien tout les deux à se raconter leur secret.

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MessageSujet: Re: The truth can only be recalled, never invented   Ven 20 Mai - 2:09

    Andrew. Le garçon qui était le plus ridiculiser sur sa sexualité non existante voulait d’une vraie vie. Il voulait voler de ses propres ailes ce qu’il ne pouvait pas faire. Il cherchait désespérément une fille qui voulait le faire vibrer jusqu’au fond de son âme. Il était patient, malgré les envies d’une femme. Il n’était pas froid vis-à-vis une femme. Il avait cette envie omniprésente d’essayer les choses dites interdites dans son monde où le pêché n’avait pas sa place. Andrew était un jeune homme qui ne pouvait se lier d’amitié avec les femmes. Il ne pouvait qu’être ami avec les autres garçons. Pourquoi ? Pourquoi tant d’injustice à son égard ? Connaitrait-il un jour une justice envers lui ? Andrew voulait s’épanouir. Il voulait avoir la chance de découvrir la vie comme tous les adolescents de ce monde. Il voulait plus passer pour un homosexuelle puisqu’il était loin d’aimer les hommes. Il avait des envies comme tout le monde, sauf qu’il ne pouvait rien faire ayant peur de se faire prendre par sa mère. Sa mère était une mauvaise femme. Elle était une femme ignoble qui n’avait rien d’une mère. Il haïssait sa famille sauf sa Aaliyah. Sa cousine. Il l’aimait énormément comme une sœur. Elle était la sœur qu’il n’avait jamais eu. Il n’aurait pas de frère ni de sœur. Ses parents avaient mis leur espoir sur lui. Il n’était même pas désolé de les décevoir. Il voulait vivre sa vie tout simplement. Comment pouvait-on rester sous l’emprise de ses parents aussi longtemps ? Normalement, personne ne vivait comme lui, les enfants finissaient par devenir indépendant à l’âge où ils atteignent l’adolescence. Il devait voler de ses propres ailes. Il devait absolument trouver son chemin. Tracer sa voie. C’était la seule chose qu’il devait faire pour assurer sa survie au fond. Il devait sortir de cette emprise infernale qui le tenait fermement dans un avenir sans avenir et sans vie où tous les jours se ressembleraient. Il devait faire beaucoup d’effort pour finir par changer. Du travail à faire sur sa petite personne pour réussir à se défaire de ce qu’il n’aimait pas. Il n’avait rien contre sa fiancée, mais il devait faire son chemin. Il ne l’avait pas choisi, mais il venait de choisir tout de même de venir lui parler de ses problèmes. Elle était la seule qui lui montrera la porte de sortie. Elle semblait connaître ce que c’était la vraie vie. Elle savait ce qu’était la liberté, sauf une certaine partie. Cette partie où on l’avait fiancé avec lui. Elle brisait littéralement sa vie avec d’être avec lui. Il était un type ennuyant. Il était trop ennuyant pour qu’il puisse être fiancé avec une fille. Sa vie était un enfer… l’enfer de l’ennuie. Elle était mieux que pour lui. En plus, elle avait droit à un mari mieux que lui et complètement amoureux d’elle ce que le poufsouffle ne ressentait pas Andrew pour l’autre Poufsouffle. Il voulait apprendre d’elle pourtant. Grace était une fille tout de même bien. Elle était jolie, populaire et intelligente. Elle avait tout pour elle d’après le doux Andrew. « Que je te montre comment vivre… Que veux-tu apprendre ? » Il la regarda avec ses petits yeux naïfs qui brillaient à nouveau. Il était heureux qu’elle veuille bien l’aider. Il avait un petit espoir de se sortir de cet ennui qui le maintenait chaque jour sur cette misérable terre. « Tout ce que tu connais, Grace. » il prit ses mains les serrant bien fortement dans ses mains sans pour autant lui faire du mal. Il n’était pas là pour faire du mal à sa fiancée qui ne méritait aucunement qu’on lui fasse du mal. Bref, Andrew la regardait droit dans les yeux. « Tu sais, je ne suis qu’une petite fille gâtée qui a toujours eu ce qu’elle veut… Je ne suis pas sûre d’être un bon professeur… » Il eut un petit sourire nerveux qui démontrait très bien son état d’esprit plutôt changeant. Elle n’était pas cette garce que tout le monde disait. Il le savait. Elle avait un cœur. Elle avait un petit quelques choses qui prouvaient à Andrew qu’elle n’était pas ce genre de fille que Serpentard avait naturellement. Andrew finit par poser un regard doux sur elle. « Moi je sais qu’une fille attachante et intelligente qui a été par la nature, mais qui a un cœur au fond… Qui connaît des choses bien dans la vie et qui peut m’apprendre bien des choses sans que ce soit mal tourné. » Andrew sourit tout doucement. « Moi je sais que tu es une poufsouffle et tu mérites de l’être, parce que tu es intelligente, travaillante et tu es loyale. Je crois en toi, Grace. Je crois que t’es l’une des meilleures personnes qui puissent exister pour me montrer une vie loyale. M’apprendre des choses que je ne connais pas. M’expliquer pour les gens rient de moi ? Pourquoi croient-ils que je suis un homosexuelle ou super naïf lorsque je ne comprends pas certaine chose où ne fait pas des démonstrations en public avec des filles qui ne m’intéressent pas ? Grace, je sais que tu détiens ses réponses. Je veux connaître. Je veux découvrir. Je sais que tu peux m’apprendre… puis on a du temps devant nous. » il venait de faire allusion à leur mariage. Il n’était pas méchant. Il était doux et délicat. Il était loin d’être un homosexuelle. Pourtant, il était loin de sembler bien viril. Il se voyait mal d’agir comme un porc devant une délicate petite fleur. Il fallait bien se comporter devant une dame, car elle était son égale. Elle donnait la vie. Elle avait bien le droit d’être la plus belle chose aux yeux d’un homme qui pensait étrangement. Il ne discutait jamais de son ouverture d’esprit. Il avait vu trop souvent lors des nombreuses lectures de la bible ses femmes persécutés ou encore les signes qui prouvaient sans aucun doute que la femme était supposément un être inférieur… Il n’était pas totalement d’accord. Elle était moins forte physiquement, mais pour le reste… elle était parfois mieux qu’un homme…
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