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 lecture au calme

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▌Âge : 18
▌Année : 8eme
▌Maison : Poufsouffle
▌Sang : Pur
▌Humeur : Rêveuse

MessageSujet: lecture au calme   Sam 5 Nov - 19:00

Le temps était bizarre ces dernier temps, ce matin il faisait plutôt bon à midi il avait plût et à présent le ciel était sombre mais dépourvu de nuage et l'air était vif.
Comme souvent Malyiah avait profité qu'il n'y du temps de midi pour aller à la volière, elle voulait voir si elle avait reçu une lettre de ce garçon avec qui elle échangeait régulièrement, elle ne connait pas son identité mais elle est passionné par lui, chaque fois qu'elle reçoit une missive c'est le même phénomène, elle s'en trouble irrévocablement troublé. Elle se l'idéalise peut-être un peu, mais après tout un garçon si délicat et à la plume si aiguisé ne peut être que quelqu'un de passionnant et admirable. Malyiah pense souvent à lui et elle se l'imagine parfois, elle aimerait beaucoup le rencontrer. Après tout plus aucun ado n'écrit de lettre à un autre de nos jours,qu'il soit moldu ou sorcier des lettres d'amour ou des poèmes encore moins.
Malheureusement Malyiah n'avait aucune lettre de son prince inconnu, elle avait donc envoyé sa chouette portait la lettre qu'elle avait rédigée la veille à l'intention de ses parents la veille et ne c'était pour une fois pas attardée à la volière.
Lorsqu'elle commença à traverser le parc, la jeune sorcière sentit le regard de quelques filles s'attardait sur elle. Elle ne s'en formalisait plus, effectivement Malyiah est une jeune femme un peu particulière, distante, rêveuse et incroyablement douce, ce qui suscite la curiosité de certains jeunes sorciers et donc, par extension la jalousie de certaine demoiselle. Le fait qu'elle aime passer du temps seule fait que ces même personnes la juge bizarre, si elles savaient que Malyiah aime beaucoup la compagnie d'autre personne peut être serait elle moins dur dans leurs jugement. Quoi qu'il en soit, cela n'avait pas tellement d'importance pour elle. Elle se suffisait des personnes qui avait le bon sens de ne pas se fier aux "ont dit".
Le déjeuner n'avait pas était très long, la sorcière s'étant pressée pour aller voir à la volière, il lui restait encore un peu de temps avant que les cours ne reprennent. Après une brève réflexion Malyiah décida de s'assoir sous les branches d'un arbre, la racine sur laquelle elle se posa était gelée et elle le fit frissonner. Malyiah couvrit le plus possible ses jambes de sa jupe bleu puis referma bien les bouton de sa veste, de la même couleur. Enfin elle rajusta son écharpe au couleur de sa maison jusqu'au dessous de son nez, puis elle plongea sa main droite dans son sac de cours, soit une vieille bandoulière. Elle en tira un livre de littérature moldu.
Elle caressa d'abord la couverture distraitement, regardant deux serpentard se moquer d'un première année. Elle soupira, puis ouvrit le livre d'un geste calculer. La fiction était toujours plus belle que la réalité.
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▌Citation :

«Notre vie est un livre qui s'écrit tout seul. Nous sommes des personnages de roman qui ne comprennent pas toujours bien ce que veut l'auteur.»

▌Clan : Plus de libertés, moins de contraintes.
▌Âge : 18 ans (25 avr.)
▌Année : 9ème année.
▌Maison : Serdaigle.
▌Sang : Mélé
▌Humeur : Les 7 nains tu connais ? Imagine le mélange entre prof et joyeux, ça t'aideras.
▌Responsabilité : Cela fait 3 ans qu'elle refuse le poste de préfète.
▌Poste au Quidditch : A choisi d'être remplaçante.

▌Crédit(s) : (c) fae

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▌Relations:

MessageSujet: Re: lecture au calme   Mar 20 Déc - 15:05

« Et bien ce jour-là tu es rentrée totalement décontenancée, et dépitée aussi je dois dire. Toi l’heureuse, la palpitante Muse, tu m’as semblé un peu fade. Il faut dire que ce n’était pas là le premier échec que vous essuyiez tous les deux et que ce n’était pas sans commencer à peser sur votre entente, donc sur votre couple. C’est d’ailleurs toujours le cas, si je puis me permettre de te le rappeler. Tu devrais arrêter d’y penser et lui devrais arrêter de se mettre une trop grosse pression. Comme s’il voulait absolument chercher à t’impressionner et comme si toi tu ne voulais pas le décevoir. Mais à trop faire de calculs l’un comme l’autre, voilà ce qui arrive : vous tournez autour du pot. Evidemment, moi je ne suis qu’un livre et tu pourrais tout aussi bien te dire que je ne sais pas de quoi je parle. A la fois, j’ai de quoi comparer. Si là encore tu me permets la digression ? Fait guère étonnant je te sens rétissante. Cependant, tu ne peux pas nier éternellement que les choses étaient loin d’être aussi compliquées avec Ludwig, même pour la première fois. Ta première fois. D’accord, d’accord, je suis peut-être allé trop loin. Mais tu sais que j’ai raison. Oui oui, j’effacerais ces lignes quand tu me refermeras. A la fois, la seule personne s’étant permise de m’ouvrir à part toi, c’est le deuxième concerné, ça ne devrait pas lui faire de mal de savoir ce que j’en pense. Il faudrait d’ailleurs que cet Alphaïce se mette dans la tête une bonne fois pour toute qu’il ne pourra pas effacer le souvenir de Ludvig. Je reste persuadé que s’il réglait son problème à ce propos, sans faire tomber d’étagères dans la bibliothèque de l’école, cela serait déjà une partie de votre malaise amoureux en moins.
Je vois que tu te lèves. J’ai dû aller trop loin ça y est. Alors comme à chaque fois, tu vas aller enfiler ton pull, puis ta cape. Chercher tes bottes au pied du lit, les mettre tout en jetant un coup d’œil sur ce que je suis en train d’écrire. Tu vas gentiment pester parce que tu viens de te rendre compte que j’ai encore une fois raison, et là maintenant tu vas sourire. Tout ça pour partir avec le prétexte que je t’énerve, et encore c‘est un grand mot, MAIS je reste encore et toujours dans le vrai. J’ai loupé ma vocation en fait, ce n’est pas livre des Souvenirs que j’aurais dû devenir, mais livre de thérapie de couple.
Bonne journée Muse. »


C’est en descendant les marches de la tour des Serdaigle qu’elle finit par sourire à nouveau à l’idée d’être très certainement une des seules élèves dans cette école à être capable d’être en désaccord avec un livre à cause d’une conversation trop personnelle. De ce qu’elle en savait, elle demeurait pour le moment la seule à posséder un tel livre, ou bien alors personne ne s’était encore manifesté. A la fois, elle-même n’allait pas crier ce fait sur les toits. Ils devaient se compter sur les doigts de la main ceux qui savaient ce qu’était réellement ce livre. A savoir, Alphaïce, forcément il avait été mis au courant de l’acquisition du livre par la prodigue presque dès son achat et même avant alors qu‘il ne voulait rien en savoir, Riley, puisqu’elle était sa meilleure amie, Edwina sa petite sœur, Ludvig qui avait tout de même fini par en découvrir l’existence après « deux ans de vie commune » et éventuellement Damian, mais c’était encore à prouver. Ce livre était la jonction entre tous ses amis. Mais il était surtout la concrétisation d’un rêve secret : celui de pouvoir lire sa propre histoire. Pas qu’elle fut narcissique loin de là. Elle aimait tellement les histoires qu’elle trouvait cela juste magique, encore plus que la magie elle-même, c’est pour vous dire ! Comme quoi, parfois il ne faut pas grand chose pour que le monde de Muse s’illumine. Même si ce livre était tout de même un phénomène à lui tout seul, celui qui l’avait inventé devait être un maître en matière d’enchantements. Un génie parmi les génies. Ce qui expliquait pourquoi ce genre de livre ne se trouvait pas à tous les coins de rues. Muse l’avait acquis dans une vielle boutique de bonne famille. C’était comme si, le livre l’avait appelé à elle. Dès qu’elle l’avait vu, elle avait su que c’était lui qu’il lui fallait. Lui et pas un autre. Une rencontre surprenante. Vous demanderez au livre de bien vouloir vous raconter comment cela s’est passé, il saura assurément vous le dépeindre avec beaucoup de charme. Car oui, si le livre aimait par-dessus tout donner des conseils à sa Muse et s’immiscer là où il ne devrait pas forcément (à la fois c’était un livre, donc allez savoir ce qu’il faut faire ou non), il avait énormément de charme et pouvait vous conter une même histoire en différentes versions. Il fallait dire qu’il l’aimait sa Muse, et qu’elle le lui rendait bien avec ses maniaqueries et ses perfections en tous genres. Très bien. Elle ne cessait de le surprendre, voilà donc pourquoi il cherchait tant à l’aider dans sa quête du bonheur. Il avait bien raison lorsqu’il disait qu’il y avait un malaise entre elle et son ami d’enfance, elle et son petit ami, dans leur couple qui existait depuis tout juste ou plus de six mois et qui stagnait sans possibilité d’avancer à l’étape des quelques semaines. Pourtant, ce n’était pas une question de sentiments ou de volonté. C’était une question de maladresse et de pression commune. Ce qui commençait légèrement à mettre sur les nerfs notre parfaite Miss bronze et azur. Disons que cela avait pour effet de faire ressortir un peu plus le côté autoritaire de Steadworthy, ce qui ne l’empêchait pas de briller de milles feux. Elle était comme ça, c’était sa malédiction à elle, être parfaite. Et quelle malédiction me direz-vous.

Chemin faisait pour se changer les idées, choses qui n’était pas prête d’arriver, elle prit la direction du parc, afin d’aller digérer repas et discussion à la fois, parmi la fraicheur hivernale. Cela ne pouvait définitivement pas lui faire de mal, d’autant plus que Russelow devait être en pré-sieste dans un coin, mais surtout pas dehors au froid. Ce sont les mains cachées à l’intérieur de sa cape qu’elle mit le pied dehors et vit de suite une scène qui la révolta à réveilla la justicière qui sommeillait en elle. C’est pourquoi elle se dirigea vers deux Serpentard qui s’amusaient à gratifier de rouaillerie un première année, de sa propre maison en plus. Elle ne pouvait définitivement pas laisser passer ça. Et après, tout le monde se demande encore comment cela se fait que Muse ne soit pas préfète. La réponse est très simple : elle a refusé de l’être, ce n’est pas faute d’être pressentie pourtant. Filztter devait attendre avec impatience le moment où elle finirait enfin par accepter cette responsabilité qui lui irait comme un gant. Soit. Elle arriva à hauteur des trois élèves. Sa venue sembla refroidir les ardeurs des verts et argents, ses propos également. « Mais vous n’avez rien d’autre à faire ? Rentrez immédiatement tant que je vous en laisse le temps. », ils hésitèrent un instant, après tout elle était peut-être connue de tous pour ses hauts faits scolaires et son caractère parfait en toute situation, mais pas tellement pour les menaces, par contre le fameux doute concernant le fait qu’elle puisse être une préfète plainait constamment au dessus de sa tête. « Smith et Beauregard, non ? La directrice sera ravie de voir vos noms sur son bureau. », et elle croisa les bras sous sa poitrine. Le rôle était trop parfait pour qu’ils ne pensent pas qu’elle dise vrai, aussi bien ils déguerpirent en s’excusant. Dans la précipitation, il sembla à Muse entendre un « Oui madame. ». Hum. A ne pas répéter à Alphaïce.

La prodigue s’assura de l’état de son compatriote puis s’excusa à son tour auprès de lui en prenant si rapidement congé, car une demoiselle contre un arbre avait attiré son attention. Elle, ainsi que le livre qu’elle tenait entre les mains. Elle aurait juré avoir reconnu la couverture d’un livre moldu, ce qui en pleins Poudlard était une denrée rare. Trop malheureusement. Elle s’avança donc vers la demoiselle. Malyiah. La douce Malyiah, une amie d’Alphaïce, une blonde qui avait le don de réveiller les langues de vipères tandis qu’elle mettait d’accord ces Messieurs. Muse quant à elle, appréciait sa retenue, ainsi que ce qu’elle représentait. Même si elle pouvait parfois se demander si elle ne portait pas un poids trop lourd sur son épaule du fait de son image. « De la littérature moldue. Je serais ravie de savoir ce que tu penseras quand tu l’auras terminé. », et comme toujours ce fut d’un énorme et magnifique sourire qu’elle ponctua sa phrase d’accroche. Une marque de fabrique. Le sourire à la Muse Steadworthy. Pas une parcelle de fausseté, un régal.

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      « Courrons dans les forêts d'or et de lumière
      Partageons-nous les fruits mûrs de la vie
      La terre nous offre ses trésors, ses mystères
      Le bonheur, ici-bas, n'a pas de prix. »

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MessageSujet: Re: lecture au calme   Ven 23 Déc - 8:49

Malyiah n'avait même pas eut le temps de lire une ligne de son livre que l'agitation provoqué très certainement par ces deux jeunes serpentards à l'encontre de cette demoiselle plus jeune. La jolie blonde releva la tête sourcil froncé, décidément, elle avait déjà vu des serpentard insupportable mais ceux là. Elle leur aurait volontier jeter un sort de crache limace, le problème c'est qu'elle s'évertuer à se fondre dans la masse pour le moment, histoire de ne pas faire courir plus de bruit sur son compte qu'il n'y en avait déjà. Ceci dit secrètement, la jeune sorcière rêvait du moment où comme dans ces livres elle trouverait la force de supporter tout ça et de s'afficher totalement telle qu'elle l'est.
C'est fatiguant à force de toujours faire attention pour ne pas attirer les foudres des autres élèves, en particulier la gent féminine, la jalousie, un des 7 péchés capitaux et pas des moindre! Quelle plaie ! La demoiselle remarque une jeune femme brune, s'avançait les yeux annimé d'un besoin de justice. Elle ressemblait à une déesse guerière comme elle en avait vu dans un musée moldu lorsqu'elle était plus jeune. Toujours assise, elle se concentra sur cette scène toute particulière. De là où elle était la jeune sorcière n'entendait pas ce que la jeune serdaigle pouvait bien raconter aux vert et doré, toujours est il que ça eut l'air efficace, puisque finalement après quelques minutes seulement en sa présence ils avaient levés les voiles.
Malyiah sourit, elle avait toujours était très sensible à toute ces choses, vous savez, celle que l'on fait naturellement pour quelqu'un d'autre avec désintérêt, et cela était rare helas.
La belle brune qui avait aidée la première année devait très certainement être prefet, du moins c'est ce que supposa la jeune Bridgeston avant que cette dernière ne commence à s'approcher d'elle.
Plus elle s'avançait, plus ces traits devenait précis et Malyiah parvint à mettre un nom sur ce visage qui ne lui était pas inconnu. Il s'agissait de Muse, Muse Steadworthy. La sorcière était élève de serdaigle, très bonne sorcière, et c'était la petite amie d'Alphaïce, le meilleur ami que n'eut jamais eu la petite blonde. Il lui avait toujours promis qui lui présenterais, mais jusqu'ici il n'en avait pas eut l'occasion et lorsqu'ils se retrouvaient tout les deux, ils avaient tellement de choses à se raconter qu'ils étaient toujours prit par le temps. « De la littérature moldue. Je serais ravie de savoir ce que tu penseras quand tu l’auras terminé. »
Prise dans ces pensées Malyiah n'avait pas remarquer que la jolie serdaigle était déjà arrivé à sa hauteur. Ces sourcil se soulevèrent légèrement quand elle assimila la remarque de son interlocutrice. Elle posa sa main sur la couverture de son livre avec délicatesse puis releva les yeux vers la demoiselle. « Tu veux dire que tu connais ce livre ? ». Des amateurs de littérature moldus ici, à Poudlard, ce n'était vraiment pas monnaie courante, le peu qui acceptait de plongeait leurs nez dans cet "sous-littérature" d'après certain sorcier quelque peu... Fier, ne le disait jamais, ils en avaient honte. Malyiah elle ne connaissait pas trop se problème, elle devait se soucier de tellement d'autre chose, faire d'autre compromis qu'elle s'était toujours obligée à ne pas renoncer à ce qu'elle aimait par dessus tout, la lecture, et contrairement à certains préjugés elle pouvait être excellente. « Ainsi tu aimes la litterature moldus ?» La demoiselle répondit au franc sourire que lui faisait la brune en face d'elle, elle y répondit avec la même sincérité. Puis elle réalisa que si elle avait put l'identifier, peut être que ce n'était pas le cas de Muse. «Je suis Malyiah.»
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MessageSujet: Re: lecture au calme   Lun 26 Déc - 21:52

Comme il était fallait s’y attendre la surprise se sentait dans la voix de la Poufsouffle qui s’étonna que Muse puisse connaître le livre qu’elle avait entre les mains. Ce qui pouvait apparaître comme un fait des plus banals n’en était pas moins d’une grande rareté. Poudlard n’était ni plus ni moins qu’une école de magie. La plupart des élèves une fois entrés dans l’école n’ouvraient plus que des ouvrages traitants de sortilèges, potions, bibliographie de grands sorciers, histoires de sorcier. Tout un tas de livres qui faisait partie du patrimoine magique qu’il était normal de trouver entre les mains des élèves de l’école. Un livre de littérature moldue ce n’était par contre pas donné à tout le monde. Encore moins aux sang-pur, et Muse qui savait toujours sur tout, n’était pas sans savoir l’appartenance « noble » de la demoiselle Brigestone. Elle en concluait donc qu’il se dégageait de cette fille une grande ouverture d’esprit. Ce qui en soit, elle ne doutait pas une seconde, parce que pour s’approprier comme ami monsieur Alphaïce Russelow, il fallait en avoir de l’ouverture d’esprit face à l’étroitesse apparente du sien ! Mais encore une fois, elle en revenait à Alphaïce, et tout ce qu’elle voulait en ce moment c’était ne pas penser à lui. C’est pourquoi , elle laissa à nouveau son esprit vagabonder vers les écrits moldus tout en écoutant la jolie blonde. Elle ne put s’empêcher de répondre par un signe de tête affirmatif lorsqu’elle lui posa sa deuxième question, sans pour autant ouvrir la bouche et la couper dans son élan. C’est pourquoi, ce fut dans son esprit que son explication toute faite face à cette « passion » se déroula. Elle était une sang-mélée. Elle vivait donc constamment à l’interface du monde des sorciers et des moldus. Si bien que des coutumes elle en connaissait un tas. De plus, curieuse et volontaire comme elle se montrait pour les choses nouvelles, il n’avait pas fallut attendre bien longtemps pour qu’elle aille piocher un livre dans la bibliothèque de sa mère, elle qui n’appartenait pas à son monde. Cette double éducation lui avait forgé le caractère, et permis d’accepter la différence. Si bien qu’elle était à même d’apprécier autant les techniques sorcières que moldues. Même s’il était vrai qu’elle ne pouvait pas nier avoir plus d’affinité avec le monde où tout n’était que magie. C’était avec la magie que sa perfection atteignait des sommets. Du côté moldu, il y avait quelques ratés par moments, mais au vue de ses grandes capacités d’autonomie, adaptation et de son caractère autodidacte, il lui fallait rarement moins d’un coup pour rien pour ne pas réussir ensuite.

La Poufsouffle se présenta, ce qui fit doucement sourire la bronze et azur. Dans l’immédiat, elle se retint de placer un « je sais. ». C’était une phrase qu’elle lançait que trop souvent lorsqu’une personne lui annonçait son prénom, un détail de sa vie ou rien qu’un fait divers. Tout le monde allait finir par savoir que Muse Steadworthy savait tout, et toujours tout. Ce qui n’était pas le cas, d’où cette prise de conscience et cette minime retenue. Il n’empêchait qu’elle savait, et qu’elle comptait lui faire savoir, sans commencer par ces horribles deux mots qui lui collaient à la peau. « Je t’ai vu avec Alphaïce », expliqua-t-elle alors simplement, l’informant ainsi qu’elle avait au moins déjà ne serait-ce qu’aperçu. Après tout, le reste l’une comme l’autre pouvait bien s’en passer. Il n’était pas non plus nécessaire de lui dire à quelle fréquence elle l’avait déjà vu sans qu’elle ne le sache, ni même tout ce que les bruits de couloirs lui avaient colporté. Rumeurs, précisons-le ici, que la prodigue ne recherchait en aucun cas, elles venaient jusqu’à elle, après, son cerveau faisait le reste. Une fois entendues, c’était comme si les informations ne voulaient pas s’effacer. Un attirail parfait pour s’assurer une réussite scolaire sans faux pas ! C’était là une infime partie capable d’expliquer le mythe Steadworthy, Muse Steadworthy, car s’il fallait s’en référer à Edwina le tableau était loin d’être idyllique par rapport à son aînée. Mais là n’était le propos. Ni Edwina, ni Alphaïce n’avaient à se trouver dans les pensées de la Serdaigle. Un challenge pour le moins compliqué, l’une étant sa sœur et l’autre son ami d’enfance, son compagnon, son paresseux préféré auquel elle ne pouvait s’empêcher de penser. Compliqué de rayer ces deux prénoms de sa liste. C’était comme lui demander d’oublier le duel amical qu’elle se devait de préparer contre sa meilleure amie Riley. Elle ne pouvait définitivement pas extirper ces trois noms de son cerveau, même quand elle parlait de quelque chose d’aussi passionnant que la lecture, ou bien alors qu’elle s’apprêtait à annoncer son prénom pour faire des présentations dans les règles.
« Muse, et j’apprécie énormément la littérature moldue. Je dois en lire autant que la sorcière en fait. », ajouta-t-elle d’un ton amusé se mettant à réfléchir à son quota de lecture. Avec tous les livres qui lui passaient entre les mains elle n’était pas capable d’établir une donnée précise. Quoi qu’il en soit, le nombre de pages qu’il lui était possible de tourner en seulement une semaine était faramineux, et avec tous ça elle ne faisait même pas partie de ces groupes d’élèves que l’on appelait des rats de bibliothèque ! Lecture rapide et efficace. « J’imagine que tu dois en lire souvent ? Même si je dois avouer que si on reste dans le coin des sorciers ce n’est vraiment pas facile de se procurer de tels livres et qu’il faut aller dans les quelques librairies sorcières pouvant en fournir. », voilà qu’elle était lancée, bien contente de pouvoir en parler avec quelqu’un. Même s’il était vrai que raconter l’état des librairies sorcières en Angleterre ne devait pas non plus être un sujet des plus passionnants. C’était en fait juste une remarque qui lui était venue à l’esprit et qu’elle n’avait pu s’empêcher de partager. Après tout, la Poufsouffle devait bien rencontrer ce problème non ? Les propos de Muse n’était donc pas déplacés, elle ne faisait que prouver que sa conversation ne se limitait pas qu‘à de simples oui, non, peut-être. Elle montrait également qu’elle avait, comme une camarade Poufsouffle de Maliyah -Vesper Winnfield pour ne pas la citer- de certaines tendance à se transformer en moulin à paroles - même si pour en revenir à Vesper, Muse avait ce don d’être parfaite, si bien qu’elle était toujours dans la bonne mesure-.

Ses pensées s’enchaînant dans sa tête, c’est tout naturellement qu’elle revient sur sa première intervention. « J’étais sérieuse quand je disais que ton avis m’intéressait. J’aimerais beaucoup pouvoir en parler avec toi. Et puis ce sera une excellente occasion de réparer l’erreur d’Alpha quand il a oublié de nous présenter. » Elle était bien décidée à trouver une interlocutrice sur le sujet. Concernant la littérature moldue bien sûr. Concernant Alpha elle laissait Riley s’en charger, ou bien alors son fameux Livre des Souvenirs auquel elle devait d’ailleurs des excuses pour être partie si précipitamment. Il était vrai que cela ne se faisait pas. Elle-même n’aurait peut-être pas apprécié qu’il prenne la poudre d’escampette de la sorte, même si elle n’aurait certainement pas été capable de lui en vouloir puisqu’il devait avoir des raisons pour le faire. Dans ce cas, elle pouvait d’ores et déjà se pardonner de son propre geste. Néanmoins ce qui s’appliquait aux autres, ne l’était pas forcément pour elle. Elle ne devait pas déroger à ses règles de bienséances. Quand bien même la personne qu’elle avait potentiellement outré se trouvait en fait être un objet, plus précisément un livre ! Encore un livre. On n'en sortait pas !

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